NOU KA SONJÉ
YO
CÉ LI MINME KI LA
ESPIRITU Jean Serge Essous
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ESPIRITU Jean Serge Essous

Saxophoniste,Clarinettiste,Flûtiste,Compositeur,Arrengeur et Chanteur

ESPIRITU Jean Serge Essous :né le 15 janvier 1935 à Mossendjo.

Décédé :le mercredi 25 Novembre 2009 à 15 h à l’Hôpital des Armées à Brazzaville.

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MEMOIRE D’UN BAOBAB DE
LA MUSIQUE !!

JEAN SERGE ESSOUS : UN MONUMENT DE
LA MUSIQUE CONGOLAISE

Les chansons de Jean Serge Essous ont bercé de nombreux mélomanes et plusieurs générations aux quatre coins de la planète. Sa voix sirupeuse, sortie des profondeurs de la poésie, est un creuset d’émotions, un bonheur et une douceur pour les matins câlinés des amoureux. Saxophoniste, hors pair de la génération de l’inventeur du « Soul Makossa », le grand Manu Dibango, Jean Serge Essous est, avec Nino Malapet le duo qui a tenu depuis plus d’un quart de siècle la section cuivre du mythique et monument orchestre, les Bantous de
la Capitale. C’est donc, une interview-vérité que nous a livrée le plus talentueux des artistes Congolais des deux rives du Stanley – Pool, Nzadi ; ce fleuve – Congo qui a tant inspiré chanteurs et explorateurs comme André Gide. Voyage vers le futur avec Jean Serge Essous.



Hexagone : Parlez-nous de votre vie avant de devenir musicien ?

Jean Serge Essous : Je suis né le 15 janvier 1935 à Mossendjo. J’ai fait mes études primaires à la grande école de Poto-Poto, à Brazzaville, jusqu’à l’obtention de mon certificat. En 1949, j’ai satisfait au concours pour poursuivre mes études à Mbounda, à Dolisie, qui fut l’école de formation des instituteurs. Beaucoup de gens y sont passés, parmi lesquels le président actuel du Congo. Après quelques temps, j’ai eu maille à partir avec ma mère qui, elle, s’est trouvée abandonnée par mon père, le feu Essous François. Cette situation difficile a fait que je renonce à mes études.

H : À quand remontent vos débuts en musique ?

JSE : J’ai eu un contact très tôt avec la musique, dès mon enfance, puisque j’étais scout, donc éclaireur. Le scoutisme à notre époque était de mise, et c’est dans ce monde que j’ai appris la musique grâce à mon encadreur, Diaboua Isidore, surnommé Chef Lièvre. Revenu à Brazzaville, après mon passage à Mbounda, j’ai commencé à jouer dans son orchestre en manipulant de la flûte. J’avais en ce moment-là, entre 14 et 16 ans. Quoi que je jouais au football dans l’équipe B de l’Etoile du Congo, aux côtés de Bamana l’enfant terrible, j’avais toujours une passion pour la musique. Et avec des amis, nous avons crée un groupe.


H : Quel a été votre premier orchestre ?

JSE : Mon premier orchestre s’appelait « Les compagnons de la loi », et appartenait à M.Diaboua. C’est là que tout a commencé. Mais on ne s’est pas arrêté là. En 1953, nous avions créé un groupe nommé Negro Jazz avec Ganga Edo, Nkouka Célestin, Nino Malapet, Bitsoukou Théo, avec pour chef d’orchestre Kaba Joseph. Après les répétitions, nous allions faire des essais chez Faignond, à Poto-Poto, qui était, à l’époque, le haut lieu de l’ambiance à brazzaville.


H : Comment le public a accueilli votre orchestre ?


JSE : Nous étions très appréciés. C’est ce qui a fait que nous obtenions un contrat pour jouer au Bar Faignond trois fois par semaine. Grâce à notre talent, nous avons rencontré le grand Kallé Jeff Kabasele qui, lors d’une de ses tournées à Brazzaville, va nous inviter à Léopoldville (Kinshasa)



H : Ainsi commence donc votre carrière à Léopoldville ?


JSE : Oui ! Nous avons joué dans cette ville plusieurs spectacles de haute facture. Cela nous a amené à signer un contrat de six mois avec un Camerounais qui était propriétaire d’un bar très célèbre à Léopoldville. Nous étions toujours basés à Brazzaville malgré ce contrat, et allions juste le week-end à Léopoldville. Un jour, Henri Bowane nous invite, moi et Nino, à accompagner un jeune artiste qui enregistrait au studio Loninguissa de Limété, et le jeune en question c’était Luambo alias Franco. C’est là que nous l’avions rencontré. On devrait donc travailler son disque qui s’intitulait « Ba petits mbongo luwo », c'est-à-dire les petits n’ont plus d’argent. Cette chanson a eu un grand succès.

H : À quel moment êtes-vous devenu sociétaire de l’Ok-Jazz après votre rencontre avec Franco ?

JSE : Quand je rencontre Franco, j’ai 21 ans, lui 18 ans. Il fallait donc créer un orchestre et lui trouver un nom surtout qu’un blanc nous avait proposé un contrat. Le nom de Ok-Jazz va être donné par Mr. Cassien, président de tous les métis du Congo-Léopoldville. Il avait un bar appelé OK Bar : on entre OK, on sort KO. Etant donné qu’on répétait dans son bar, il nous a proposé le nom de OK JAZZ. Voilà comment est né le nom de OK JAZZ. Comme Franco me faisait confiance, et surtout que j’avais découvert des erreurs sur le contrat que ce blanc nous avait proposé, Luambo m’a demandé d’apposer ma signature sur ledit contrat. Par là, je suis devenu le tout premier chef d’orchestre de l’OK JAZZ.


H : Pendant combien de temps êtes-vous resté à la tête de l’OK JAZZ ?


JSE : Un an seulement.


H : Pourquoi cette courte durée ?

JSE : (Sourire). La raison est simple. Je ne pouvais pas décevoir celui qui m’avait emmené à Léopoldville, c'est-à-dire Bowane. Lorsqu’il m’a proposé de jouer dorénavant dans une boite qui s’ouvrait, je ne pouvais pas refuser. Je suis donc parti avec Rossignol, et nous avons créé « Rocamambo ». Après, j’ai fait venir de Brazzaville Pandi et Nino Malapé avec lesquels nous avons animé Rocamanbo de 1957 à 1959. Pendant ce temps, Franco a fait venir de Brazzaville Ganga Edo, Nkouka Célestin et de
la Lune. Mais, en 1959, tous les artistes de Brazza décident de rentrer au pays, parce que le vent des indépendances faisait peur.

H : Qu’avez-vous fait à votre retour à Brazzaville ?


JSE : Nous avons créé l’orchestre « Bantous », avant qu’il ne devienne « Bantous de la capitale ». Cet orchestre fut donc créé par ceux qui revenaient de Léopoldville.

H : Parlez-nous de votre aventure africaine, notamment en Afrique de l’Ouest ?


JSE : J’ai quitté le pays avec les Bantous pour représenter le Congo au premier festival des arts nègres à Dakar organisé par le président Senghor. Nous sommes en 1960. Avant cette date, nous avons joué à Abidjan et dans d’autres villes en Afrique de l’Ouest. C’est ainsi que le président Houphouët Boigny va nous inviter pour se produire à la fête de l’indépendance de
la Côte d’Ivoire. Vu notre prestation, on va signer avec l’hôtel Ivoire, à Abidjan, un contrat de six mois. Malheureusement ce contrat va être interrompu par le ministre des affaires étrangères du Congo qui, lors de son voyage à Abidjan, nous contraint de rentrer au pays. J’ai refusé de rentrer, car je n’appréciais pas guère cette manière de couper de l’appétit aux gens. C’est ainsi que j’ai décidé de partir en Europe, à Paris, par bateau.


H : Comment ça s’est passé à Paris ?


JSE : À Paris, j’ai retrouvé mon frère Manu Dibango qui m’a bien reçu, que j’ai connu en 1960 par l’entremise de Kabasele, à Kinshasa. Il m’a sollicité pour jouer à sa place et m’a laissé toucher le cachet qui lui était destiné. Vous voyez !


H : Qu’est ce qu’il faut retenir de votre passage aux Antilles ?

JSE : Je suis allé aux Antilles accompagné de mes amis de l’Orchestre les Rico Jazz que nous avions créé à Paris. Nous animions les mariages des Congolais de deux rives à Paris. Mais
la Martinique nous a attirés grâce à Bayonne dont la famille disposait d’un site touristique là-bas. Nous y sommes restés pendant cinq ans au lieu de deux semaines prévues. Après
la Martinique, je suis rentré au pays, avec un enfant comme souvenir en 1971.


