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Tabu Ley Rochereau

 

Informations générales

 

Surnom  : Seigneur Tabu Ley Rochereau

Nom : Pascal Emmanuel Tabu Ley

   Naissance13 novembre 1940
Bagata,  République démocratique du Congo

Décès le-30- novembre 2013 (à 73 ans)
        Bruxelles,  Belgique

Activité principale : Chanteur, parolier, compositeur

Genre musical : Soukous, rumba congolaise

Années actives : Depuis 1958

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Tabu Ley Rochereau

Tabu Ley Rochereau, aussi écrit Tabuley Rochereau, né Pascal Emmanuel Tabu Ley le 13 novembre 1940 et mort le 30 novembre 2013 à Bruxelles, était un musicien et homme politique kino-congolais.

 

Biographie

 

Né à Banningville (aujourd'hui Bandundu), Pascal Emmanuel Sinamoyi Tabu commence par chanter à l'église et dans les chorales des établissements scolaires qu'il fréquente avant de rejoindre, en 1959, l’Éducation nationale du Congo.

Il entame alors une carrière de fonctionnaire, d’abord comme secrétaire administratif au Fonds du Bien-être indigène puis en tant que responsable administratif et financier à l’Athénée de Kalina (l’actuel Institut de la Gombe).

Marié à Georgette Mowana (alias « Tété »), il a cinq enfants : Blackson Matthieu, Mireille-Esther, Colette, Gisèle et Isabelle.

Il vécut un amour idyllique avec la Miss Zaïre 1969 Jeanne Mokomo avec qui il a également six autres enfants : Carine, Laty, Bob, Abel, Pegguy et Flore.

 

Dans un article du Parisien, le rappeur Youssoupha affirme que "la star de la rumba congolaise" Tabu Ley Rochereau est son père et qu'il aurait 68 enfants. Youssoupha le prend en plaisantant : "Ça fait partie du folklore de la grande star africaine qui a beaucoup d’amour et qui en donne beaucoup". Ainsi le père et son fils se retrouvent dans l'album Noir D**** de Youssoupha pour le titre "Les Disques de mon père". Ils chantent en duo le 7 mai 2012 à l'Olympia.

Tabu Ley Rochereau décède le samedi 30 novembre au matin à l'hôpital Saint-Luc de Bruxelles. Victime d'un AVC (accident vasculaire-cérébral) en 2008, il ne s'en est jamais remis

Début

 

Il commence à composer dans les années 1950. En 1956, il participe à une séance d'enregistrement avec le musicien Grand Kalle (Joseph Kabasele). C'est le début de sa carrière: Tabu propose ses chansons à l'African Jazz, qui l'engage. Il prend alors son nom de scène de Rochereau, en hommage au gouverneur de Belfort, Pierre Philippe Denfert-Rochereau. D'après d'autres sources, le surnom de Rochereau lui a été donné par ses camarades de classe, il avait réagi à une question d'histoire dont il était le seul à connaître la réponse.

Ses premiers titres, comme Kelya, Adios Tété et Bonbon sucré le font connaître du public. Il est alors proche du Mouvement national congolais de Patrice Lumumba.

Il quitte l'African Jazz et rejoint l'orchestre Jazz Africain en novembre 1960, puis crée la formation African Fiesta Flash en 1965. Il y composera, entre 1964 et 1968, près de 200 chansons. L'orchestre se rend à Brazzaville puis à Montréal à l'occasion de l'exposition universelle de 1967.

 

Succès international

 

En 1969, Rochereau recrute des danseurs et un groupe de danseuses appelées «les Rocherettes», qu'il emmène à Paris l'année suivante pour ses concerts à l'Olympia. La tournée est écourtée suite à la découverte d'une affaire financière qui met en cause la gestion du groupe.

Comme l'avait fait Kallé son mentor, Rochereau a apporté avec son orchestre l'African fiesta National pas mal d'innovations dans la rumba congolaise. En adoptant tout d'abord la batterie, à l'image de ce que l'on trouvait dans les groupes de pop ou de rhythm 'n' blues.

C'est Seskain Molenga, un des fondateurs de l'orchestre Bakuba, qui fut le premier batteur à inaugurer le genre dans le groupe de Rochereau qui se produisit à l'Olympia.

