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Histoire du jazz
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Les sources du jazz
Le jazz est apparu aux États-Unis, en Louisiane, précisément à la Nouvelle-Orléans, à la fin du XIXe siècle ou au début du XXe siècle selon les sources. Il est le fruit du métissage entre la culture européenne importée par les colons français, allemands, espagnols et irlandais et celle du peuple noir américain issu de l'esclavage.

L'une des principales influences du jazz, outre les chants religieux (negro spirituals, puis gospel songs) et les work songs (chants de travail des esclaves dans les plantations de coton) fut le blues, une musique rurale qui évolua avec la migration des populations noires vers les grandes agglomérations, à la fin du XIXe siècle.

Parmi les premiers musiciens de jazz, nombreux étaient ceux qui vivaient de leur prestation dans de petites fanfares ; les instruments de ces groupes devinrent les instruments de base du jazz : cuivres, instruments à anches et batterie.
La fin de la guerre civile, et les surplus d'instruments de musique militaire qu'elle entraîna, ne fit qu'amplifier le mouvement. Les premiers jazz bands utilisaient fréquemment la structure et le rythme des marches, qui étaient le type de musique de concert le plus courant à l'époque.

Malgré ses racines populaires, on trouve parmi les créateurs du jazz des musiciens de formation classique, tels que Lorenzo Tio ou Scott Joplin (pianiste de ragtime dans un hôtel qui composait en même temps un opéra – ce qui montre bien toutes les influences dont a pu hériter le jazz à cette époque).

Un événement important dans le développement du jazz fut le durcissement des lois de Jim Crow sur la ségrégation raciale en Louisiane, dans les années 1890. Les musiciens professionnels de couleur ne furent plus autorisés à se produire en compagnie de musiciens blancs ; en revanche, ils trouvèrent facilement du travail parmi les fanfares et les orchestres noirs, qu'ils firent profiter de leur expérience de conservatoire.

À l'aube de la Première Guerre mondiale, on assista à une libéralisation des coutumes. Des salles de danse, des clubs et des salons de thé ouvrirent leurs portes dans les villes, et des danses noires telles que le cakewalk et le shimmy furent peu à peu adoptées par le public blanc, principalement les jeunes (les flappers). Ces danses apparurent tout d'abord lors de spectacles de vaudeville, puis lors de démonstrations de danse dans les clubs.
La plupart du temps, la musique de ces danses n'avait rien à voir avec le jazz, mais c'était une musique nouvelle, et l'engouement pour cette nouvelle musique expliquait l'engouement pour une certaine forme de jazz. Des compositeurs célèbres tels qu'Irving Berlin s'essayèrent alors au jazz, mais ils n'utilisaient que rarement cet attribut qui est la seconde nature du jazz : le rythme. Néanmoins, rien ne popularisa plus le jazz que le titre d'Irving Berlin Alexander's Ragtime Band (1911). Son succès fut tel qu'on l'entendit jusqu'à Vienne.
 La naissance officielle
L'apparition des phonographes permit la diffusion de cette nouvelle musique. C'est l'enregistrement du premier disque en 1917 par l'Original Dixieland Jass Band (ironiquement un orchestre de musiciens blancs) qui marque la naissance officielle du jazz. Notons qu'avant la généralisation du phonographe, il a été enregistré de nombreux morceaux avec le piano mécanique. Ainsi a-t-on gardé de nombreux rouleaux de Scott Joplin.

King Oliver a été le chef d'un premier orchestre important, le « Creole Jazz Band » dont fera partie Louis Armstrong. Jelly Roll Morton a su transformer la musique de ragtime en jazz et il a enregistré avec ses « Red Hot Peppers » (qui comprenaient les meilleurs musiciens de Chicago) des chefs d'œuvres. Lors de quelques enregistrements spécifiquement destinés au public noir (les race records) Louis Armstrong amena une première évolution décisive du jazz : il jouait avec un orchestre typique de La Nouvelle-Orléans, ces orchestres où tous les musiciens improvisent simultanément. Mais Louis était un improvisateur hors pair, capable de créer des variations infinies à partir d'un même thème. Ses musiciens l'imitèrent, non plus tous en même temps, mais chacun leur tour. C'est ainsi que le jazz devint une forme de musique en solo. (voir Jazz Nouvelle-Orléans).

