NOU KA SONJÉ
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CÉ LI MINME KI LA
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Fernand DONATIEN
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DONATIEN Fernand (1922-2003)

Fernand Donatien : un homme d'exception.

Source : http://www.hello-caribbean.com/hello32/mque1.htm

Il nous faut consacrer et célébrer l'œuvre d'un homme, d'un géant de la musique martiniquaise qui nous a quitté.

Fernand Donatien était un homme exceptionnel. Un homme qu'il était utile de connaître.

Il avait des convictions fortes, une passion pour la création littéraire et musicale, une probité, un ardent désir de perfection, de propreté, d'éducation…de vérité. Il avait surtout une haute idée de la culture, de la création artistique et de la musique à la Martinique.

Il est certainement le parolier qui a le mieux traduit les mouvements sociologiques politiques et surtout musicaux de la Martinique. Les thèmes abordés dans ses chansons reflètent souvent des moments marquants de l'histoire et des problématiques de notre société et de sa population. Cela est particulièrement traduit dans des chansons comme Boeingla, Crédit a red à la consommation, La main nwuè…

Fernand Donatien a su aussi se faire poète à travers la remarquable valse ” Es ou sonjé, ou la célèbre et immortelle mazurka, ” Glycéria “. Et puis, que dire de la finesse de ses évocations des amours créoles par le biais d'une manipulation à la fois imaginative, subtile et émotive de la langue (Ou té ké resté coté mwen pou karéssé mwen pour dorloté mwen).

Dans d'autres textes, il revendique sa musique traditionnelle, ses rythmes, ses danses (Léona par exemple, ” Yo trahi Loulou, haïtiens colonisé nou “, ou ” Grand manman matitout ” dans laquelle il commente les dégâts des genres nouveaux, (Y cé bien étonné jodi ouè nou soukoué ko nou kon si diab déyè nou “).


Nous gardons aussi le souvenir d'un homme qui a souvent déploré le peu d'intérêt que les Martiniquais ont pour eux-mêmes et l'abandon des valeurs et de la dignité.

Un militant de sa musique

Oui, Fernand était un militant de sa musique . Oui il la voulait belle, élégante, précise et l'exécutait avec la plus grande rigueur. Il voulait aussi dire, parler de son pays et là, il utilisait des histoires , des situations les plus diverses, mais il avait aussi recours à l'humour ; une forme créative de satire créole, des métaphores remarquables dont on n'a pas encore suffisamment évalué la portée. Il savait traduire la vie créole en chanson et la chanson dans cette langue.


L'étude de son œuvre est désormais nécessaire ; et les promoteurs des humanités créoles gagneraient certainement à intégrer ce créateur dans le panel de leurs supports d'éducation culturelle.

Tout le monde a chanté et chante les chansons de Fernand Donatien, son histoire est certes celle de l'orchestre Stardust en sa qualité de musicien, mais elle est aussi celle de ses célèbres et innombrables interprètes, Laurent Larode, Gertrude Seinin, Jocelyne Béroard, Ralph Thamar, J.P Mathély, Danièle René-Corail, Céline Flériag, Pipo Gertrude, Jannick Voyer… pour ne citer que ceux-là.

Vous avez noté, le panel le plus élogieux et le plus absolu des interprètes de Martinique.

Preuve encore de l'immensité du talent du créateur, de compositeur et de parolier de cet homme d'exception.

Faire vivre son œuvre

Toute disparition doit être utile, porteuse d'enseignements et d'initiatives.

La première serait de consacrer d'ores et déjà un espace portant le nom de cet homme prestigieux et qui nous a tant donné.

La seconde est de favoriser la connaissance de ses textes et de ses chansons dans les écoles et tout circuit d'enseignement et de transmission. Cela suppose la production de supports à cet effet et leur introduction dans le cadre de formations.

Le troisième consisterait en l'enregistrement discographique de l'ensemble de ses œuvres poursuivant par la même la remarquable initiative du groupe de son fils Franck à l'origine de l'album Empreintes.