Cette mode entraîna la création de plusieurs orchestres comme les Bella Bella des frères Soki.

Parmi les orchestres qui embrassèrent cette mode, un orchestre allait faire vraiment peur au groupe de Rochereau, pendant que ce dernier était en tournée en Afrique de l'ouest. L'orchestre les grands Maquisards emmené par Dalienst (judicieux mélange des lettres de Ntesa Daniel) dont la majorité des musiciens ont fait ou feront partie du groupe de Rochereau.

Se voyant menacé, Rochereau allait riposter de manière assez stupéfiante en lançant depuis Dakar, avec 3 disques 45 tours, la fameuse danse Soum Djoum. Ces 45 tours contenaient les titres qui allaient devenir cultes comme 'Seli Ja', 'Silikani', 'Mundi' et 'Samba'.

Le Soum Djoum, comme tous les rythmes lancés par Rochereau, sera à l'origine de la naissance des orchestres comme Continental qui lui donnera ses lettres de noblesse.

Tandis que les apports de Kallé dans la musique congolaise étaient très influencés par les rythmes afro cubains (African Jazz puis African Team), Rochereau était lui très inspiré par la pop musique et le rhythm and blues des années 1960-1970. Tant et si bien qu'il n'hésitait pas à se produire sur scène avec des pantalons 'patte d'éléphant' et coiffure Afro (pochette d'un de ses 33 tours).

Son amour pour la pop s'est manifesté par la chanson 'Lal'a bi' qui n'est autre qu'une interprétation, dans une langue du Congo de la célèbre chanson des Beatles 'Let it be'.Tabu Ley Rochereau, bien qu'étant un très bon et grand chanteur solo, a réussi avec ses chansons quelques duos assez mémorables avec d'autres chanteurs qui l'accompagnaient. On peut citer des chansons comme 'Permission' et 'Rendez-vous chez là bas' avec Mujos, 'Souza' et 'Maguy' avec Sam Mangwana, 'Ki makango mpe libala' et 'Gipsy' avec NDombe Pepe.

Suite aux mesures de zaïrianisation lancées en octobre 1971 par le président Mobutu Sese Seko, Pascal Tabu devient « Tabu Ley ». Mais le musicien préfère prendre de la distance avec le régime et s'exile aux États-Unis puis en Belgique, d'où il prend parti contre la dictature de Mobutu[3]. Il revient au Congo après la chute du régime. À la tête du mouvement La Force du peuple, il participe alors à la vie politique du pays tout en poursuivant ses activités artistiques. Il est nommé député à l’Assemblée consultative et législative de transition. Il se rapproche alors du Rassemblement congolais pour la démocratie. En 2005, il devient vice-gouverneur de la ville de Kinshasa.

En 46 ans de carrière, Tabu Ley a composé plus de 3 000 chansons et vendu plusieurs milliers de disques. Quatre de ses fils, Pegguy Tabu, Abel Tabu, Philémon et Youssoupha, ont percé dans le milieu de la musique en tant que chanteur, compositeur.

Style

La particularité des chansons de Tabu Rochereau résidait dans le fait qu'elles étaient accompagnées par des arrangements musicaux très léchés. C'est ainsi que souvent, dès leur sortie, on s'empressait de les écouter langoureusement pour apprécier autant la musique que le message qu'elles transmettaient, avant de les adopter et danser sous leur rythme. Cette particularité, on la retrouvera également dans les chansons de Lutumba de l'OK Jazz.

Source: WIKIPEDIA

POUR  EN SAVOIR PLUS CLIQUEZ ICI-

http://fr.wikipedia.org/wiki/Tabu_Ley_Rochereau

 
 
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Mort du « roi » de la rumba

congolaise Tabu Ley Rochereau

LE MONDE | 02.12.2013 à 12h29 • Mis à jour le 03.12.2013 à 19h27 |

Par Patrick Labesse

 

Il était, après le décès de Wendo Kolosoy, en 2008, l'un des derniers survivants de la génération qui a inventé la rumba congolaise, à la fin des années 1950. Le chanteur Tabu Ley Rochereau, père du rappeur français Youssoupha, est mort, samedi 30 novembre, à l'hôpital Saint-Luc de Bruxelles. Né Pascal Emmanuel Sinamoyi (nom du village de ses parents) Tabu, à Bagata, une localité dans la région du Bandundu, en République démocratique du Congo (alors Congo belge), il était âgé de 76 ans.

