NOU KA SONJÉ
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CÉ LI MINME KI LA
 
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ROBERT LOYSON-NOU KA SONJE YO
Né Le 23-Juillet-1928
Décédé- 28- Août- 1989

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LA LÉCENDE DE ROBERT LOYSON

Né Le 23-JUILLET 1928

DECEDE LE 28- AOÛT- 1989


C'ÉTAIT UN MOULlFN D'ORIGINETRÈS MODESTE.

Issu d'une famille nombreuse (9 enfants), fils de paysan. Né à
LA FONTAINE LE MOULE, le 23 juillet 1928, quelques semaines avant le mémorable cyclone de 1928 qui à failli lui coûter la vie.

Il quitte l'école très tôt et la jeunesse. qu'il connait est celle, rude du monde paysan de l'époque, partagée entre le' travail dans les plantations de cannes, l'élevage et une vie d'apprenti; dès l'âge de 12 ans (gardeur de bœufs, charpentier, charron, boucher … ) Ses parents découvrent fortuitement ses talents de chanteur au cours d'une veillée mortuaire traditionelle de la section, vers l'âge de 18 ans. Il se fait donc une réputation à la fois de chanteur animant les veillées mortuaires et de lutteur (sové vayant).

Ses débuts officiciels en tant que chanteur se situent vers la fin des années soixante avec le CERCLE CULTURE ANSOIS où il est présenté par GERMAIN CALIXTE ( autre grand nom de la musique traditionelle) en des termes très flatteurs. Dès cet instant, la popularité de Robert. Loyson aura progressivement dépassé les limites du MOULE, du nord de
LA GRANDE-TERRE, pour s'étendre à
la Guadeloupe puis à
la Métropole. LE Gwo-KA, le chant de veillée dits « misik à vié nèg» commence à sortir des profondeurs de la campagne pour entrer dans la cité. C'est l'époque des galas, où des disques de folklore commencent à apparaitre timidement dans quelques maisons de disques de l'époque «R. CÈLlNI», «Aux ONDES», «Marcel MAVOUNZI », « EMERAUDE». Cette époque verra Robert. LOYSON enregistrer pas moins de huit 45 tours avec des chansons célèbres: -Canne à la richesse, -Andi maman an kaJé mayé, ¬Germanie, - Viv la sonora ..• En quelques sorte, le personnage de R. LOYSON au plan de la musique traditionnelle était devenu incontournable. Il était difficile de parler de GWO-KA sans s'en reférer à lui. Ses deux dernières grandes apparitions sc feront en Martinique et en métropole en 1987. Août 1989, le 29 plus précisement sera marquée par la disparition du grand ROBERT. LOYSON DIT « RORO SIWO» suite à une longue maladie.
La Guadeloupe toute entière lui a rendu un hommage émouvant et spontané par une grande veillée, et des funérailles de haute tenu très populaires.



Mon Cher Raymond,

Tu m'as demandé de présenter ce volume N° 2 de ta série SPECIAL FOLKLORE. Je ne crois pas que mon incompétence en la matière m'y autorise. Mais j'ai longuement et soigneusement écouté la bande magnétique, et un souvenir a surgi que je ne peux m'empêcher d'évoquer,

C'était à Tozeur, à la frontière algéro-tunisienne, il y a quelques années. J'étais soldat.

Nous étions huit dans la chambre,' des sénégalais, des algériens, des antillais. On écoutait un air folklorique algérien sur un magnétophone. Quelqu'un se leva du paddock el brutalemel1l s'écria: « Le folklore, c'est l'acte d'amour des hommes forts dans la vie crue. Le folklore, c'est le coup de 'poing fracassant dans 'la réalité que l'on a trop voulu dissimuler, pour se briser soi-même afin d'être moins confus … » Ce soldat, originaire de Oran, est depuis lin jeune écrivain algérien

Ce sont ses mots qui m'ont harcelé en écoutant ton enregistrement. Les hommes dont

Tu as enregistré les voix, chantent la terre et l'amour brut. Aussi, faudrait-il un Jacques Roumain, un Césaire, un Glissant, un Rupaire pour les présenter. Je ne suis rien il côté de ces paysans qui jaillissent de la terre malmenée, arrachant les préjugés auxquels, inconsciemment peut-être, sans pour autant vouloir me disculper, je suis encore attaché. C'est eux,' les hommes de toujours, il la gueule noire édentée, aux mains puissantes et fermes, francs et directs, comme les femmes repues d'amour. Ce cri rude, qu'ils poussent dans les sillons de ton disque, fasse qu'il se répercute comme un cri d'espoir au-delà. de notre île. Tu es un folkloriste qui n'est pas comme les autres. La vérité pour toi, n'est pas toujours dans un écrin de velours.