L'apparition des salles de danse influença le milieu du jazz de deux façons : les musiciens se firent plus nombreux, puisqu'ils commençaient à pouvoir vivre de leur musique, et le jazz – comme toutes les musiques populaires des années 1920 – adopta le rythme 4/4 de la musique de danse.

L'époque du swing

Au milieu des années 1920 jusqu’à l’avènement du bebop dans les années 1940, on a vu l'essor d'un courant musical appelé l'« ère des big bands », « époque du swing », « swing », ou la période de middle jazz (jazz du « milieu »). Il est surtout caractérisé par le développement des grands orchestres et big bands et du swing.

Lors des années 1920, la prohibition de la vente de boissons alcoolisées aux États-Unis a fermé les bars et les cabarets légaux. Mais ils furent rapidement remplacés par des bars clandestins où les clients venaient boire et écouter de la musique. Les airs que l'on y entendait demeuraient un mélange de styles – des morceaux de danse à la mode, des chansons récentes, des airs extraits de spectacles. Ce qu'un trompettiste surnomma un jour « Businessman's bounce music ».

Cette période marqua la naissance de l'orchestre de Duke Ellington, au Cotton Club, ainsi que de l'orchestre de Count Basie, formé à partir de plusieurs groupes de Kansas City. La danse évolua avec la musique, ainsi naquit au début des années 1930 dans la communauté noire-américaine le Lindy Hop (ou Jitterbug) qui devint un phénomène national dès 1935, avec la popularisation des big bands blancs avec en particulier Benny Goodman.

Les premiers développements du jazz subirent l'influence de la ségrégation raciale, qui était alors très forte aux États-Unis. Les innovations, apportées principalement par les musiciens noirs des clubs, étaient enregistrées par des musiciens blancs, qui avaient tendance à donner au jazz des rythmes et des harmoniques orthodoxes. La lente dissolution de la ségrégation raciale s'amorça au milieu des années 1930, quand Benny Goodman engagea le pianiste Teddy Wilson, le vibraphoniste Lionel Hampton et le guitariste Charlie Christian pour qu'ils se joignent à de petits groupes et à son big band. Au milieu des années 1930, la popularité du swing et des big bands était à son sommet, transformant en stars des musiciens tels que Glenn Miller ou Duke Ellington.

Une variante du swing, nommée « Jump Blues », devança – par certains aspects – le rhythm and blues et le rock and roll. Elle n'était pas jouée par des big bands, mais plutôt par de petits groupes, et utilisait les progressions d'accords habituelles du blues avec un tempo plus rapide. Une autre variation, le boogie-woogie, utilisait un rythme doublé, c'est-à-dire que la section rythmique jouait « eight to the bar », huit temps par mesure à la place de quatre. Big Joe Turner, un chanteur de Kansas City qui travaillait avec les orchestres de swing des années 1930 – tels que l'orchestre de Count Basie – devint une star du boogie-woogie dans les années 1940, et fut l'un des précurseurs du rock and roll dans les années 1950, notamment avec son titre Shake, Rattle and Roll.

La révolution be-bop

 
Dans les années 1940, plus précisément 1944-1949, de nombreux musiciens d'orchestre se lassent de la rigidité des big bands et de la structure swing. Ils se réunissent (after hours) en petits groupes après les concerts ou les sessions d'enregistrement avec des orchestres plus importants et laissent libre cours à leur virtuosité sur des rythmes très appuyés. C'est la naissance du be-bop qui marque une évolution importante axée sur l'habileté technique des musiciens et une plus grande complexité rythmique et harmonique, amenée entre autres par le saxophoniste Charlie Parker (surnommé Bird), le trompettiste Dizzy Gillespie et le pianiste Thelonious Monk. Ce fut un changement majeur pour le jazz.

Avec Birth of the Cool, le trompettiste Miles Davis, qui avait longtemps travaillé avec Charlie Parker, cherche à revenir à une musique plus apaisée et plus accessible. C'est la naissance du mouvement « cool » qui connaîtra un succès particulier auprès des musiciens de la West Coast, et dont l'un des principaux représentants est le saxophoniste ténor Stan Getz et le trompettiste Chet Baker. En 1959, Miles Davis crée une nouvelle fois l'événement avec Kind of Blue qui pose les fondements du jazz modal où la structure harmonique des morceaux était encore beaucoup plus libre qu'auparavant, qui souvent ne se basaient que sur quelques accords de piano et de basse.