H : A votre retour, avez-vous créé un orchestre ?


JSE : Je’avais plus d’orchestre à créer, puisque l’orchestre « les Bantous de la capitale » existait et continuent d’exister. Je suis donc revenu dans mon orchestre, et j’y suis jusqu’à ce jour.


H : Quel souvenir a marqué votre vie d’artiste ?


JSE : L’un des moments les plus importants de ma carrière, sinon le souvenir que j’ai le plus gardé est un événement que j’ai vécu en Martinique à la fin du carnaval organisé en 1968 auquel les Rico Jazz avaient participé. A cette occasion, l’hymne national français,
la Marseillaise avait été chantée en l’honneur des Rico Jazz. Et quand je suis allé recevoir le trophée qui nous était destiné, j’ai pleuré, car pour moi le Congo était trop honoré. J’ai fondu en larmes, car je n’en revenais pas.


H : Quelles sont, selon vous, les meilleures chansons de votre carrière ?


JSE : Parmi mes meilleures chansons, il y a Sérénade sentimentale. Ce fut mon premier Tchatchatcha, en 1957. C’est cette chanson qui a été à l’origine du succès de l’orchestre Rocamanbo à Kinshasa.


H : Quel est l’artiste qui vous a le plus marqué ?


JSE : Il y a Manu Dibango et bien sur Kabesele Kallé.


H : Pourquoi ?


JSE : Avec ces deux artistes, nous avons fait une série de disques, allant jusqu’à créer l’orchestre Africa Team à Paris. Manu, c’est mon frère. Il s’intéresse à moi quand il arrive à Brazzaville.


H : Quel regard avez-vous sur la musique congolaise actuelle ?


JSE : Etant moi-même musicien, je ne peux pas être juge et partie. Néanmoins, si j’ai un conseil à donner aux jeunes, je leur demanderai de travailler s’ils veulent aller au bout de leurs ambitions.


H : Votre mot de la fin


JSE : Je remercie Hexagone d’avoir pensé à Essous.


Propos recueillis par Virlain OWA/Hexagone


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Jean Serge Essous -Mano RCI Ka Sonjé

COMPOSITEUR

L'ensemble RYCO-JAZZ à la MARTINIQUE-1969

FREDDY Chanteur-Chef d'orchestre,–ESPIRITU Jean Serge ESSOUS Saxo-Flûte-Chant,–JUSTIN Jerry Guitare Solo-Chant,–JACKY MICHELIN (alias MAWA) Tumba-Batterie-chant et compositeur,– Philippe COMBO GUITARE BASSE,–LUCIEN CHICO Orgue-Piano—–

/////- MUSIQUE-/////

KIBIBI SAMBO (D.R.)—HONEY ( Baddy RUSSEL)—BOTTOM BELLAY (D.R.)—WACHI WARA (D.R)—PARA FIFI (Joseph KABASELE)—SAUNSANA (D.R.)—N'GUBI-EXO (D.R.)— KALE KATO(D.R)—CE N'EST PAS LA PEINE DE SE MARIER (Joseph KABASELE)—AIME WA BOLINGO (D.R.)—MIMI (Iumbélé)Joseph KABASELLE—BANA BIAFRA (Boogaloo) N.K. FREDDY—NABENGA YO NANI (Bolero)KOUKA-MALAPET-ESSOUS—AN DROLE DI CHANCE (Biguine)—BLUS SUGAR (Calypso)N.K.FREDDY—BASI NA ANGOLA (Tumbele) Manuel D'OLIVIERA—DESARMEMENT (CADENCE RAMPAS) ESSOUS—N'DOTO KITOKO (BOLERO) ESSOUS—M'PULI MUA MUNIE (Biguine)WILLY LE PAPE—IVECIA (tumbele)N.K.FREDDY——————////——————-ENREGISTRE AU: TAM-TAM 5km Route de Redoute-Fort de France-MARTINIQUE- (1969)————————-Editeur:HIT PARADE-8,RUE LAMARTINE FORT DE FRANCE-MARTINIQUE


////////////———-//////////———-///////

RY-CO JAZZ–CHANT:FREDDY-ESSOUS-MAWA

(PRODUCTION GEORGES DEBS.

OU COMPRENN'OU A DANS ON TEMPS-COMP Jacques “Mawa”Michelin

RY-CO A YE-N.K Freddy–//–SE BAMBA-Essous Spiritu–//–GENE GENE-N.K Freddy–//–LA COMETE-andré Geneviève–//–5e DIMENSION-Essous Spiritu

–//–RY-CO EN PUISSANCE-Jacques “Mawa” Michelin–//–TUMBELE RY-CO JAZZ-Jacques “Mawa”Michelin–//–AIMEE B.S.-Jacques “Mawa”Michelin–//–SAPO PEPO-RY-CO JAZZ-Chant Jacques”Mawa”Michelin–//–OH MA MAMA -Comp et chant Essous Spiritu–//–PAUVRE VINCENT-Comp et chant Essous Spiritu–//–LA JUVENTUD-Comp R. Barreto Chant Freddy Mars & J. Michelin–//–ROKPOKPO (DR)-Chant Essous Spiritu–//–MAME-Comp (Franco) RY-CO JAZZ–//–TUMBA DIA N'LELE (NK Freddy) RYCO-JAZZ–//–THIMOTHE-(Essous Spiritu)RY-CO JAZZ–//–OH MA LILI-(Essous Spiritu) RYCO JAZZ–//–DIMA BOLANE-(M.Dibango) RYCO-JAZZ–//– OH MA LILI (ESSOUS)RYCO-JAZZ–//–VERONIQUE-(DR) RYCO JAZZ–//–SAPO PEPO-(DR) RYCO JAZZ–//–ZAFE RY-CO EPI THERESE-(ESSOUS Spiritu) RYCO JAZZ–//–MAMA ADELE-(D.R)RYCO JAZZ–//–SI I BON DI BON-(NK Freddy)RYCO JAZZ–//–DESARMEMENT-(Essou) RYCO JAZZ–//–CHIKIRI CUMBE-(Essous)RYCO JAZZ–//–TU BOIS BEAUCOUP-(Isaac Predro)RYCO JAZZ–//–LIWA YA WECH-(Franco)RYCO JAZZ–//–DO RIGHT WOMAN-DO RIGHT MAN-(D.R)RYCO JAZZ–//–EDOUA PAS VLE MORIE -(ED-LABOR)RYCO JAZZ-ETC ETC———————————/////////////////////////
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Jean Serge ESSOUS est mort
Mercredi 25 Novembre 2009 à 15 h à l’Hôpital des Armées à Brazzaville
Jeudi 26 Novembre 2009 - 10:55

Le décès de Jean Serge ESSOUS ne doit surprendre personne, car le 30 Juillet 2009 sous la plume de votre serviteur sur le site Starducongo, un S.O.S. a été lancé à toute personne de bonne volonté de venir au secours d’ESSOUS très malade, alors qu’il se trouvait sur le sol français, après un séjour artistique de trois mois, des Bantous de la capitale. Faute d’une prise en charge médicale pour le maintenir en France, ESSOUS a été contraint de rentrer à Brazzaville. Et depuis plus rien. Trébuchant à la clôture de la 7ème édition du FESPAM pour recevoir la décoration décerné à son orchestre Les Bantous, personne après n’a eu la présence d’esprit de se préoccuper de son état. Hélas ! Tout est consommé.

Serge essou en 1957 Le dernier survivant des créateurs actifs de l’OK JAZZ, le 6 Juin 1956 est parti et avec lui toute une partie de l’histoire de la musique congolaise sur les deux rives du fleuve Congo.

Musicien d’expérience, de souvenir, de synthèse, en un mot musicien de grand talent, Jean Serge ESSOUS occupe une place importante dans l’histoire de la musique congolaise. Arrangeur à la plume alerte et inspirée, il est demeuré un clarinettiste, flûtiste, saxophoniste et chanteur dont on appréciait le goût très sûr, la pensée remarquablement organisée et surtout la maîtrise instrumentale qui lui permettait d’improviser avec désinvolture dans le registre divertissant.