 

Il tenait son surnom, « Rochereau », d'une blague de potaches. Lors d'une interrogation, lui seul s'est souvenu du nom de ce héros de la guerre franco-allemande de 1870. Les copains n'ont pas loupé le bon élève. Le voilà rebaptisé. Sous ce surnom, il deviendra l'une des deux plus grandes stars de la rumba congolaise, avec Franco (mort en 1989).

 

DE L'AFRICAN JAZZ AUX ROCHERETTES

 

« Tabu Ley, c'est le Congolais qui nous a mis le plus de mélodies dans la tête », dit au Monde le pianiste et chanteur Ray Lema, qui l'a accompagné au Festac 77 (le deuxième Festival des arts et de la culture négro-africains) à Lagos, en 1977. Plus tard, il reprendra l'un de ses succès, Africa Mokili Mobimba. « Lui et Franco sont les pères de la musique congolaise moderne, affirme Ray Lema. Pour nous, Tabu Ley représentait la rumba mélodique et Franco, la rumba groove. »

 

Le chant, Tabu Ley l'a commencé, comme beaucoup de gosses de son âge, dans les chorales d'églises et celles des écoles. En 1956, il se fait recruter pour une séance d'enregistrement par Grand Kallé (Joseph Kabasele), auteur du premier tube pan-africain Indépendance cha cha (1960). Content de lui, le boss l'engage dans son groupe, l'African Jazz. La jeune recrue compose ses premiers titres, dont Kelya, et, en 1963, forme avec le guitariste Docteur Nico le groupe African Fiesta qui, plus tard, se scindera en deux. En 1969, il monte un groupe de danseuses qu'il appelle Les Rocherettes (l'une deviendra l'une des clodette de Claude François).

 

PREMIER ARTISTE AFRICAIN À SE PRODUIRE À L'OLYMPIA

Tabu Ley Rochereau, qui revendiquera la paternité de quelque 2 000 titres, peut se vanter d'avoir été le premier artiste africain à s'être produit à l'Olympia. C'était en 1970. Quand, l'année suivante, Mobutu rebaptise le pays Zaïre et exige que chacun prenne un nom « authentiquement » zaïrois, Rochereau se fait appeler Tabu Ley. Il change aussi à cette époque le nom de son groupe, qui devient Afrisa International.

Pendant un temps patron d'une boîte de nuit à Kinshasa, le Type K, il se brouille avec Mobutu et s'exile aux Etats-Unis, puis en Belgique. « J'ai toujours été en controverse avec lui, déclare le musicien en 2003, lors d'un entretien à RFI, à l'occasion de la sortie de son album Tempelo. Moi, j'étais républicain, eux, conservateurs. On ne s'entendait pas vraiment. J'étais d'inspiration lumumbiste. Du côté, donc, de ceux qu'on prenait – à tort – pour des communistes. J'étais en revanche défenseur des valeurs républicaines et démocratiques. Mes façons de voir, les chansons que je faisais, défendaient ces aspirations, quelque peu contraires à celles de Mobutu. Donc, de temps en temps, on m'arrêtait. J'ai connu la prison politique deux fois. »

 

MINISTRE ET VICE-GOUVERNEUR DE KINSHASA

En 1993, sa chanson Le glas a sonné est censurée. A la chute du régime de Mobutu, il rentre au Congo et s'investit dans la vie politique tout en gardant un pied dans le monde artistique. Cofondateur du Rassemblement congolais pour la démocratie, il devient ministre, député et, en 2005, vice-gouverneur de la ville de Kinshasa.

En juillet 2008, il est victime d'un accident vasculaire cérébral. Une rumeur annonçant sa mort dans une clinique bruxelloise circule alors, suscitant une vive émotion sur le continent et parmi la diaspora congolaise. La fausse nouvelle est démentie par ses proches, images à l'appui diffusées sur le Net de l'artiste dans son lit. Tabu Ley Rochereau ne s'est jamais remis de cet AVC et son état de santé s'était détérioré récemment. Des funérailles officielles auront lieu à Kinshasa.