Fernand Donatien fut le premier président de la commission d'identification des œuvres de l'histoire, créée en 1985 à la SACEM de Martinique.

Au nom de notre société, du personnel de notre délégation , des membres de la commission d'Analyse des œuvres et de l'ensemble des mille compositeurs inscrits à la SACEM de Fort de France, je veux exprimer notre solidarité et notre affection à tous ses proches et leur dire que Fernand Donatien est plus que jamais présent dans nos esprits et dans nos cœurs.

Christian Boutant

Délégué régional SACEM Martinique

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auteur compositeur

Fernand DONATIEN est né à Fort-de-France. Ce célèbre auteur compositeur a été aussi instituteur au Marin. Il a remporté de nombreux prix dont celui de la chanson créole dès 1948.

Il a été à la tête de l'orchestre “Stardust” créé en 1960 avec André GENEVIEVE ou Paul HANNIBAL. Des titres comme “A la Léona”, “Es ou songé”, “A supposer”, “compot”, L'anmain nwé” ou “Grand Manman matitout” contribueront à son succès.

Dans les années 80, il a été président de la commission d'identification des oeuvres à la SACEM.

Les références qu'il faut suivre selon lui pour sauvegarder la musique traditionnel :Victor CORIDUN, Stellio, Léona GABRIEL, Ernest Léardée, Archange Saint-Hilaire, Victor Colat, Léon Apanon, Garcin, Orphélien.

Il décède en novembre 2003 à l'âge de 81 ans.

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PAYOTT: Emission Crée Par Mano LOUTOBY-
Présentation:Mano LOUTOBY& Enri PASTEL,-Invité: FERNAND DONATIEN- CADREURS:André RISAL,Lucien TIMOS,Thierry VOLTIGEUR,--//--INGENIEUR DU SON: Ange PETIT,--//--CHEF OPERATEURS:Lucien TIMOS,--//--INGENIEUR DE VISION:Wilson ELISABETH,--//--MAQUILLAGE:Sylviane QUITMAN--//--DIRECTEUR PHOTO:Polona CUSTOS,--//--SCRIPTE:Melyse RAMPHORT--//--REALISATION:Jobby LEGER--//--SONORISATION :Sound Caribbean System-

Emission-PAYOTT--T.C.I -Télé Caraïbes-live 1993
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Suite  Emission Radio
le "Bon Exemple"

http://www.manoradiocaraibes.com/fernand_donatien-merci.ws
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PS:UN PEUPLE QUI A LA MEMOIRE COURTE EST UN PEUPLE QUI N'A PAS D'AVENIR


MANO RCI-:Prenez Soin de L'héritage du ” Vieux”

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Fernand DONATIEN

Voit Ie jour Ie 1er juin 1922. C'est grâce à de fréquents démenagements qu 'il découvrira tous les quartiers de Fort-de-France et sera ainsi tres marqué par I 'esprit populaire.

Son père et sa mère, Pierrotins, mélomanes, possédaient un phonographe, et Ie jeune Fernand écoutait aussi bien la musique dassique que la musique populaire et folklorique. Ainsi, il jouera tout naturellement de son premier instrument : Ie pipeau "Lina Roth", à 12 ans.

Dès 1936, à14 ans, il joue "La Sérénade" de Schubert, " Tristesse" de Chopin et utilise la méthode Fleury TARDY. II joue également des airs du pays "Marie-Clemence", " Regina Coco".

Parallèlement à sa formation en théorie musicale avec Monsieur André COLLAT (violoniste, 1er prix de conservatoire) à I' Ecole Normale, il compose son 1er morceau "La Rumba Blue".