Jean Serge ESSOUS est né en 1935 à Brazzaville. De l’école officielle de Poto-Poto, il passe au collège de Dolisie. De retour à Brazzaville, il est admis à l’école technique professionnelle (aujourd’hui Lycée du 1er Mai). Il adore les maths, ce qui lui vaudra la formation d’électricien. Il n’a donc pas beaucoup de peine a exercer ce métier en 1952 et 1953 à « IBM-France » (une des premières sociétés de mécanographie installée à Brazzaville) où il y trouve Marie Isidore DIABOUA et Jacques PELLA « Lamontha », tous deux grands mécanographes. Ces derniers sont également des musiciens de ballet et comme les musiciens lont toujours attiré ESSOUS, il tient à tout pris d’être des leurs avant de s’initier à la flûte.



C’est donc grâce à Marie Isidore DIABOUA que Jean Serge ESSOUS fréquente depuis 1951 Les Ballets Diaboua (à l’époque Ballet « Kongo dia Ntotela ») en compagnie de Liberlin de SHORIBA DIOP, Jacques PELLA « Lamontha », Albert LOUBELO « Beaufort », MBOTO Jocker, Yves MPOUA et tant d’autres. Les actions du groupe traditionnel rentrent en perpétuelle mutation. C’est ainsi que le mouvement des ballets était né au Congo.

Janvier 1952, DIABOUA qui tient toujours à l’éclosion des nouveaux talents apporte un sang nouveau à son œuvre, par la création d’une nouvelle formation musicale moderne « C.D.J. » (les compagnons de joie). Cette formation fait appel à des chanteurs, percussionnistes, sansistes, mais surtout aux flûtistes : ESSOUS – PELLA « Lamontha » et MBOTO « Jocker » qui constituait le trio choc. Le CDJ aura surtout le mérite de graver son premier disque en 1953 aux éditions CEFA de Léopoldville. : « Kinialala tsula » et « Z’entendis la nuit »

1954. C’est encore Marie Isidore DIABOUA qui donne l’occasion à Jean Serge ESSOUS de passer de la flûte à la clarinette. En très peu de temps ESSOUS maîtrise déjà si bien la clarinette que des sollicitations de quelques groupes lui sont destinées. Il choisi le NEGRO JAZZ dont il fait partie sous la direction du guitariste Joseph KABA et avec qui il fait en Janvier 1955 le voyage à Léopoldville. Voyage au cours duquel Henri BOWANE (ce grand impresario, de père congolais de Brazzaville-Sibiti- et de mère congolaise de Kinshasa-Bandaka -) assure donc au NEGRO JAZZ la gloire au Parc de Boeck et au grand dancing kinois « Air France ». ESSOUS y déploie une grande vitalité, car il se révèle dans une forme éblouissante, faisant scintiller les nombreuses facettes de son art.

En 1956, ESSOUS est devenu un des musiciens des éditions LONINGISA qu’on ne présente plus. Son départ du NEGRO JAZZ au cours de l’année 1955, le place parmi les grands requins de studio, qui avec LUAMBO MAKIADI Franco et LANDO « Rossignol » vont travailler sur la recherche des sensibilités musicales dans le cadre d’un groupe expérimental basé dans le célèbre bar-dancing OK BAR de son propriétaire Oscar KASHAMA, lequel donne naissance le 6 juin 1956 à la formation de l’OK JAZZ..- ESSOUS en devient facilement le chef d’orchestre, et sous lui LUAMBO « Franco », LANDO « Rossignol », LONGOMBA « Vicky », LOUBELO « De la lune », Saturnin PANDI et BOSUMA « Dessoin » (pour ne pas citer DIABOUA, PELLA « Lamontha », Liberlin De SHORIBA DIOP, percussionnistes aux éditions Loningisa et qui ont pris une part active à la création de l’OK Jazz)

Dans l’OK Jazz, on compte ESSOUS parmi les meilleurs compositeurs dont l’inspiration principale est demeurée sans conteste. Prodigieuses, des chansons comme « Se pamba », « Lina », etc qui ont défrayé la chronique à cette époque.




Décembre 1956, le travail de l’impresario et talentueux musicien Henri BOWANE aux éditions Loningisa, ne correspond plus à ses conceptions. Il pense qu’ESSOUS, LANDO Rossignol, Saturnin PANDI, Nino MALAPET sont les musiciens qui ont produit sur lui la plus forte impression, a tel point qu’ils éprouvent en 1957 la naissance de l’orchestre ROCK-A-MAMBO au sein des nouvelles éditions ESENGO. Le ROCK-A-MAMBO évoque à lui seul ce que nous avions connu d’admirable dans les arrangements des chansons congolaises que dans l’interprétation des rythmes afro-cubains. Une grande ouverture sur l’Amérique latine dont il avait réservé à l’espagnol une place importante dans les compositions. En effet, si le cha cha cha est né à Cuba en 1951 de son inventeur Enrique JORRIN, au Congo et en 1957, c’est à Jean Serge ESSOUS que nous devons les toutes premières interprétations : « Baila » et « Sérénade sentimentale » dont la sensation à cette époque était proche du vertige.

1959, ESSOUS quitte le ROCK-A-MAMBO, avec lui Saturnin PANDI, notamment à la faveur de la naissance, le 15 Août 1959. de l’Orchestre BANTOUS.- ESSOUS en assure la direction jusqu’au 11 Août 1966 avant de faire le relais à Nino MALAPET, précisément à Dakar, après le Festival mondial des arts nègres. Ici commence son grand parcours aux Antilles avec le RICO JAZZ, où il est le premier congolais à initier la musique congolaise dans cette contrée où seule la biguine régnait. Lui et son groupe sont pour quelque chose dans l’éclosion de KASAV.- ESSOUS fait également partie du célèbre groupe de Manu DIBANGO « l’AFRICAN TEAM » entre 1969 et 1970.

Le 22 Février 1970, ESSOUS, son épouse antillaise de la Martinique et leur fils né en Martinique sont de retour à Brazzaville. Peu de temps après et à la grande satisfaction du monde musical congolais, il est nommé conseiller artistique à la SOCODI (Société congolaise de disque). Naturellement, il rejoint Les Bantous, avant de repartir une fois de plus en exil en France, et à partir de Septembre 1989 jusqu’en 1992 année de son retour définitif au Congo. Cette fois, la présidence de la république, (sous LISSOUBA) qui lui reconnaît beaucoup de talent dans le domaine musical, le nomme conseiller culturel au cabinet du président de la république. En dépit de ses charges, ESSOUS n’abandonne pas pour autant la musique et son orchestre Les Bantous, qui après une période difficile (1997 2005) va se relancer en 2007, grâce aux efforts de Jean Martin MBEMBA, le sauveur qui a remis le groupe en activité et l’a propulsé sur la scène internationale.

Depuis 2006, sous la coupe de Jean Serge ESSOUS et Nino MALAPET, le chemin parcouru s’est enrichi de belles récoltes : 2007 Festival des musiques Métisses Angoulême – 2009 Babel Med Music – Marseille et Olympia Paris.

Enfin, voyageur infatigable, ESSOUS a sillonné pendant plusieurs années l’Europe, Cuba et Les Antilles. Partout il était capable de jouer avec des tas de gens différents en conservant toujours autant de qualités, c’est finalement un des critères les plus valables qui puissent exister, même si l’on ne s’en rendait pas compte. Pour Joseph KABASELLE qui avait longtemps joué avec ESSOUS aux éditions Esengo (Rock-Africa) et dans l’African Team, ESSOUS, c’était son grand amour.

ESSOUS, un novateur qui a ouvert à la clarinette, au saxo, à la flûte et au chant un registre nouveau. Impossible en un article de faire le contour de la vie musicale de Jean Serge ESSOUS, que MULAMBA « Mujos » avait prié de tous ses vœux, dans un sentiment généreux son retour au Congo, pendant qu’il était aux Antilles, et dans une célèbre chanson « ESSOUS SPIRITU » (African Team)

ADIEU ESSOUS, que la terre de nos ancêtres te soit légère.

Clément OSSINONDE
Clement.ossinonde@sfr.fr

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Adieu Doyen Essous
Dimanche 6 Décembre 2009 - 03:44


On l’appelait ESSOUS TROIS S
Il est rare de trouver les musiciens de son espèce
Il nous a fait danser au son de son saxophone
On écoutait sa musique sur un électrophone
Ses ballades égayaient nos soirées
D’où nous sortions sans echaffourées

Nous garderons son souvenir en mémoire
Pour tenter d’oublier nos déboires
Qui deviennent notre lot quotidien
Que nous portons comme un nœud gordien

Il a donné ce qu’il avait dans le ventre
Puisqu’il était devenu le chantre
De cette vie pleine de joies et malheurs
Qui nous éloignent du bonheur
Et nous empêchent d’atteindre la cime
Dont l’accès devient chose rarissime

Nous nous contenterons de son héritage
Qui sera l’objet de notre partage
Pour mieux comprendre sa philosophie
Qu’il a expliquée dans sa discographie

Le mauvais vent l’a emporté
Nous sommes entrain de le regretter
Nous le pleurons avec les Bantous
Et nous n’avons plus d’atouts.