Toute mon amitié !

Jean CHOMEREAU-LAMOTTE.



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Musica Latina à Robert-Loyson

France-Antilles Guadeloupe18.06.2011



CONCERTS. Ce samedi, à 20 heures, concert Musica Latina, à la salle Robert-Loyson, au Moule avec les écoles Arpège et Promusika. Samba, bossa-nova, axé, lambada, Guajira, son, et boléro à découvrir au travers des oeuvres de E. Lecuona, Ruben Gonzalez, Consuelo Velàzquez, Daniela Mercury, Alejandro Fernandez, Jorge Ben, Djavan et Ary Barroso. Voyage musical garanti au Mexique, Costa Rica, Cuba, Brésil, Argentine, Venezuela, Pérou...

POUR EN SAVOIR PLUS CLIQUE ICI


http://www.guadeloupe.franceantilles.fr/loisirs/sortir/musica-latina-a-robert-loyson-18-06-2011-127961.php


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Les veillées

Robert Loyson en 1964 a été le premier à avoir chanté des veillées au tambour.

Il n'y a pas d'instrument, mais la musique est rythmée vocalement par des onomatopées appelées boulagel, banjogita, sonora-waka.

Robert Loyson en 1964 a été le premier à avoir chanté des veillées au tambour.

Il n'y a pas d'instrument, mais la musique est rythmée vocalement par des onomatopées appelées boulagel, banjogita, sonora-waka.
Robert Loyson en 1964 a été le premier à avoir chanté des veillées au tambour.
Le rythme unificateur est le "boula noir" ou toumblak. Ce style est présent surtout en Grande-Terre, dans les Grands Fonds. Nous avons perdu dernièrement l'un de nos derniers grands, Sergius Geoffroy, illustre chanteur de veillées de la Guadeloupe profonde, saintannais de souche qui a laissé un répertoire d'ailleurs fort riche, donc de très belles chansons. Mais si le chant a pris fin, la veillée est loin de s'achever sans le déroulement du "SOVEVAYAN"
SOVEVAYAN

Deux "vayan" ou "majo" (deux homme forts ) se font face au milieu de la ronde et luttent corps à corps jusqu'à ce que l'un des deux renverse l'autre. Le SOVEVAYAN est accompagné d'un chant dont les paroles sont à dessein provocantes:

POUR EN SAVOIR PLUS
CLIQUE ICI
http://www.kamaniok.fr/gwoka/lewoz.htm

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ROBERT LOYSON
Vign_robert_loyson-merci
ROBERT LOYSON-NOU KA SONJE YO
Né Le 23-Juillet-1928
Décédé- 28- Août- 1989
NOU KA SONJE
GERMAIN CALIXTE
CHABIN ou CHABEN, Gaston Germain CALIXTE dit "CHABEN". Chanteur traditionnel guadeloupéen. Très bon parolier, avec des textes d'une grande recherche naturelle et d'une grande originalité. Chaben avait un sens inné pour improviser avec une poésie caustique des chansons retraçant le quotidien des Guadeloupéens. Avec "Zombi baré mwen", "Mwen sé la central", "Robertine"....Il parle avec un grand humour des scènes de la vie ordinaire Guadeloupéenne. Surnomé à juste titre "poète des mœurs de la Guadeloupe", il était un véritable maitre des veillées mourtuaires traditionnelles Guadeloupéennes. Merci à lui pour ce qu'il a laissé à la Guadeloupe et que son âme repose en paix...