Le hard bop est une tentative de rendre le bebop plus accessible au grand public, en y incorporant des influences venues de la soul, du gospel et du blues. Une belle illustration de ce style est le quintet des Jazz Messengers fondé par le batteur Art Blakey avec, pour la première formation Benny Golson au saxophone ténor, Lee Morgan à la trompette, Bobby Timmons au piano et Jymie Merrit à la contrebasse.

Le free jazz

la fin des années 1950, John Coltrane et Ornette Coleman ouvrent la voie au free jazz, illustré par Archie Shepp, Albert Ayler, Pharoah Sanders, L'Art Ensemble of Chicago et de nombreux autres.

Jazz latin

Il existe deux variétés principales de jazz latin : le jazz afro-cubain et le jazz influencé par les styles brésiliens.

Le jazz afro-cubain était joué aux États-Unis pendant les années 1950, surtout après la mort de Charlie Parker. Les musiciens bop comme Dizzy Gillespie et Billy Taylor ont commencé des groupes qui utilisent les styles Afro-cubain des artistes cubains comme Tito Puente, Mario Bauza, et Chano Pozo.

La bossa nova, en portugais, est un style musical qui mélange les influences de jazz, samba, musique classique, et musique populaire. La bossa nova était popularisée par João Gilberto et Antonio Carlos Jobim au Brésil ; au commencement des années 1960, la bossa nova remporta un succès planétaire avec la chanson A Garota de Ipanema (The Girl from Ipanema, en anglais). Par la suite, les styles latins comme la bossa nova et le samba sont devenus une partie intégrale du vocabulaire musical du jazz.

Fusion : le mélange de jazz et rock

Environ dix ans après l'avènement du rock and roll, la forme hybride du jazz-rock fusion apparaît vers 1968 avec Miles Davis, qui publie les albums In a Silent Way et Bitches Brew. Quelques groupes importants du style fusion sont : Chick Corea avec son groupe Return to Forever ; le batteur Tony Williams et son groupe Lifetime (avec John McLaughlin et Larry Young en 1969 plus Jack Bruce en 1970) ; Herbie Hancock et entre autres son album "Head Hunters" qui donnera le groupe les Headhunters qui continuera sa route sans le fameux pianiste; John McLaughlin et le Mahavishnu Orchestra ; Soft Machine ; the Pat Metheny Group ; et le groupe Weather Report. En France, des groupes majeurs de jazz-rock fusion sont Magma, Tryphon, STS, Sixun, Surya, et Atoll.

Quelques uns des bassistes importants de l'ère de jazz-rock fusion sont Alain Caron, Stanley Clarke, et Jaco Pastorius. Des batteurs importants, parmi d'autres, Dave Weckl et Tony Williams. Pour les claviers, les joueurs importants sont Joe Zawinul, Chick Corea, et Herbie Hancock. Pour la guitare, John McLaughlin, Pat Metheny et Mike Stern. Pour la trompette, Herb Alpert, Randy Brecker, et Miles Davis. Un joueur de saxophone qui a beaucoup influencé l'ère du jazz-rock fusion est Wayne Shorter mais également Michael Brecker au style, et virtuosité incomparables . Deux violonistes du style jazz-fusion, qui jouent sur des instruments amplifiés, sont Didier Lockwood et Jean-Luc Ponty.

1980 à aujourd'hui, l'éclatement
Depuis la période de fusion de jazz et rock, la diversité stylistique du jazz n'a pas décru. Le jazz a absorbé des influences de sources aussi disparates que la world music, la musique contemporaine ou les rythmes africains, et utilisant plus couramment la gamme chromatique (avec des musiciens comme Ornette Coleman, Arthur Doyle ou John Zorn).

Néanmoins, les amateurs de jazz sont beaucoup moins nombreux, et divisés entre les plus âgés, préférant le jazz traditionnel, un petit noyau de musiciens et de fans plus intéressés par un jazz moderne plus expérimental, et un groupe en constante évolution de musiciens mélangeant les différents types de jazz avec des genres musicaux contemporains, formant des styles différentes.

Quelques courants mêlant jazz et musiques plus populaires sont apparus dans les années 1980. L'identification claire de ces courants par un nom n'est pas le signe d'une quelconque vitalité, ou importance en nombre de musiciens, mais bien une technique commerciale, qui selon certains musiciens dénaturent la nature du jazz.

