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HURARD COPPET
HURARD COPPET
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HURARD COPPET

Hurard Coppet voit Ie jour dans une modeste famille de Sainte-Anne en 1908. Le père, qui a
donné son prénom à son fils, va successivement travailler à Riviere-Salée et Petit-Bourg avant de
s'installer commerçant à Fort-de-France. Parmi les quatre enfants que compte la famille, Ie jeune
Hurard ne déborde guère d' enthousiasme pour les études. Aussi est-il mis en apprentissage dans les
métiers du bois. Très tôt son interet et son goût pour la musique se sont manifestés. Après une premiere flûte offerte
par son père, il s' achète une petite clarinette avec ses économies. C' est auprès du musicien Léon
Apanon qu' il va cependant faire l' acquisition d'une véritable clarinette et apprendre auprès du
maître la technique. Quoique jeune, Hurard Coppet possède dejà son atelier d' ébénisterie à Fort-de-France sur la route
du Pavé. II commence parallèlement a se faire une réputation pour animer bals et mariages." C'est aussl Ie temps des premieres rencontres musicales avec des clarinettistes confirmés : ses cousins Honoré et Barel Coppet, les frères Manclet, Hurard Deveaux, et Anderson Bagoé.
La plupart de ces musiciens se retrouvaient souvent en situation de concurrence car il n' était pas
rare à l' époque que deux orchestres soient conviés à animer une même fête patronale. Et les
suffrages du public allaient à la formation la plus attractive et la plus originale, à l'issue de véritables
duels musicaux. L'une des compositions d'Hurard Coppet, «Sous les cocotiers», rappelle run de ces duels, qu'il avait d'ailleurs perdu.
Animateur au cinema muet Gaumont, Hurard Coppet se fait parfois accompagner a la batterie par son frère Yvanes. Avec lui il animera plus tard les samedis et dimanches soirs du dancing de l' Anse-Mitan, avec sa belle-soeur Danielle qui joue du banjo; ils prennent un gommier pour traverser la baie de Fort-de-France et reviennent Ie lundi matin en jouant de laclarinette sur Ie canot. Son frère Yvanes tiendra meme un dancing, Ie Mauricia a la Pointe du Bout avec sa femme pendant plusieurs annees, et qu'ils laisseront pour des raisons de santé.
II participe aussi, juche sur un char avec un orchestre, a la promotion des combats de boxe qu' organise son pere, grand passionne du ring qui n'hésite pas à faire venir des boxeurs de la Caraïbe.Un jour meme fait-il venir de la Barbade un nommé Batling Nelson, donné pour favori, pour l' opposer au Martiniquais Benny Maxime. Mais, Ie Barbadien ne se révélant pas à la hauteur des esperances et, sportif, Ie père d'Hurard Coppet se lève en plein milieu du combat pour inciter Benny Maxime a vaincre son adversaire. Hurard Coppet se marie en 1941 et son premier fils nait deux ans plus tard, raison pour laquelle il refuse, en 1947, la proposition de Barel et Honoré Coppet qui veulent l'emmener avec eux en metropole. II reste profondement ancre dans sa Ylartinique natale. Dans les annees cinquante, Hurard Coppet parcourt aussi les campagnes, notamment dans la region de Sainte-Marie, pour jouer avec d'autres musiciens dont Ie tambouyé Evariste Dauvin qui vient chez lui -avec son inseparable tambour di bass- pendant toute la duree du carnaval. Anca Bertrand Quant a elle vient a sa rencontre avec sa DS noire pour l'emmener animer des soirees dansantes dans les mornes du nord de l'Ile. Cette meme annee, 1950, Hurard Coppet est sollicite par Ie Groupe folklorique martiniquais et participe à une tournée portoricaine. Hurard Coppet s'installe près de l'hôpital Clarac là où se trouve son atelier d' ébénisterie. II cumuIe travail -il est chef d' atelier- et musique, fait des
nuits blanches pour aller ensuite, de bon matin, livrer du mobilier. Bref, il est souvent absent et accumulé de la fatigue. II quitte donc I'atelier
pour un emploi salarie dans la scierie De Bellaistre, et s'installe dans une maison que luiloue Archange Saint-Hilaire, route de Trabaut. II
peut desormais frequenter regulierement Ie Select Tango et jouer avec Georges Sainte-Rose qui joue du banjo et de la guitare, Penzou de la batterie, Archange Saint-Hilaire du trombone. Ensemble ils decouvrent les amplificateurs. II cree son propre orchestre avec Ie saxophoniste Crémul, et parcourt, lors du carnaval, les rues de Fort-de- France sur un char tout en poursuivant les soirées,
pour Ie bal «ti-tane» de dix-huit a vingt heures, au Select Tango. Hurard Coppet aime la fête, sa famille en souffre. Sa femme est souvent seule, des fois il ne rentre meme pas, après Ie bal de samedi, préférant finir sa nuit et passer Ie dimanche avec ses amis, dans
une campagne éloignée où son fils et son père, partis a sa recherche, Ie retrouvent. Son travail aussi s'en ressent, comment pourrait-il dans de telles conditions etre apte au travail Ie lundi matin? C'est dans les annees 1968-1969 que les premiers symptômes de sa maladie se declarent. II est sous traitement pendant deux ans, puis est opéré et bénéficie de quelque temps de rémission. Son fils 
 
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Coffret COPPET de Hurard Coppet

Pour la première fois je propose au public un document exceptionnel autour de trois géants de la musique traditionnelle que sont Hurard COPPET, Honoré COPPET, Barel COPPET.
Une biographie de ses trois musiciens est disponible dans le "Grand Livre des Musiciens Créoles
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HURAD COPPET
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HURAD COPPET
Clarinettiste Né Le 3-Février-1908 à Rivriere- Salée Martinique

Décédé Le 22-Novembre 1971 à Fort de France

Après une longue maladie
 
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