« Gaston Martine Germain – Calixte est né le 1er février 1922 dans la commune de Port – Louis. Son père, Adrien – Léopol Valéry Germain – Calixte dit « Pilo », cordonnier - tanneur vit avec sa mère Gracieuse Fitaffe, couturière. Celle - ci est née dans cette même commune en 1894. La famille Calixte habite à l’entrée d’un lakou du quartier Rambouillet, non loin de la Croix. À l’age de 10 ans, Chaben vit seul avec son père. Auparavant, sa mère aura quitté ce dernier pour un autre homme vivant à quelques mètres de la maison familiale. Deux ou trois ans plus tard, le père meurt, suivi peu de temps après par sa mère. lI est ensuite renvoyé de l’école. Il a 14 ans. Livré à lui – même et à la vie active, sa sœur aînée lui rend visite le week – end. Ses amis de toujours, Chacha et Joffre, l’initient donc à la pêche pour subvenir à ses besoins.
Puis, à partir de la période dite « Tan Sorin » (durant la Seconde Guerre Mondiale), inscrit en tant que marin pêcheur, Chaben est mobilisé en 1942 sur le bateau militaire « Jeanne d’Arc ». à la fin de la guerre en 1945, il revient à Port-Louis. Malgré les différents tumultes naturels et sociaux, il traversera les années, semble – t – il, en gagnant sa vie relativement bien. Mais sa vie personnelle sera quand même jalonnée d’évènements assez mouvementés. Gaston Germain

Hommage à Gaston Germain CALIXTE dit « CHABEN »

Cela faisait un an presque jour pour jour que j’étais revenu « définitivement » en Guadeloupe après de longues années d’études. Mais je savais au plus profond de moi-même, que c’était là une perte immense pour la culture et la mémoire port-louisienne, et au delà pour la mémoire guadeloupéenne.

Pourtant, j’ai eu l’immense chance de « profiter » de Chaben, dans ce qui allait être la dernière année de sa vie. Pas une semaine, autant que je me souvienne, entre avril 1986 et mars 1997, ne se passa sans que je ne rende visite à Lé Chab. Seul ou avec mon épouse, j’allais au quartier dit Rambouillet, « owa kwa la » (vers la croix), là où il habitait.

Il était comme souvent, je devrais dire comme toujours, assis sur une chaise, avec un slip « type slip de bain » et une veste d’un vieux costume, largement ouverte. Son éternelle pipe à la bouche ou dans la poche.

Ah cette pipe légendaire ! Il la bourrait toujours avec une cigarette, qu’il cassait en deux. Il y a très longtemps, je me souviens que c’était des cigarettes « Job », mais là c’était des « Gitane » sans filtre.

Je me souviens en particulier de ce jour là, en pleine fête de Port-Louis, en juillet 1986, ma première fête de Port-Louis après mon retour « définitif », toute la population de Port-Louis était devant le podium de la fête dressé sur la place de l’église. Concours de chant au micro, steel-band, et autres festivités classiques battaient leur plein. Avec mon épouse nous avons pris la direction de Rambouillet vers la croix. Chaben était assis là comme à l’accoutumée, en veste et en slip, sa pipe à la bouche.


- NEG : Wop Lé Chab, é zafè ? Ou ka sonjé mwen ?

(Bonjour Chaben, comment vas-tu ? Tu te souviens de moi ?)


- Chaben : Ka ou ka di la Ti Gordien. A pa vou ki té pati fè la Mèdsin an Fwans ? Koman ou vlé an pa sonjé-w. Sé-w ki Toto. Papa-w menm laj ki mwen.

(Alors petit GORDIEN, Comment veux-tu que je t’oublie ? N’est-ce pas toi qui es parti étudier la médecine en France ? C’est toi Toto. Ton père a le même âge que moi.)


J’étais assez étonné et en fait très très content qu’il puisse se souvenir de moi avec autant d’exactitude.

En fait c’était assez normal, car depuis mon départ à Paris pour études en 1975, tous les ans à chaque retour en vacances, avec toute une bande de jeunes, nous allions chercher Chaben à Rambouillet, et nous chantions avec lui sur la place Antilles face à l’église de Port-Louis, dos à la mer. Nous avions une tactique infaillible : il suffisait qu’une femme, une de nos sœurs ou de nos cousines soit présente, « une pourperette » comme il aimait à les appeler.

C’est dans ces rencontres quasi rituelles, avec toute la bande, Anselme, Yves, Baba, Jaki, Jean-Claude, Léo, Franki, Pierre dit « Lè- Lò- La » et tous ceux que j’oublie, que nous avons passé des moments que nous ne savions pas encore exceptionnels.

C’est là que j’ai appris tout le répertoire de Lé Chab, que j’ai découvert le poète visionnaire, le peintre des mœurs de notre petite société, bref un véritable « Griot » conteur de paroles.

J’ai appris par cœur toutes les chansons de Chaben. Et chez moi, je m’entraînais à les chanter toutes.

Donc en fait, ni lui ni moi, n’avions oublié ces rencontres systématiques tout au long des vacances passées au pays.


Ce jour de juillet 1986, je lui présentai ma femme, à qui il sera la main.