 

DATES-CLÉS

13 novembre 1940 Naissance à Bagata (aujourd'hui en République démocratique du Congo).

1963 Crée le groupe African Fiesta Vice-gouverneur.

2005 Vice-gouverneur de Kinshasa.

2007 « Voice of Lightness ».

30 novembre 2013 Mort à Bruxelles.

 SOURCE : lemonde.

http://www.lemonde.fr/disparitions/article/2013/12/02/mort-de-tabu-ley-rochereau-compositeur-congolais_3523756_3382.html

 
 
 
 
 
 
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RDC : funérailles nationales et jour férié pour Tabu Ley RochereauTabu


09/12/2013 à 20:01 Par Jeune Afrique

 

Le gouvernement congolais a organisé, lundi, des funérailles nationales à Pascal Tabu Ley, l'un de grands noms de la rumba congolaise, décédé le 30 novembre à Bruxelles. Les autorités de Kinshasa ont déclaré la journée fériée et ont rebaptisé une avenue de la capitale du nom de l'artiste.

"Au paradis, Mozart, Beethoven [...] et tous les autres sont confrontés à une vrai concurrence avec l'arrivée" de celui qu'on appelait aussi Seigneur Rochereau, a déclaré, le 9 décembre, une autre étoile de la musique congolaise, Koffi Olomidé, lors d'une cérémonie d'hommage au Palais du Peuple à Kinshasa.

 Une messe au Parlement

La simplicité et la sobriété de l'ensevelissement contrastaient avec la longue cérémonie protocolaire au Palais du Peuple mais aussi avec l'œuvre et la vie de celui qui avait importé le premier la batterie dans la rumba congolaise, qui avait surfé sur la vague de la musique pop et fait connaître la musique de son pays dans le monde entier.

Au début de la messe de funérailles célébrée au sein même du Parlement dont les façades étaient pavoisées de portraits géants du défunt, Mgr Joachim Mbadu, évêque émérite de Boma dans la partie ouest de la RDC, s'est adressé à la "famille biologique" de Tabu Ley Rochereau, façon de mentionner discrètement les dizaines d'enfants que le chanteur a eu de diverses unions.


Avant l'office, le président de la république, Joseph Kabila, les présidents de l'Assemblée nationale et du Sénat, Aubin Minaku et Léon Kengo, et le Premier ministre, Augustin Matata Ponyo avaient déposé une gerbe de fleurs devant le cercueil en bois blanc de "Seigneur Rochereau" couvert du drapeau national et exposé depuis samedi soir sous un dais blanc dans le grand hall du Parlement.

Le chef de l'État congolais a salué les qualités d'"ambassadeur de la musique moderne" de Tabu Ley Rochereau.Auteur prolifique [il compte près de 2 000 chansons à son répertoire], celui-ci fut le premier musicien africain à se produire sur la scène parisienne de l'Olympia, en 1970 avec ses "Rocherettes", à l'heure où Claude François faisait danser la France avec ses Claudettes.

Tombalbaye devient avenue Tabu Ley

Le gouverneur de la ville-province de Kinshasa, André Kimbuta, qui a décrété férié ce lundi pour les obsèques du chanteur, a annoncé que l'avenue Tombalbaye, dans le nord de la capitale, s'appellerait désormais l'avenue Tabu Ley.

Un des fils du chanteur, Péguy Tabu, a interprété plusieurs succès de son père, comme "Adios tete".

Dans son homélie, retransmise à l'extérieur par haut-parleur pour des milliers de Kinois, l'abbé Jean-Paul a fait également référence chansons inoubliables écrites par Tabu Ley à partir de l'expérience du quotidien. "Tabu Ley savait tirer de l'éternel du transitoire", a-t-il dit. Ses paroles "touchaient toutes les franges de la société" sans distinction, a déclaré le rappeur français Youssoupha, autre fils du défunt saluant le talent de son père "qui avait su faire chanter en lingala" (l'une des langues nationales de la RDC), de Kinshasa à Cuba, en passant par la Côte d'Ivoire.

(Avec AFP)

SOURCE :

http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20131209195002/

 
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