L'acid jazz de la fin des années 1980 et des années 1990 mélange des éléments de jazz avec les styles disco des années 1970. L'acid swing des années 1990 combine les styles des big bands des années 1940 avec des sons plus rapides et plus agressifs de batterie et de guitare rock.
Le smooth jazz des années 1980 est une variante très accessible du jazz, mêlant des sonorités douces (smooth : doux, lisse en anglais) au côté très 'Jam' du jazz. Plus souvent instrumental que chanté, il utilise souvent divers synthétiseurs, accompagnée d'une mélodie par un instrument jouant en solo. Le smooth jazz est très vendeur aux États-Unis, mais aussi très controversé, parce que considéré par les amateurs de jazz comme pauvre musicalement et uniquement commercial.
La majorité des musiciens considèrent cependant qu'ils jouent « du jazz », malgré l'extrême diversité des musiques que l'on classe désormais sous ce nom. Il est aujourd'hui illusoire de pouvoir identifier divers courants dans le jazz moderne, ce sont essentiellement des personnalités qui émergent. Quelques tendances sont toutefois perceptibles :

Une tendance revivaliste, surtout active aux États-Unis, et dont la figure de proue est généralement identifiée comme étant Wynton Marsalis. C'est une génération de jeunes musiciens, généralement dotés d'une technique irréprochable, et très conscients et respectueux de l'héritage du jazz classique des années 1930-1950. Représentants: Wynton Marsalis, Cyrus Chestnut, Bill Charlap, Roy Hargrove, Nicholas Payton...
Une tendance « européenne », marquée par la maison de disques ECM. Sous l'impulsion, entre autres, de Jan Garbarek, John Surman, Egberto Gismonti, mais aussi de musiciens américains comme Ralph Towner ou Bill Frisell, s'amorce dès les années 1970 une tendance où le rythme est beaucoup moins prédominant, au profit d'une grande place donnée à la mélodie, et à l'expressivité. Cette musique intègre l'héritage du free jazz, tout en possédant une structure généralement plus classique. Elle s'inspire aussi de la musique contemporaine ou des musiques du monde.

Influence de l'électronique
À la fin des années 1980 et durant les années 1990, des tentatives de mélange de musiques électroniques, comme la drum and bass, créent un style appelé future jazz, jazz-house ou nu jazz. Les artistes comme le pianiste Bugge Wesseltoft, le joueur de trompette Nils Petter Molvær, et le trio Wibutee mélangent aussi des éléments . D'autres groupes nu jazz sont : Skalpel, Jaga Jazzist, Fila Brazillia, et Stade.

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Charles Parker  Né-29 Août 1920-
Décédé le 12 -mars- 1955), appelé célèbre oiseau ou Yardbird, 
Est un américain jazz saxophoniste et compositeur
.

Parker, avec Louis Armstrong et Duke Ellington, est largement considéré comme l'un des plus influents des musiciens de jazz. Parker a acquis le surnom de « yardbird » au début de sa carrière,  et de la forme raccourcie "Bird" est resté sobriquet pour le reste de sa vie, inspirant les titres d'un certain nombre de compositions de Parker, comme "Yardbird Suite", "ornithologie" et L'oiseau de paradis. » de Parker"

Parker a joué un rôle de premier plan dans le développement du bebop, une forme de jazz caractérisé par les tempos rapides, technique virtuose et improvisation basée sur la structure harmonique. Des approches novatrices de Parker à melody, rythme et l'harmonie a exercé une influence énorme sur ses contemporains. Plusieurs des chansons de Parker sont devenus des normes, y compris "Bounce de Billie", "anthropologie", "ornithologie" et "Confirmation". Il a introduit des idées harmoniques révolutionnaires, y compris un vocabulaire tonal employant 9ème, 11ths et 13ths de cordes, passant rapidement implicite chords et nouvelles variantes des accords altérés et de substitutions de corde. Le ton était propre et pénétrante, mais doux et plaintif sur les ballades. Bien que de nombreux enregistrements de Parker démontrent éblouissante virtuosité technique et complexes de lignes mélodiques – tels que "Ko-Ko", "Kim" et "Leap Frog" – il est l'un des joueurs de grande blues. Son improvisation themeless blues « De Parker Mood » représente un des enregistrements profondément affectant la plupart dans le jazz. À diverses reprises, Parker fusionnés jazz avec d'autres styles musicaux, du classique à la musique latine, blazing chemins suivis plus tard par d'autres.