- Chaben : Ou mayé avè on bèl « pourpèrèt ». Zòt ké fè bèl timoun.

(Tu as épousé une bien belle “pourperette”. Vous aurez de beaux enfants)


- NEG : An ja tin twa. Mi dé gason jimo an-mwen fèt an mwa novanm lanné pasé. Yo ka kouri asi on lanné.

(J’en ai trois. Mes deux jumeaux sont nés au mois de novembre dernier. Ils auront bientôt un an).


Nous avons ensuite parlé de tout et de rien, de la vie pendant plusieurs heures. Chaben nous raconta sa vie, son enfance, sa vie de pêcheur, d’artiste, sa malchance avec les femmes, avec le « Show business ».


- Chaben : Apwé tout chanté la ou vwè an chanté la, pa menm lajan a on bisiklèt pa rété an men an mwen

(Après toute cette carrière de chanteur, je ne peux même pas m’offrir une bicyclette).



C’est ce jour là aussi que nous avons appris que le chanteur qui avait suscité sa vocation était … Tino ROSSI.

- Chaben : Boug la té tini on bèl vwa tann on ! I té ka chawmé lé dèmwazel

(Il avait une voix d’or qui charmait les femmes).



Chaben a commencé sa « carrière » en chantant des romances. Mais fils du peuple profond, c’est dans la musique populaire qu’il se réalisa. Le déclic lui vint au cours de ces soirées « Léwoz o komandè » organisées par un certain Monsieur Chòbòk, de son surnom. C’est là qu’il découvrit un chanteur de Gwoka, ouvrier originaire des Abymes et qui travaillait à l’usine Beauport. C’est avec lui qu’il apprit le Gwoka. Il prit même des leçons qu’il payait en poissons.

Chaben me confia ce jour là qu’il avait composé 26 nouvelles chansons, mais qu’il ne les chanterait à personne, car toute sa vie on lui a volé ses chansons, même en Martinique me disait-il, où il devait se rendre pour enregistrer ses disques dans les années 1960. Des journalistes et autres chanteurs défilaient chez lui, magnétophone en poche, et quelques mois après il entendait à la radio ses propres mélodies chantées par d’autres.



Ce jour là de juillet 1986, Chaben nous fit à ma femme et moi notre plus beau cadeau. En effet, à trois, lui, ma femme et moi, avons entamé plusieurs chants de son répertoire : Chaben chantait, ma femme était « répondè » et moi je faisais « boulagyèl ». Et, dans son élan de tendresse, il me récita, sans me chanter la mélodie, les paroles d’une de ses nouvelles compositions.



Chaben, notre monument, est mort avec ses 26 nouvelles chansons. Il a par-dessus tout, me semble-t-il, développé la « mélodie Gwoka » dans toute sa splendeur et sa richesse.

Ce que nous ne savons pas ou peu, c’est que cette « mélodie Gwoka » ne se joue pas dans la gamme « do, ré, mi, fa, sol, la, si » connue de tous, mais dans une gamme à cinq notes modale et atonale découverte à la fin des années 1960 par le musicien Gérard Lockel et appelée « gamme Gwoka ».

Nous les jeunes de Port-Louis de l’époque avons la chance d’avoir en tête plusieurs de ces mélodies non enregistrées.

Je mesure aujourd’hui le privilège que j’ai eu d’avoir côtoyé, d’avoir chanté avec Monsieur Germain CALIXTE.



C’est tout naturellement, qu’avec Yves, Jaki, Baba, Anselme, Bernard, … et tous les autres que nous l’avons accompagné début mars 1987, à sa dernière demeure, au cimetière de Port-louis, tout au bout de la plage du Souffleur.

Nous lui avons chanté plusieurs morceaux de son répertoire juste avant la mise en terre, histoire de lui signifier que nous défendrons son héritage, que nous essaierons de perpétuer sa mémoire.