Que la terre de nos pères lui soit légère
C’est mon désir sincère, et je le réitère.

Rufin Hodjar
Artiste musicien
Ngombé le 29/11/2009
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ESPIRITU Jean Serge Essous
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François Luambo Makiadi

François Luambo Makiadi (6 Juillet 1938-12 octobre 1989) était une figure majeure du XXe siècle musique congolaise et musique africaine en général. Il est largement appelé Franco luambo ou, simplement, Franco. Connu pour sa maîtrise de la rumba, il a été surnommé le "sorcier de Guitar" pour son jeu fluide apparemment sans effort. Comme des fondateurs du groupe séminal OK Jazz, il est considéré comme l'un des initiateurs des modernes congolais sonore.


Formative ansFrançois Luambo Makiadi est né dans le village de sona bata dans la région occidentale du Bas Zaïre de ce qui est maintenant la République démocratique du Congo (puis la colonie du Congo belge). Quand il était encore un bébé, ses parents ont déménagé à la capitale de Léopoldville (aujourd'hui Kinshasa). Son père, Joseph Emongo, était un cheminot tandis que sa mère au four à pain maison à vendre au marché local. À l'âge de sept ans, il construit une guitare rudimentaire qu'il a joué pour attirer les clients de décrochage de sa mère. Son talent est reconnu par le guitariste Paul ebengo dewayon qui a enseigné à François comment jouer. En 1950, les douze ans, a fait ses débuts professionnels en tant que membre de la bande de Dewayon, Watam, impressionner le public avec ses compétences sur une guitare presque aussi grosse que lui-même. Trois ans plus tard, François enregistre son premier single ngai Bolingo na na Beatrice (mon amour pour Beatrice) après il est devenu une partie de la bande de maison pour loningisa Studio. Le chef d'orchestre, Henri bowane, raccourci son nom à "Franco", une balise qui serait rester avec lui pour le reste de sa vie. Dans le cadre tutorage du Bowane Franco est devenu un guitariste habiles pour le style d'affichage de guitare congolais appelé sebene et également commencé à écrire des chansons pour les artistes de Loningisa et de chanter quelques lui-même. Par maintenant il avait embrassé le cubain rumba et autres styles de musique africaine mélangé avec latine influences.

En 1955, bien qu'il fut étant donné beaucoup de travail en studio, Franco a formé un groupe avec Jean Serge Essous qui a fait ses débuts dans la barre de OK de Léopoldville. L'année suivante, que le groupe a été rebaptisé OK Jazz (plus tard TPOK Jazz) en l'honneur de la place, qu'il avait commencé. Dans l'année de sa fondation, OK Jazz, maintenant avec le chanteur Vicky longomba, contestait du Grand kalle African Jazz comme le plus grand groupe dans la musique congolaise, et il continue d'être la norme qui sont jugées de musiciens congolais modernes. En 1958, Essous a quitté OK Jazz, que 19 ans Franco est devenu l'auteur-compositeur principal d'un constamment les groupe de metamorphosizing qui a augmenté de six membres originaux à environ 30 dans les années 1980. Franco prétend que OK Jazz a produit plus de 150 albums durant les 30 années de son existence, bien que 84 ont été documentées de façon concluante, et la bande dominé la scène de la musique congolaise.

En 1958, Franco a été emprisonné pendant une attaque de l'automobile, mais maintenant, il était devenu une star à Léopoldville et des foules de fans accueillirent avec enthousiasme la libération de leurs anti-héros rebelle. C'était une époque où la confiance grandit et Congo s'orientait vers l'indépendance qui viendrait en 1960. Comme la violence et l'instabilité puis accompagnant la propagation de la transition vers l'indépendance Léopoldville a grandi avec les migrants de la campagne et sa vie nocturne a continué de se développer. En 1960, Longomba quitte OK Jazz, laissant Franco comme leader incontesté, d'une bande élargie.

La persistance de la violence dans le pays convaincu Franco pour déplacer OK Jazz en Belgique pour continuer l'enregistrement. Lorsque la situation stabilisée sous le règne de dictatorial Président mobutu sese seko, qui l'a nommé le nouveau pays 'Zaïre', Franco était favorable et retourné à jouer le Festival des Arts africains à Kinshasa en 1966. OK Jazz a acquis en retour de soutien du gouvernement dans le cadre de la tentative de Mobutu pour créer un authentiquement zaïrois culture. Néanmoins, Franco hésite pas de sujets politiques dans ses chansons, ou de s'aventurer de sa tradition de « louer » habitués de la musique à la tradition « prédication », menant à plusieurs arrestations lorsqu'il a déplu aux autorités. Ces démêlés avec la justice qu'accroître sa popularité avec ses fans.

[Modifier] Mi-carrièreFranco s'est avéré pour être un homme d'affaires avisé, formant un certain nombre de compagnies d'enregistrement de son propre travail de contrôle et de nourrir des nouveaux talents (Surboum OK Jazz, Epanza Makita, Boma Bango et Éditions Populaires). Dans la musique congolaise des années 1970, répartis dans toute l'Afrique, dirigé par OK Jazz avec son line-up de star de musiciens et de chansons telles que leurs énormes 1971 a frappé infidelité mado, toujours jouer rumba mais complétant avec bolero et autres nouveaux rythmes, commutation d'un article d'une section à une chanson entre la musique traditionnelle congolaise, rythmes latins, funk américain et le style de sebene de guitare électrique connu sous le nom soukous.

En 1970, Franco a subi la perte de son frère cadet et le guitariste rival bavon Marie-Marie siongo, qui a été tué dans un accident de voiture après avoir conduit avec colère loin une querelle avec Franco sur une petite amie, qui était également paralysée dans l'accident. Pendant quelques mois, il se retira dans sa maison de retour avec un persona plus silencieux et parfois mélancolique et la musique. Mais la bande rapidement, maintenant devenir tpok Jazz, le tout-puissant et marquant un autre pan-africain a frappé en 1973 avec AZDA qui a été enregistré en fait comme une publicité pour Volkswagen concessionnaire du Zaïre.

Restant proche de Mobutu, malgré fallings-out occasionnelles, Franco a prospéré dans les années 1970, devient président du syndicat des musiciens et un employé de l'Agence de la redevance, tout en continuant à jouer et enregistrer. Il a ensuite à terre en France, Belgique et Zaïre, y compris les quatre boîtes de nuit plus grands à Kinshasa une dont le club Un Deux Trois devenue son siège, un grand bâtiment, y compris un studio d'enregistrement, les bureaux et les appartements. Après son arrestation deuxième, en 1978, de l'indécence quand bootlegs cassettes d'enregistrements privés de chansons obscènes jugé leur chemin sur le marché, Franco quitté le Zaïre tournée constamment, particulièrement en Afrique et en Europe. Cependant à ce stade, il y avait deux OK Jazzs, une gauche derrière jouer tous les soirs à ses clubs au Zaïre, tandis que l'autre était sur la route en Europe.

OK Jazz a jamais pénétré le marché américain. une tournée américaine de 1983 a été rejetée. Pour des raisons qui n'ont jamais été expliqués, Franco s'est déclaré un musulman dans les années 1970 et a changé son nom pour abubakkar sidikki. Cependant, il jamais observé les préceptes de l'Islam et a continué à être appelés de Franco.

[Modifier] Les années 1980En 1980, Franco a été nommé un Grand maître de la musique zaïrois par le gouvernement, un honneur qui le liait avec l'élite dirigeante qui était responsable de la plus grande partie des problèmes économiques du pays de beggaring. L'objet de ses chansons changé de façon spectaculaire au cours de cette période de chants patriotiques et de chants de louanges aux fans riches. Il commence aussi à un gain de poids drastique, finalement atteindre environ 300 livres (136 kg). Toutefois, il conserve la possibilité de se déplacer et exciter les gens avec sa musique. En 1985, Franco a sorti son plus grand succès jamais, Mario, un compte d'un gigolo qui vit au large de son amant plus âgé. En 1987, les rumeurs ont commencé à circuler que Franco était très malade. La composition seulement solo qu'il sort cette année était "Attention Na SIDA" ("Méfiez-vous du sida"), une mise en garde afin d'éviter d'attraper la maladie, conduisant à la spéculation non confirmée qu'il avait contracté le VIH. Il a commencé à retirer ses énergies OK Jazz, causant la bande commencer à se désintégrer sous des tensions internes et reconverti de l'Islam au catholicisme. Le 12 octobre 1989 Franco meurt alors que dans une clinique belge. Son corps ont été transporté vers le Zaïre où son cercueil fut transporté sur un corbillard drapeau-drapped avec escorte policière dans les rues emballés avec des milliers de fans de deuil. Le gouvernement a déclaré quatre jours de deuil national au cours de laquelle radio d'État a joué rien d'autre que des chansons de Franco. Le 17 octobre, il fut enterré.