Parker a été une icône pour la sous-culture branchée et plus tard de la Beat generation, incarnant la conception d'un artiste sans compromis et intellectuelle, plutôt que juste un amuseur populaire, le musicien de jazz. Son style – dans une perspective rythmique et harmonique et isolation – l'influence d'innombrables pairs sur chaque instrument. 

Biographie
EnfanceCharlie Parker est né à Kansas City, Kansas et élevé à kansas city, Missouri, le seul enfant de Charles et Addie Parker. Charles, un alcoolique, est souvent absent. Parker à Lincoln High School. Il s'inscrit en septembre 1934 et se retire en décembre 1935 sur le temps, il rejoint l'Union des musiciens locaux.

Parker n'affiché aucun signe de talents musicaux comme un enfant. Son père a probablement fourni quelque influence musicale ; Il est un pianiste, danseur et chanteur sur le circuit T.O.B.A., bien qu'il devient plus tard un maître d'hôtel Pullman ou chef sur les chemins de fer. Sa mère travaillait nuits au local Western Union. Sa plus grande influence était cependant un joueur de jeunes trombone qui lui enseigne les rudiments de l'improvisation.

Parker a commencé à jouer du saxophone à 11 ans, et à l'âge de 14 rejoint bande de son école à l'aide d'un instrument d'école loués. Une histoire détient que, sans formation formelle, il était terrible et levée de la bande.[citation neededcitation nécessaire] Des revers périodiques de ce genre, à un moment donné il rompit de sa pratique constante.

[Modifier] Début de carrièreIl a été dit que, en début de 1936, Parker ont participé à un "concours de coupe ' qui inclus des Jo Jones à la batterie, qui lança une cymbale à pieds de Parker dans l'impatience à son jeu. Toutefois, dans les nombreux entretiens tout au long de sa vie, Jones a fait aucune mention de cet incident. Exaspérés et déterminée, en tout cas, en ce moment Parker a amélioré la qualité de la pratique, l'apprentissage du blues, "Cherokee" et "changements de rythme" dans toutes les douze touches. En cette période de bois-excrétion, Parker maîtrisé improvisation et développé certaines idées de be bop. Il déclare dans une interview avec Paul Desmond, qu'il a passé 3 à 4 ans pratiquent jusqu'à 15 heures par jour. La rumeur qu'il a utilisé à jouer de nombreux autres mélodies dans toutes les clés de douze. L'histoire, bien que sans papiers, permettrait d'expliquer le fait qu'il a souvent joué dans les signatures de clés non conventionnelles concert pitch, comme E (qui transpose en c# pour le saxophone alto).

Des groupes dirigés par Count Basie et bennie moten ont été les principaux ensembles de Kansas City et sans aucun doute influencé Parker. Il continue à jouer avec des groupes locaux dans des clubs de jazz autour de Kansas City, Missouri, où il perfectionna sa technique avec l'aide de Buster Smith, dont les transitions dynamiques à double et triple temps certainement influencé style en développement de Parker.

En 1938, Parker rejoint bande de territoire du pianiste Jay mcshann. Le groupe part en tournée les boîtes de nuit et autres lieux de sud-ouest, ainsi que de Chicago et de New York City.[[] 8 ][[] 9 ] Parker a fait ses débuts de l'enregistrement professionnel avec groupe du McShann. Il a été dit à un moment donné dans la bande de McShann qu'il « sonnait comme une machine », en raison de sa très virtuose encore néanmoins jouer la comédie musicale.[citation neededcitation nécessaire]

Adolescente, Parker développé une dépendance de la morphine à l'hôpital après un accident d'automobile et devint la dépendance à l'héroïne. L'héroïne serait lui hanter tout au long de sa vie et contribuer à sa mort.

[Modifier] Ville de New YorkEn 1939, Parker s'installe à New York. Il il poursuit sa carrière dans la musique, mais plusieurs autres emplois. Il a travaillé pour 9 $ par semaine comme un lave-vaisselle à Chicken Shack de Jimmie où le pianiste Art Tatum exécuté. Parker ultérieure du style dans certaines façons rappelés Tatum, avec éblouissant et haute vitesse arpèges et sophistiquées utilisent de l'harmonie.