Bagnolet, le 28 octobre 2003

Nerville Emmanuel GORDIEN (dit TOTO)


Zombi barrer moin (Germain Calixte)
Josette (Germain Calixte)
Bébé (Germain Calixte)
En colonne par deux (Germain Calixte)
Golgotha (Germain Calixte)
Papa ou lance on boulet (Germain Calixte)
Rollin (Robert Loison)
Canne a la richesse (Robert Loison)
Médor (Robert Loison)
Ban matelas an moin (Robert Loison)
pour en savoir plus clique ici
www.kamaniok.fr/gwoka/maitreduka/musiciens/calixte.htm  

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Germain Calixte -Nou Ka Sonjé Yo
Gaston Germain Calixte dit ”CHABEN”, Né le 30 janvier 1922 à Port-Louis en Guadeloupe
Chanteur et Compositeur traditionnel guadeloupéen.
Décédé Le 3 Mars 1987 à Port-Louis en Guadeloupe
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Gaston Germain -1922-1987


Calixte dit “CHABEN”, Né le 30 Janvier 1922 à Port-Louis en Guadeloupe ( Son Dur Métier de Pêcheur

Chanteur traditionnel guadeloupéen. Très bon parolier, avec des textes d'une grande recherche naturelle et d'une grande originalité. Chaben avait un sens inné pour improviser avec une poésie caustique des chansons retraçant le quotidien des Guadeloupéens.

Avec “Zombi baré mwen”, “Mwen sé la central”, “Robertine”….Il parle avec un grand humour des scènes de la vie ordinaire Guadeloupéenne. Surnommé à juste titre “poète des mœurs de
la Guadeloupe”, il était un véritable maitre des veillées mortuaires traditionnelles Guadeloupéennes.

Décédé Le 3 Mars 1987 à Port-Louis en Guadeloupe

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GERMAIN CALIXTE





MOIN CÉ
LA CENTRALE

(Folklore - G. Calixte)




ROBERTINE

(Folklore - G. Calixte)




CLOCOTÈ LA (Folklore - G. Calixte)
LA JEUNESSE EN ALPHA

(Folklore - G. Calixte)



Continuant sur sa lancée vers le succès, Raymond CELINI, producteur incontesté d'enregistrements folkloriques de valeur, nous met en contact direct avec Germain CALIXTE dit CHABIN, et maintenant connu sous le nom de M. 100.000 Volts du folklore guadeloupéen.

Le créateur de ZOMBI BARRE MOIN que le public a longuement applaudi au cours de la soirée du 21 octobre 1966 donnée au profit des sinistrés du cyclone Inès, vient dans ce nouveau 45 Tours s'imposer avec beaucoup plus de force. Il a enregistré pour vous, sympathiques amateurs et connaisseurs du folklore, déjà familiarisés avec les disques de
la Série Spéciale Folklore Célini, quatre de ses brillantes compositions.

Si, Moin Cé
La Centrale est d'une actualité brûlante toujours avec ce bagout des .bonnes choses sensées du peuple, et ce petit aspect de poème plein d'humour, il n'en reste pas moins que ROBERTINE,
LA JENESSE et CLOCOTE sont autant de chef-d'oeuvre que ce bougre de Chabin, véritable poète, des moeurs de notre île, qui ne cesse d'animer les veillées dans le nord de la. Grande Terre, et se présente comme une soure intarissable.e de créations toujours -aussi sensationnelles.

Accompagné par le fameux Marcel Lollia dit Vélo et le maître Arthème Boisbant, faiseur de Gros Ca, entouré de ses répondeurs et .de ses boulats, ces hommes qui de leurs voix font mille virtuosités, Germain Calixte atteint ici un sommet qui fait démentir, le mot d'un journaliste du micro qui avait récemment déclaré, que notre folklore était trop terre à terre !

Germain Calixte, par l'originalité de ses propres créations, est en vérité le nouvel ambassadeur du folklore guadeloupéen avec tout ce que cela comporte de lettres de noblesse. En voici la démonstration avee ce Volume N° 5 des Disques Célini, ce volume qui manquait à votre discothèque pour qu'elle commence à être plus complète.

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GERMAIN CALIXTE “CHABIN”



ALPHONSINE G.CALIXTE MAMAN MaiN TÉ BOUÈ

ON COCA COLA G.CALIXTE


De Port-Louis nous vient CHABIN. On ne saurait être plus antillais par le nom et plus folklorique par les thèmes exposés sur ces plages.

CHABIN est en effet un des maîtres du folklore. Menant tambour battant son groupe, accompagnateurs, choeurs et joueurs de « gros ca » il débute avec verve.et humour des faits qui n'ont pu échapper à son esprit satirique et nous fait revivre en cadence ces choses de la vie de notre île qui en rajoutent à leur charme déjà pittoresque.

Tambours à peau tendues

Et mains qui frappent dessus.

Bruits sourds et voix de nègres

Cadence, rythme et sortilèges …

Font la qualité de cet album et en justifient pleinement l'acquisition

DAN GARY
GERMAIN CALIXTE
 
 
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