[Modifier] Membres de la bande


Files d' attente1956 Franco luambo - guitare
Plus Moniania - basse
de la Lune lubelo - deuxième guitare ou basse
Jean Serge Essous - saxophones
Nino malapet - saxophones
jeef mingiedi - trompette
saturnin pandi - batterie
avec

rossingnol lando et Vicky longomba - chanteurs

1957 Franco, Vicky Longomba et Lubelo De La Lune avec...

dessoin bosuma - batterie
Edo nganga et célestin kouka - chant
Isaac musekiwa - saxophone
edouard lutula clarinette
Willy mbembe trompette
brazzos Armando - guitare

des années 1960 le groupe compris :

Chant mujos mulamba et kwamy munsi
Saxophones verckys kiamuangana
mose ' Fan Fan' Se sengo guitare
Basse celi bitchoumanou
youlou mabiala chant
Madilu système - chant
ndombe opetum - chant

des années 1970 le groupe compris :

simaro lutumba - guitare rythmique
Sam mangwana - chant
ntesa dalienst - chant
josky kiambukuta londa - chant
Madilu système - chant

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Biographie


Résumé de Franco

François Luambo Makiadi (6 juillet 1938-12 octobre 1989) était une figure majeure de la musique congolaise du XXe siècle et de la musique africaine en général. Il est largement appelé Franco Luambo ou, simplement, de Franco. Connu pour sa maîtrise de la rumba, il a été surnommé le « sorcier de Guitar » pour son jeu fluide apparemment sans effort. Comme des fondateurs du groupe séminal OK Jazz, il est considéré comme l'un des initiateurs des modernes congolais sonore.

Né François Luambo Makiadi, le 6 juillet 1938, Sona-Bata, Congo belge. meurt le 12 octobre 1989, à Bruxelles, en Belgique. fils de Joseph Emongo (un travailleur de chemin de fer) et de son épouse (un perfectionn├⌐e).

La mort de Franco, connu comme « le sorcier » ou « le parrain », en 1989 à l'âge de 51, son héritage est sécurisé comme une figure clée dans l'évolution de soukous, le son développé au Congo belge (Zaïre plus tard, maintenant la République démocratique du Congo) de musique Afro-Cuban (également appelée Congo rumba ou, simplement, Congo music). Rapports de sa popularité, le Rough Guide, "transcende les limites de la langue, de classe, de nationalité et tribal l'affiliation. Sa musique est aussi extrêmement populaire dans anglophone Afrique comme dans les pays francophones". Au cours d'une carrière de près de 40 ans, Franco réalisé plus de 150 albums et composé proche de 1 000 chansons. Son vaste répertoire n'était pas seulement un commentaire social de libération du Congo et la dictature de Mobutu longue, mais aussi une célébration des plaisirs ordinaires de la vie quotidienne. Salué par le gouvernement de Mobutu pour son rôle dans le mouvement authenticité subventionné par l'État, qui a fêté traditionnelle ou la culture nativistes, Franco également contrarié les autorités et a atterri en prison sur plus d'une fois.

Né François Luambo Makiadi le 6 juillet 1938, dans le village de Sona-Bata, dans la région du Bas Zaïre. Son père a travaillé pour le chemin de fer, tandis que sa mère vendu pain sur le marché local. Franco a appris à jouer de la guitare sur un instrument homemade lorsqu'il avait sept ans. Il a été le tuteur par le guitariste et chef d'orchestre Paul Ebengo Dewayon. Franco a fait sensation avec ses débuts professionnels, à l'âge de 12, dans la bande de Dewayan.

À partir de la fin des années 1940, la musique Afro-Cuban était la rage dans plusieurs grandes villes africaines. Les stations de radio jouent 78 tours importé de Cuba, et la musique a été imitée par bandes congolais, intégrant leurs propres sons distinctifs. Franco trouvé rapidement du travail comme guitariste de session, pour aider au développement de la musique Afro-Cuban dans le « Congolaise, rumba » connu plus tard comme soukous. Les chansons ont été chantées en Lingala, un langage hybride qui ont émergé au cours de la construction des chemins de fer de cross-continental qui a permis des travailleurs de différents groupes tribus de communiquer. En 1953, Franco a sorti son premier album solo, intitulé "Bolingo na ngai na Beatrice" (mon amour pour Beatrice).

En 1956 Franco, puis 18 ans, aide à former le sextet OK Jazz, avec Jean Serge Essous. À cette époque, la capitale du Congo belge, Léopoldville (aujourd'hui Kinshasa,) était pleins d'activité. Bars dancings et studios d'enregistrement fait écho avec nouveaux sons musicaux. OK Jazz empressé enregistrement de leur premier album, dont titre principal (composé par Franco), "On entre OK, le tri KO" ("vous entrez OK et laissez Demonte out"),--devient rapidement la devise du groupe. Lorsque les cofondateurs Essous et Vicky Longomba quittent le groupe pour se joindre à rivaliser avec Jazz de Joseph Kabasselleh de l'Afrique, la bande plus influente au Congo, Franco prend la direction unique de OK Jazz (nommé plus tard TPOK Jazz, avec l'ajout de tout puissant: « tout-puissant »).

En 1960, le Congo belge est devenue indépendant et, après un départ tumultueux, le nouveau pays, rebaptisé Zaïre en 1971, s'installe dans la stabilité relative de la dictature de Mobutu. Kabassaelleh a contribué à OK Jazz sécuriser une partie de l'enregistrement en Europe. Au cours des trois prochaines décennies Franco et TPOK Jazz ont été prolifique, libérant des dizaines de dossiers et l'établissement de la popularité de soukous. La scène musicale au Zaïre a prospéré au cours de cette période et beaucoup de musiciens qui avaient traversé OK/TPOK Jazz ou Afrique Jazz finalement radiée sur leur propre. Pendant ce temps le Président Mobutu a aidé à établir le mouvement d'authenticité, qui encourageait les artistes africains et intellectuels pour examiner leurs racines et de revenir au plus traditionnels des modes d'expression. Franco accepté le défi et, selon les termes de la Rough Guide « re-Africanized la rumba afro-cubains en introduisant des rythmiques, vocal et les éléments de la guitare du folklore congolais. » Comme sa musique a continué à évoluer, Franco utilisé TPOK comme un podium d'où il pouvait exposer ses vues sur la modification de la société africaine, parfois mise à l'essai les limites des libertés autorisées sous la dictature.

Le milieu des années 1970 Franco fut l'un des hommes plus riches au Zaïre et appartenant à quatre des boîtes de nuit plus grandes de la capitale. TPOK emballé à la maison au Club Un-Deux-Trois chaque fin de semaine. Depuis la fin des années 1970 au début des années 1980, TPOK dominé les charts africaines et ont vu leur popularité s'étendre à l'Europe. À cette époque, Franco a également converti à l'Islam et adopte le nom de Abubakkar Sidikki.

Pendant les premières décennies de la dictature de Mobutu, l'essor de la scène musicale fait partie intégrante du programme d'authenticité de l'État, qui a aidé à conférer le prestige et la légitimité du gouvernement autocratique. Mobutu a déclaré Franco un grand maître, un titre normalement réservées aux juges, des professeurs et des sorciers, lui a présenté une médaille du Grand Ordre du Zaïre du léopard. Relation de franco à la dictature de Mobutu était ambivalente et son franc-parler sur des questions parfois censure et, au moins deux reprises, des peines de prison. En 1978, Franco a été emprisonné sous l'inculpation d'obscénité jusqu'à ce que les protestations quotidiennes a remporté sa libération.

Dans les années 1980, Zaïre est tombé en déclin économique, alimentée en partie par la corruption du gouvernement et de dépenses prodigues. La scène de la musique une fois-vibrante a commencé à souffrir et bon nombre des meilleurs musiciens du Zaïre est allé en Europe. Bien que Franco déplacé son enregistrement base de Kinshasa à Bruxelles, en Belgique, il n'a pas abandonné son port d'attache. Ses chansons devient plus longs et souvent impliqués récits élaborées. En 1985, il sort « Mario », une chanson sur un jeune homme qui, malgré son éducation, préfère vivre au large de la rémunération de son amant riche, une femme deux fois son âge. La chanson est devenue le plus grand succès de Franco.