Fernand DONATIEN enseigne alors la musique a I' Education Nationale et compose des hymnes pour les associations. En 1948, il remporte de nombreux prix au Concours de la Chanson Créole, et crée l'orchestre "Stardust", avec 14.musiciens et maintient 20 ans de succes : "Stardust 1", "2", "3", avec Paulo ROSINE. Cest la periode de musique cubaine. II s'abonne à la SEMI (Societe d'edilion Musicale Internationale pour la Musique Cubaine et Internationale) et arrange lui mËme des airs antillais. A 30 ans, il se découvre une passion pour Ie saxophone. II commence à enregistrer à la Maison du Méringué avec Baltazar et gravera ainsi 20 albums. A ujourd' hui il a déjà composé une centaine de morceaux où il rend compte de la vie dans tous les secteurs... "Es ou sonje", "si sa rive", "Pou 3 fran ", "Boing-Ia", "Alcootest". De nombreux chanteurs interpretent ses oeuvres : les soeurs ELEXEE, Gertrude JOs, Laurent LARODE, Claudi LARGEN, Maurice ALCINDOR, Gertrude SEININ, Pipo GERTRUDE, Marlène JEAN. Malgré une nette évolution de la musique en Martinique, il semble que celle de Fernand DONATIEN demeur indémodable et que "notre" auteur-compositeur reste toujours égaL à Lui­même.


I-SYNCRETISME ( 1 )

Par ses formes et ses techniques, par l'esprit qui l'habite, par les danses qu'elle inspire, la musique antillaise illustre bien Ie processus de métissage culturel dont les îles d'Amérique ont été Ie théâtre au cours des cinq derniers siècles. Son histoire est étroitement liée à celIe du peuplement de ces contrées, qui est Ie résultat de l'installation de couches successives de populations venues d'Europe, d'Afrique, d'Asie, mues par des motifs économiques, sociaux, religieux ou politiques. Dans ces pays nouveaux ouverts à leurs activités, ces couches immigrantes implantèrent tout natu­rellement leurs moeurs, us et coutumes, c'est­ à -dire leur culture, tentant soit de la conser­ver intacte (c'est Ie cas des colons blancs) soit de la reconstituer malgre la transplantation comme c'est Ie cas des esclaves africains. Mais par la force des choses, ces cultures dif­férentes s'interpénètrent au fil du temps, s'amalgament, fusionnent pour donner fina­lement ce "syncrétisme historique" (1) et ces formes d'expression tout à fait typiques parmi lesquelles tout naturellement l'expres­sion musicale. Le processus est commun à toutes les Antilles. Le cas de la Martinique pris comme exemple est suffisament représentatif du phénomène qu'il permet de situer dans un cadre géographique et chronologique précis.

II-UN PEU D'HISTOIRE


En 1502, découverte de l'île par Christophe COLOMB ; elle est occupée par des indiens caraïbes originaires de la terre ferme. Pendant plus d'un siècle elle sera Ie repaire de bouca­niers et de flibustiers jusqu'a ce qu'en 1653 Belain d'Esnambuc en prenne possession au nom du roi de France. Avec un groupe d'im­migrants originaires de Normandie, de Bretagne, du sud-ouest de la France, il entre­prend la mise en valeur des terres et la créa­tion d'une colonie de peuplement. Mais très vite la colonie entre en conflit avec les occu­pants caraïbes lesquels seront pratiquement éliminès dès la fin du XVII èrne siècle (1692). Entre temps avait été introduite (1640) la cul­ture de la canne a sucre qui se révélait d 'un meilleur profit que celle du tabac ou pétun jusqu'alors privilégiée.

Pour fournir la main-d'oeuvre abondante et résistante qu'elle exigeait les colons recouru­rent à L' importation massive d'esclaves noirs dont la côte occidentale d'Afrique, du Senégal à l'Angola constitua la zone principale d'ap­provisionnement. Dès 1658 la population ser­vile noire est plus nombreuse que la popula­tion blanche, situation que ne va pas sans pro­blème et que tente de regler la promulgation du "Code noir". Ainsi, dès la seconde moitié du 17 ème siècle, avec des fortunes diverses, trois cultures cohabitent sur Ie sol martiniquais :-la culture caraïbe en voie d'extinction; - la culture européenne dominante par la force des choses; - la culture noire, eclatée du fait de la multi­plicite des ethnies d'origine, mais beneficiant de deux facteurs importants d'unification : Ie sentiment commun d'appartenance à l'Afrique mère; la nécessité d'une resistance de plus en plus ferme a la condition esclava­giste.