En 1942, Parker quitte groupe du McShann et joué avec Earl Hines pour un an. Aussi, dans la bande a été trompettiste Dizzy gillespie, qui est l'endroit où le vite pour être célèbre duo s'est réuni pour la première fois. Malheureusement, cette période est pratiquement sans papiers en raison de la grève de 1942-1943 par l' American Federation of Musicians, au cours de laquelle aucun enregistrement officiel ont été faites. Néanmoins, nous savons que Parker rejoint un groupe de jeunes musiciens dans les clubs après les heures de Harlem comme De Clark Monroe Uptown House et (dans une moindre mesure) Playhouse de Minton. Ces jeunes iconoclastes inclus Gillespie, pianiste thelonious Monk, guitariste Charlie Christian et le batteur Kenny Clarke. Attitude de la beboppers a été résumée dans une citation célèbre attribuée à Monk par Mary Lou Williams: « Nous avons voulu une musique qu'ils ne pouvaient pas jouer »  – "ils" étant les saxophonistes (blanc) qui avaient pris la relève et profitaient de balancer de musique. Le groupe a joué dans des lieux sur la 52e rue, y compris les trois Deuces et l'Onyx. En son temps à New York, Parker aussi beaucoup appris de professeur de musique notables Maury deutsch.
 
BebopConformément à une entrevue que Parker a donné dans les années 1950, une nuit en 1939, il jouait « Cherokee » dans une jam session avec le guitariste William « Biddy » flotte lorsqu'il a heurté à une méthode pour développer ses solos qui lui a permis de jouer ce qu'il avait été entendu dans sa tête depuis quelque temps, en s'appuyant sur prolongées intervalles, tels que les neuvièmes, elevenths et thirteenths des accords.[citation neededcitation nécessaire] Toujours avec l'Orchestre du McShann, Parker en ce moment a réalisé que les douze tons de la gamme chromatique peuvent entraîner sa touche quelconque, briser certaines des confins de l'isolation jazz plus simple.

Au début de son développement, ce nouveau type de jazz a été rejeté par un grand nombre des musiciens de jazz traditionnels, établies qui dédaignent leurs homologues plus jeunes avec des commentaires comme Eddie Condon de réprimer: « ils plat leurs cinquièmes, nous buvons nôtre. »[[] 11 ] La beboppers, en réponse, appelé ces traditionalistes "figues moldy". Cependant, certains musiciens, comme coleman Hawkins et de Benny Goodman, étaient plus positifs au sujet de son développement et participent à jam sessions et les dates d'enregistrement dans la nouvelle approche avec ses adhérents.

En raison de l'interdiction de 2 ans Musicians' Union enregistrement sur tous les enregistrements commerciaux de 1942 à 1944 (partie d'une lutte pour obtenir des redevances provenant des ventes Records pour un fonds de l'union pour les musiciens hors de travail), une grande partie du début du développement du bebop n'a été capturée pour la postérité. En conséquence, les nouveaux concepts musicaux acquise seulement l'exposition radio limitée. Musiciens Bebop avaient difficile à obtenir une reconnaissance généralisée. Ce n'est que 1945, lors de la levée de l'interdiction de l'enregistrement, que collaborations de Parker avec Dizzy gillespie, Max Roach, Bud Powell et autres avaient un effet important sur le monde du jazz. L'une de leurs premières (et plues) petit groupe représentations ensemble a été redécouvert et publiée en 2005 : un concert à l'hôtel de ville de New York le 22 juin 1945. Bebop ont commencé à attraper et gagner plus large appel parmi les musiciens et fans tant.

Le 26 novembre 1945, Parker a mené un dossier administratif pour le label Savoy, commercialisé comme la "plus grande Jazz session jamais. » Les titres enregistrés au cours de cette session comprennent "Ko-Ko" (basé sur les accords de "Cherokee"), "Est maintenant le temps" (une barre de douze blues incorporant un riff utilisé plus tard dans la danse de R ' ne B 1949 fin frappée "The Hucklebuck"), "Bounce de Billie" et "En plein essor sur un Riff".

Peu de temps après, la bande de Parker/Gillespie s'est rendu à un engagement sans succès au club de Billy Berg à Los Angeles. La plupart du groupe retourne à New York, mais Parker est resté en Californie, encaissement dans son billet de retour pour acheter de l'héroïne. Il a connu de grandes difficultés en Californie, finalement commises à l'hôpital psychiatrique de Camarillo État pour une période de six mois.