Comme l'Afrique a été touché par l'épidémie de sida en plein essor, Franco est devenu l'un des premiers à traiter de la question avec sa version de 1987, « Attention na ASDI. » Cette chanson de 15-minute-long tambour et guitare-pilotée était un vibrant appel à la prudence dans les relations sexuelles et un plaidoyer pour l'intervention du gouvernement dans l'épidémie de propagation. Peu de temps après la sortie de "Attention na sida", Franco tomba malade et propagation de rumeurs sur la cause de sa maladie. Il converti au catholicisme et a été à nouveau baptisé François Luambo Makiadi. Il est mort après une longue maladie le 12 octobre 1989, à Bruxelles, laissant derrière lui une femme et 18 enfants. Beaucoup croient que le grand musicien a été revendiqué par la maladie, sur qu'il avait chanté si passionnément.

Corps de Franco ont été transportés vers le Zaïre et le gouvernement a déclaré quatre jours de deuil national. Les foules doublée dans les rues de Kinshasa pour rendre hommage dernier corbillard de Franco adopté par, couverte avec le drapeau national. Étatiques radio Voix du Zaïre a joué à rien d'autre que la musique de Franco. Enfin, il a été mis au repos le 17 octobre.

Carrière de Franco

Commence une carrière à l'âge de 12 ans, jouer de la guitare dans le groupe de Paul Ebengo Dewayon, 1950. premier album solo avec sortie de "Bolingo na ngai na Beatrice," 1953 ; cofounded OK Jazz group, sorti sur entre OK, le tri KO, 1956. groupe part en tournée d'Afrique, sorti de nombreux albums dans les années 1960-1980 ; emprisonné sous l'inculpation d'obscénité, 1978. seul « Mario » devient plus grand hit, 1985 ; enregistré « Attention na ASDI, » 1987.

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Madilu système

Chanteur Star avec TPOK Jazz


Jean de Dieu Makiese (Madilu système), chanteur et compositeur : né à Léopoldville, Congo belge 28 mai 1952. marié (quatre enfants). meurt à Kinshasa 11 août 2007.


Son ténor husky béni avec un vibrato distinctement enseigné, tremblante et le rire de marque de commerce qui regorgeait de son travail, le chanteur congolais Madilu système est le plus brillants talent vocal de la légendaire Jazz TPOK durant son apogée des années 1980. Sans doute le plus influent groupe africain de la seconde moitié du XXe siècle, TPOK Jazz étaient dirigés par « Le Grand maître » Luambo Makiadi « Franco », la formidable guitariste, chanteur et compositeur qui a dirigé l'engouement pour la rumba Congolaise, qui dominait la musique populaire africaine dans les années 1960, des années 1970 et 1980.

À leur apogée, le Tout Pouissant Orchestre Kinois ("l'All-Powerful Kinshasa orchestre") vraiment justifié leur nom grandiose. On en comptait environ 40 musiciens, dont la moitié resterait dans Kinshasa holding sway à l'un des deux sites appartenant à Franco, tandis que l'autre moitié part en tournée – chacun avec les rangs des cornes, des guitares et des chanteurs.

Un des leurs plusieurs chanteurs en vedette à l'époque, Madilu système a fait sa marque sur une série de superbes duos vocales avec Franco, plus particulièrement l'épique de quarts-heure long "Mario" (1985), leur plus grand succès jamais. Après la mort de Franco en 1989, Madilu continue à diriger TPOK Jazz jusqu'à sa dissolution en 1993, après quoi, il poursuit une carrière solo un succès modéré en Europe, enfin atteindre reconnaissance en tant que "Le fils spirituel de Luambo Makiadi Franco" ("de Franco spirituelle héritier").

Il est né à Jean de Dieu Makiese en 1952, à Léopoldville, la capitale du Congo belge, Zaïre plus tard (et maintenant la République démocratique du Congo). Durant les années 1960, lorsque Jean est de l'âge, la ville avait une scène de musique dynamique et très concurrentiel. En 1969, il rejoint un groupe de rumba, appelé Symba et a passé les années à venir perfectionner ses compétences vocales dans bande du Papa Noël Bamboula, Festival des Maquisards (avec Sam Mangwana) et Fiesta populaire.

En 1973, nouvellement baptisé « bialu » dans le cadre « authenticité » programme du Président Mobutu, Madilu ont formé le groupe Bakuba Mayopi avec le guitariste Yossa Taluki et un chanteur appelé Pirès – « Mayopi » étant un mot non-sens dérivé les deux premières lettres de chacun de leurs noms. Bien que jamais exactement principaux acteurs, ils a marqué un succès important avec la chanson « Pamba-Pamba » en 1976, après lequel Bialu à gauche, former son propre groupe avec Soki Vangu, qu'ils appelèrent Orchestre Pamba-Pamba. Cependant, ils ont rencontré aucun succès et Bialu a passé les deux dernières années des années 1970 dans une obscurité relative en tant que membre du groupe de Tabu Ley l'Afrisa.

Dans le sillage d'un faible humiliante de carrière-point, qui le voyait abandonné à l'aéroport de Ndjili de Kinshasa comme Tabu Ley et son entourage parcouru au large de l'Europe, Bialu a rejoint principal rival de l'Afrisa, TPOK Jazz en avril 1980 et sa chance bientôt transformé. Il devient le premier membre de la bande à être invité à se présenter dans le cadre d'une chanson, commerce versets et harmoniser avec Franco pendant les 18 minutes de la combustion lente classique « Non », qui a repris le côté entier de l'album de 1983 Chez fabrice a bruxelles.

L'année suivante, il a consolidé sa position de leur étoile montante sur « tu vois? » (communément appelée « mamou »), un duo de conversation en se concentrant sur les mœurs sexuelles, typiques de l'oeuvre de Franco à l'époque. L'optimiste « pesa position na yo » ("votre position d'État") et « makambo ezali bourreau » était d'autres succès de 1984 avec Bialu. TPOK également visité les États-Unis et le Royaume-Uni cette année, avec Bialu bordant la bande à leur concert au Hammersmith Palais. Dans une interview de 2003, il a affirmé qu'il était à cette époque que Franco surnommé « système » (ou « Système », comme il est le nom de l'extérieur Afrique Francophone), expliquant que les deux avaient une relation presque père et fils, et que Franco avait lui donnait le pouvoir de diriger le groupe en son absence.

Avec le soutien par hypnotique de Franco, en cascade riff de guitare, « Mario » était un récit de soap opera-like sur un gigolo, juxtaposées gruff verbal exhortations par Franco avec chantant précis du Bialu. Il lui fait plus populaire chanteur du groupe avec le public, au Zaïre et sur leurs visites fréquentes dans d'autres pays africains, comme au Kenya, en Tanzanie et au Rwanda. « La Vie des hommes » (1986) a continué son écusson pourpre et l'accrocheurs « Tala merci bapesaka na mbua » de la même année ont montré qu'il pouvait retourner sans effort seul sans nécessité de Franco en tant que duo partenaire.

La mort de Franco en 1989 – très probablement d'une condition de liées au sida – est un coup de corps dont TPOK Jazz jamais remis, même s'ils ont continué à effectuer avec succès considérable, apparaissant à Londres la même année. Sous la pression de la famille de Franco à abandonner le nom, le poète Simaro formé Bana OK ("enfants de OK Jazz") à Kinshasa au début de 1994, prenant la plupart des membres du TPOK Jazz avec lui – sauf Madilu système, qui l'a résolu pour commencer une carrière solo.

S'appuyant à Genève, (il avait épousé une femme Suisse en 1985 dans des circonstances controversées) Madilu système partage son temps entre là, Paris et Kinshasa, travaillant principalement avec les musiciens congolais expatriée à perpétuer classique « odemba » style de Franco de rumba sur une série d'albums solo, assortie diversement les bandes Système Multi-Système, OK et Tout Puissant Système. Ces a commencé en 1994 avec le zouk à saveur Sans commentaire. Mises à jour solos inclus l' Album ' 95 (1995), L'eau (1999), le Pouvoir (2000), Tenant du Titre (2003), Bonheur (2004) et plus récemment Le bonne humeur (2007).

Pendant cette phase solo, il a collaboré sur les albums avec d'autres musiciens congolais, chanteur y compris ancien Choc Stars' Debaba Mbaki, Nyboma (de Kékélé), Benz-pétrole, Ndombe Opetum Lokassa ya Mbongo, Rigo Star et Josky. Il participe aussi occasionnellement longues hommage projet de Dizzy Mandjeku Odemba OK Jazz All Stars, bien que les engagements à Kinshasa signifiait qu'il était incapable de faire leurs débuts de UK en mai de cette année.