III - L'APPORT EUROPEEN

Dans Ie domaine de la musique, la culture caraïbe n'a guère laissé de trace marquante. Parmi les quelques vocables demeurés dans Ie langage créole, on note Ie mot "chacha" qui désigne un instrument de percussion d'origi­ne amérindienne se présentant sous la forme d'un cylindre évidé (de bois ou de métal) rem­pli de grenaille ou de fins cailloux, agité des



deux mains. On garde aussi Ie souvenir plus ou moins précis de rondes dansées, Ie plus souvent rituelles, qui ne seraient pas sans parenté avec les danses amérindiennes du continent, popularisées par les westerns et qu'on retrouve en Guyane.

Par contre, dès que Ie pouvoir monarchique, après la deconfiture de la compagnie des Indes occidentales eut pris les Antilles fran­çaises sous son autorité directe, la musique

européenne déjà implantée parmi les colons comme référence cufturelle, devint un facteur déterminant de propagande politique et reli­gieuse ; Le rôle lui est dévolu d'affirmer la suprématie culturelle et institutionnelle du blanc vis-a-vis de la population noire, plus particulièrement vis-à-vis de la catégorie des hommes de couleur libres, de plus en plus menaçante pour les privilèges.

La seule musique ayant donc officiellement cours sur Ie sol martiniquais est la musique européenne introduite et répandue par Ie pouvoir administratif, attentif à mener une politique culturelle parallèlement à la poli­tique economique, aussi bien que par l'église toujours soucieuse d'évangélisation et résolue à assurer la suprématie du catholicisme. Musique militaire et musique religieuse seront les propagatrices zélées de cette double politique. Citons Liliane CHAULEAU : "Les isles françaises d'Amérique vivent alors stric­tement à l'heure du calendrier métropolitain. Les fêtes nationales civiles et religieuses sont scrupuleusement respectées et obéissent à un cérémonial précis dans lequel la musique joue un rôle prédominant. Voici par exemple Ie programme de l'une de ces fêtes: - 9 neures défilé et cortèges officiels, revue des troupes, conduits et rythunés par la musique militaire.

- 11 heures messe solennelle chantée, coupée d'intermèdes musicaux et de symphonies;

SOURCE : LA MUSIQUE EN MARTINIQUE COLLECTION : SIM'EKOL : Fernand DONATIEN

pour en savoir plus :-DIRECTEUR DE COLLECTION Etienne JEAN-BAPTISTE

SIM'LN-Rue du Cayali,Morne-Morissot

97200 FORT DE FRANCE-

Tél: 0596753395/77 32 24 Poste 43-

FAX: 0596775533/750834

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(Chalvet :14 Février 1974
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la Caraïbe, Chalvet 14 février 1974 Le 13 février 1974, la capitale de la Martinique est paralysée par des grèves commencées depuis le 17 janvier

Chalvet : 14 février 1974




"Chalvet 1974" est à n'en pas douter; l'un des événements les plus marquants dans la mémoire collective du monde agricole et des Martiniquais. Trente ans après, la Martinique semble vouloir se souvenir et honorer leur mémoire. Plusieurs manifestations ont été programmées, notamment à Fort-de-France et à Basse-Pointe.



Le 13 février 1974, la capitale de la Martinique est paralysée par des grèves commencées depuis le 17 janvier et qui allaient encore se durcir car les négociations entre patrons et les ouvriers n'ont rien donné. La grogne gagnait plusieurs communes; Rivière Pilote, le Larnentin, le Robert et Gros Morne. Les employés du public, du privé, les ouvriers, tous faisaient entendre leurs revendications. Les gendarmes qui avaient pour rôle de maintenir l'ordre rencontraient partout de grandes difficultés. La tension était à son comble dans le pays et la moindre manifestation se soldait par l'intervention des policiers qui étaient régulièrement assaillis par des jets de pierres. Ils répondaient à coups de gaz lacrymogène.
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