En 2006, il a enregistré une reprise de « Mario » sur l'album Ketukuba par le Africando supergroupe Afro-salsa et au moment de sa mort, était en train de prendre un autre album avec le producteur Ibrahima Sylla.

Jon Lusk

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Tabu Ley Rochereau (13 Novembre 1940) (ou Tabuley Rochereau),
de son vrai nom Pascal Tabu Ley, né le 13 novembre 1940,
est un musicien et homme politique congolais.

Né à Banningville (aujourd'hui Bandundu), Pascal Emmanuel Sinamoyi Tabu commence par chanter à l'église et dans les chorales des établissements scolaires qu'il fréquente avant de rejoindre, en 1959, l'Education nationale du Congo.

Il entame alors une carrière de fonctionnaire, d’abord comme secrétaire administratif au Fonds du Bien-être indigène puis en tant que responsable administratif et financier à l’Athénée de Kalina (l’actuel Institut de la Gombe).

Marié à Georgette Mowana (alias « Tété »), il a cinq enfants : Blackson Matthieu, Mireille-Esther, Colette, Gisèle et Isabelle.

Il vécu un amour idyllique avec la Miss Zaïre 1969 Jeanne Mokomo avec qui il a également six autres enfants : Carine, Laty, Bob, Abel, Pegguy et Flore.

Il commence à composer dans les années 1950. En 1956, il participe à une séance d'enregistrement avec le musicien Grand Kalle (Joseph Kabasele). C'est le début de sa carrière : Tabu propose ses chansons à l'African Jazz, qui l'engage. Il prend alors son nom de scène de Rochereau, en hommage au gouverneur de Belfort, Pierre Philippe Denfert-Rochereau. Ses premiers titres, comme Kelya, Adios Tété et Bonbon sucré le font connaître du public. Il est alors proche du Mouvement national congolais de Patrice Lumumba.

Il quitte l'African Jazz et rejoint l'orchestre Jazz Africain en novembre 1960, puis créé la formation African Fiesta Flash en 1965. Il y composera, entre 1964 à 1968, près de 200 chansons. L'orchestre se rend à Brazzaville puis à Montréal à l'occasion de l'exposition universelle de 1967.

En 1969, Rochereau recrute des danseurs et un groupe de danseuses appelées « les Rocherettes », qu'il emmène à Paris l'année suivante pour ses concerts à l'Olympia. La tournée est écourtée suite à la découverte d'une affaire financière qui met en cause la gestion du groupe.

Pour être plus précis, il faut noter que le surnom de Rochereau qui lui a été donné par ses camarades de classe, était la réponse à une question d'histoire qu'il était le seul à connaître.

Comme l'avait fait Kallé son mentor, Rochereau a apporté avec son orchestre l'African fiesta National, pas mal d'innovations dans la rumba congolaise. En adoptant tout d'abord la batterie, à l'image de ce que l'on trouvait dans les groupes de Pop ou de Rythm'n blues.

C'est Seskain Molenga, un des fondateurs de l'orchestre Bakuba, qui fut le premier batteur à inaugurer le genre dans le groupe de Rochereau qui se produisit à l'Olympia.

Cette mode entraîna la création de plusieurs orchestres comme les Bella Bella des frères soki. On peut d'ailleurs apprécier la batterie dans des chansons comme 'jamais de la vie'.

Parmi les orchestres qui embrassèrent cette mode, un orchestre allait faire vraiment peur au groupe de Rochereau, pendant que ce dernier était en tournée en Afrique de l'ouest. L'orchestre les grands Maquisards emmené par Dalienst (judicieux mélange des lettres de Ntesa Daniel) dont la majorité des musiciens ont fait ou feront partie du groupe de Rochereau.

Se voyant menacé, Rochereau allait riposter de manière assez stupéfiante en lançant depuis Dakar, avec 3 disques 45 tours, la fameuse danse Soum Djoum. Ces 45 tours contenaient les titres qui allaient devenir cultes comme 'Seli Ja', 'Silikani', 'Mundi' et 'Samba'.

Le Soum Djoum, comme tous les rythmes lancés par Rochereau, sera à l'origine de la naissance des orchestres comme Continental qui lui donnera ses lettres de noblesse.

Tandis que les apports de Kallé dans la musique congolaise étaient très influencés par les rythmes afro cubains (African Jazz puis African Team), Rochereau était lui très inspiré par la Pop musique et le Rythm and blues des années 60-70. Tant et si bien qu'il n'hésitait pas à se produire sur scène avec des pantalons 'patte d'éléphant' et coiffure Afro (Pochette d'un de ses 33 tours).

Son amour pour la Pop s'est manifesté par la chanson 'Lal'a bi' qui n'est autre qu'une interprétation, dans une langue du Congo de la célèbre chanson des Beatles 'Let it be'.

Tabu Ley Rochereau, bien qu'étant un très bon et grand chanteur solo, a réussi avec ses chansons, quelques duos assez mémorables avec d'autres chanteurs qui l'accompagnaient. on peut citer des chansons comme 'Permission' et 'Rendez-vous chez là bas' avec Mujos, 'Souza' et 'Maguy' avec Sam Mangwana, 'Ki makango mpe libala' et 'Gipsy' avec NDombe Pepe,

La particularité des chansons de Tabu Rochereau résidait dans le fait qu'elles étaient accompagnées par des arrangements musicaux très léchés. C'est ainsi que souvent, dès leur sortie, on s'empressait de les écouter langoureusement pour apprécier autant la musique que le message qu'elles transmettaient, avant de les adopter et danser sous leur rythme. Cette particularité, on la retrouvera également dans les chansons de Lutumba de l'OK Jazz.

Suite aux mesures de zaïrianisation lancées en octobre 1971 par le président Mobutu Sese Seko, Pascal Tabu devient « Tabu Ley ». Mais le musicien préfère prendre de la distance avec le régime et s'exile aux États-Unis puis en Belgique, d'où il prend parti contre la dictature de Mobutu[1]. Il revient au Congo après la chute du régime. À la tête du mouvement La Force du peuple, il participe alors à la vie politique du pays tout en poursuivant ses activités artistiques. Il est nommé député à l’Assemblée consultative et législative de transition. Il se rapproche alors du Rassemblement congolais pour la démocratie. En 2005, il devient vice-gouverneur de la ville de Kinshasa.

En 46 ans de carrière, Tabu Ley a composé plus de 3 000 chansons et vendu plusieurs milliers de disques. Trois de ses fils, Pegguy Tabu, Abel Tabu etYoussoupha, ont percé dans le milieu de la musique en tant que chanteur, compositeur.

Notes et références[modifier]1.↑ Article de Afriq'Echos Magazine [archive]
DVD[modifier]The Very Best of Seigneur Ley Rochereau Volume 1 (CLIPS) (Juillet 2006)
The Very Best of Seigneur Ley Rochereau Volume 2 (CLIPS) (Juillet 2006)
The Very Best of Seigneur Ley Rochereau Volume 3 (CLIPS) (Juillet 2006)
The Very Best of Seigneur Ley Rochereau Volume 4 (CLIPS) (Décembre 2006)
The Very Best of Seigneur Ley Rochereau Volume 5 (CLIPS) (Août 2007)

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Prince Nico Mbarga

Né le1- Janvier-1950 à Abakaliki, au Nigéria

Décédé - Le- 24 -juin- 1997, un accident de motocyclette

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né d'une mère nigériane et d'un père camerounais,Né le1- Janvier-1950 à Abakaliki, au Nigéria, 

Prince Nico adopté les traditions musicales de deux cultures.

Musique du Prince Nico a été inspirée par les cinq ans qu'au cours de la guerre civile du Nigeria à la fin des années 1960, il a passé au Cameroun.

Il a joué le xylophone, conga, fûts et guitare électrique dans les bandes de l'école et il a fait ses débuts professionnels en tant que membre d'une bande de l'hôtel, l'Orchestre de Melody, en 1970.

Il a formé son propre groupe, Rocafil Jazz, après son retour au Nigeria, deux ans plus tard et effectuées régulièrement à l'hôtel Naza Onitsha. En 1973, Nico et son groupe a publié une unique qui a été rencontré peu fanfare, mais leur second single, “No Go marier mon papa, je” est devenu un succès régional.

Incapacité de la bande à briser passé leur suivant régional a entraîné leur contrat d'enregistrement étant abandonné par EMI. Plus tard, la bande signé avec une autre étiquette “Rogers All Stars”.

EMI avait refusé la démo-bande de “Sweet mère” en 1974, citant son appel gamin comme motif. Prince Nico ensuite dirigé pour Decca, un autre enregistrement géant et a été rejetée à nouveau. En décembre de 1976, Rogers All Stars, une entreprise d'enregistrement dans l'Etat d'Anambra, a enregistré l'album.


En 1976, Prince Nico et sa bande, Rocafil Jazz, publié le plus grand africain hit jamais, le classique “Sweet mère”.

L'album est rapidement devenu un hymne national, en grande partie à cause de son accent de la maternité et son brillante de la fusion de camerounais, du Nigéria et zaïroise styles (highlife et musique du Congo).

“Mère douce” vendu plus de 13 millions d'exemplaires, a été chantée en anglais Pidgin et à la fin de l'influence de l'années 1970 Prince Nico était international de cours et de remodelage de la musique de certaines bandes ghanéen et des Caraïbes. Pour les six prochaines années, le Prince Nico et Jazz Rocafil enregistrement neuf albums.


Retour au début

En 1982, Prince Nico déplacées en Angleterre où son acte en vedette flamboyant, rock spectacles inspirés.

Il a continué à s'affichent avec le Jazz Rocafil mais également effectuée avec bande highlife basé à Londres la chanteuse Coasters Ivoire et camerounais Tilda de la Louisiane.Lorsqu'il est retourné au Nigeria, il a lancé son propre label record. Prince Nico et les membres originaux de Jazz Rocafil séparant après que plusieurs membres né au Cameroun ont été déportés. Il a formé plus tard la nouvelle Rocafil Jazz Band, mais il n'a pas pu faire correspondre ses premiers succès. Il a quitté la musique et tourné son attention pour gérer les deux hôtels dont il est propriétaire, hôtel Calabar et l'hôtel de mère Sweet.


Le 24 juin 1997, un accident de motocyclette taire définitivement la voix du Prince Nico Mbarga jouissant d'une renommée 'Mère Sweet'. Sweet mère continue d'être la chanson populaire parmi les Nigérians, jeunes et moins jeunes.

Adieu, Prince Nico

Nico Mbarga est l’auteur de « Sweet Mother » qui fut le gros tube africain des années 1970 avec plusieurs millions d’exemplaires vendus (entre 13 et 30 selon les versions).
Un artiste à la frontière

Originaire de l’état de Cross River, à la frontière du Nigeria et du Cameroun, Prince Nico Mbarga est de père camerounais et de mère nigériane. Sa famille s’installe au Cameroun fuyant la guerre civile qui sévit au Nigeria de 1967 à 1970. Multi-instrumentiste, il débute au xylophone et aux congas au sein du Melody Orchestra, s’initie à la batterie, à la basse et à la guitare puis repart au Nigeria où il monte son propre groupe, le Rocafil Jazz et se produit au Naza Hotel dans la ville d’Onitsa, à l’est du Nigeria.

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Africando
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Africando

Groupes | Bénin - Burkina Faso - Congo Kinshasa - Guinée - Sénégal - Mali | Création : 1992 | Styles : Afro-Cubain - Salsa
Orchestre phare de la musique afro-cubaine, Africando est créé en 1992 sous l’impulsion du producteur sénégalais Ibrahim Sylla de Syllart Productions, avec le directeur artistique et arrangeur Boncana Maïga, un trio vocal sénégalais composé de Pape Seck, Médoune Diallo et Nicolas Menheim et le cubain Ronnie Baro.


La salsa africaine

Dans les années 1960 / 1970, la salsa africaine (afro-cubain) et la rumba étaient les genres les plus prisés au Sénégal et en Afrique d’une façon générale. Dans leurs chansons, les musiciens africains de l’époque se faisaient un point d’honneur d’utiliser la langue espagnole avec plus ou moins de bonheur. Ainsi, se posaient-ils comme trait d’union entre leurs frères déportés en Amérique et dans les Caraïbes d’une part et ceux du continent africain d’autre part.

Africando, l’empreinte du Sénégal


De g à d : feu Pape Serigne Seck, Médoune Diallo, Nicolas Menhiem, le trio vocal sénégalaisEn 1992, Ibrahima Sylla décide de réaliser trois albums avec trois ténors de l’afro-cubain sénégalais, Pape Seck (ex Star Band de Dakar), Médoune Diallo (ex Orchestra Baobab) et Nicolas Menheim (ex Youssou Ndour et le Super Etoile), tous d’ethnies différentes. A la fin des enregistrements à New York, il eut l’idée de réunir certains de leurs titres en un seul album plutôt que de les produire séparément. Reste à trouver, après accords des différentes parties, le nom du groupe. Ce sera Africando. C’est donc avec l’empreinte de ce trio vocal sénégalais et du chanteur cubain Ronnie Baro (ex Orchestra Broadway), les pionniers de l’orchestre, qu’Africando signe ses deux premiers albums, Trovador (1992), Tierra Tradicional ou Sabador (1994). En plus de leurs propres compositions aux accents wolofs, peuls ou sérères, ils y reprennent ou réadaptent en espagnol des classiques des grands musiciens cubains, mexicains ou portoricains comme Orchestra Aragon, Benny Moré, Noro Morales ou Miguel Matamoros. Leur musique afro-cubaine singularisée par des sections cuivres à la salsa new-yorkaise, une parfaite maîtrise des merengue, pachanga, cha cha cha, mambo, guaganco ou son cubano et des diversités linguistiques et tonales s’impose bien vite dans les médias africains et occidentaux ainsi que dans les discothèques. Africando tournera dans plusieurs fois dans les six continents.

Maestro Boncana Maïga


Le maestro Bonaca MaïgaLe cinquième homme-clef de l’orchestre n’est autre que le compositeur, arrangeur, flûtiste et membre fondateur de l’orchestre Las Maravillas, le Malien Boncana Maïga qui a longtemps étudié la musique à la Havane à Cuba. Le « maestro » comme l’appellent tous les mélomanes africaines a collaboré avec de nombreux artistes comme ses compatriotes Kassé Mady Diabaté, Amy Koïta et Nahawa Doumbia ou les Ivoiriens Alpha Blondy et Aïcha Koné…

Africando, un orchestre panafricain

A la disparition en 1995 à Dakar, des suites d’un cancer, de Pape Serigne Seck auquel la formation rendra hommage à travers ses disques, Ibrahima Sylla et Africando s’orientent, pour la réalisation des troisième et quatrième albums, Gombo Salsa (1996) et Baloba (1998), vers une formation panafricaine intégrant d’autres artistes du continent et de la diaspora apportant chacun sa couleur vocale, mélodique ou rythmique. Le Guinéen Sékouba Bambino Diabaté y injecte la musique mandingue (« Mborin »), le Congolais Tabu Ley, la rumba congolaise (« Paquita »), le Béninois Gnonnas Pedro, l’agbajda (« Musica en vérité », « Dagamasi ») ou encore le Haïtien Roger Eugène Shoubou, marqué par le compas (« Grog Mwin »). Suite à des différents artistiques, Nicolas Menheim quitte l’orchestre qui est rejoint, pour l’enregistrement de Betece (2000), par plusieurs vedettes des musiques urbaines africaines comme Lokua Kanza (Congo), Amadou Ballaké (Burkina Faso), Thione Seck (Sénégal), Salif Keïta (Mali), Koffi Olomidé (.D. Congo), Hector Casanova (Porto Rico) et Bailly Spinto (Côte d’Ivoire). L’album Martina (2003) accueille les Sénégalais Séka et Ismaël Lo (découvert et produit pour la première fois par Ibrahima Sylla en 1981), les Congolais Nyboma et Kester Emeneya et le Portoricain Joe King.

Frappé à nouveau par un malheur avec le décès de Gnonnas Pedro survenu le vendredi 12 août 2004 à Cotonou, Africando mettra deux ans pour enregistrer Ketukuba (2006) avec l’arrivée au sein de l’orchestre de nouveaux musiciens comme le chanteur de rumba congolaise Madilu System qui décédera le 10 août 2007 à Kinshasa et le Portoricain Cheo Feliciano. On y découvre de jeunes interprètes de la nouvelle vague salsa tels que les Sénégalais Basse Sarr et Pascal Dieng sans oublier le fils de Médoune, Mansour Diallo alias « Lodia », adepte de rap, de R&B et de new soul mais initié très jeune à la musique afro-cubaine par son père (« Kër »).
 
par Nago Seck 10 mai 2007 - © Afrisson





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