[Modifier] ToxicomanieDépendance de Parker à l'héroïne, qui a commencé à la fin de son adolescence, lui a causé de manquer de concerts et d'être déclenchés pour être élevé. Pour satisfaire à son habitude, il a fréquemment recours à des spectacles de rue dans les rues pour l'argent de la drogue, recevant des prêts de compagnons musiciens/admirateurs, mise en gage de sa propre horn et instruments autres saxophonistes d'emprunt ainsi. Situation de Parker est typique de la connexion forte entre l'abus des drogues et le jazz à l'époque.

Bien qu'il a produit de nombreux enregistrements brillantes durant cette période, comportement de Parker est devenu plus en plus erratique en raison de ses habitudes de consommation. L'héroïne est difficile à obtenir après qu'il déménage en Californie pour une courte période où le médicament était moins abondant, et Parker a commencé à boire fortement à compenser cela. Un enregistrement pour le label Dial du 29 juillet 1946, fournit une preuve de son état. Préalablement à cette session, Parker ont bu sur une pinte de whisky. Selon les liner notes de Charlie Parker on Dial Volume 1Charlie Parker sur le cadran Volume 1, Parker a raté la plupart des deux premiers bars de son premier refrain sur la piste, "Max Making cire". Lorsqu'il enfin venu, il influencés follement et une fois filé tout autour, va mal hors micro. Sur la prochaine tune, "Lover Man", producteur Ross Russell appuyait physiquement Parker de microphone. Le "Bebop" (la dernière piste Parker enregistré dans la soirée), il commence un solo avec une solide barres huit premiers. Sur son deuxième huit bars, cependant, Parker commence à la lutte et un desperate Howard mcghee, le trompettiste sur cette session, s'écrie : "Coup!" à Parker. Bellow de McGhee est audible sur l'enregistrement. Charles mingus considéré cette version de "Lover Man" d'être parmi les enregistrements plus grands de Parker malgré ses défauts.[[] 12 ] Néanmoins, Parker détestait l'enregistrement et jamais pardonné Ross Russell pour libérer les performances mitigées (et ré-enregistre la mélodie en 1951 pour Verve, cette fois en forme stellaire, mais peut-être défaut certains de l'émotion passionnée dans la tentative plus tôt, problématique).

Pendant la nuit après la session « Lover Man », Parker a bu dans sa chambre d'hôtel. Il entra dans le Hall de l'hôtel stark nu à plusieurs reprises et a demandé d'utiliser le téléphone, mais a été refusée à chaque tentative. Le directeur de l'hôtel s'est finalement enfermé dans sa chambre. À un moment donné au cours de la nuit, mis le feu à son matelas avec une cigarette, il traversait le Hall de l'hôtel port seulement ses chaussettes. Il a été arrêté et s'est engagé à l'hôpital psychiatrique de Camarillo État, où il est resté pendant six mois.

Sortant de l'hôpital, Parker a été initialement propre et sain et réfléchi de faire certains des meilleurs jouer et l'enregistrement de sa carrière. Avant de partir en Californie, il a enregistré « Relaxin'à Camarillo », en référence à son séjour à l'hôpital. Il retourne à New York – et sa dépendance – et a enregistré des dizaines de côtés pour les étiquettes de Savoie et Dial qui restent certains des points culminants de sa production enregistrée. Bon nombre d'entre eux ont été avec son soi-disant « classique quintet » y compris le trompettiste Miles Davis et le batteur Max Roach. Les points saillants de ces sessions comprennent une série de spectacles plus lent-tempo de chansons populaires américains y compris "Embraceable vous" et "Oiseau de paradis" (basé sur "toutes les choses que vous êtes").

[Modifier] Charlie Parker avec des chaînesUn désir de longue date de Parker était de jouer avec une section de cordes. Il était un étudiant désireux de musique classique, et ses contemporains rapporté il était plus intéressé par la musique et les innovations formelles d'Igor Stravinski et aspire à s'engager dans un projet semblable à ce qui devint plus tard comme 'Third Stream Music', un nouveau type de musique, incorporant les jazz et les éléments classiques au lieu de simplement intégrer une section de cordes en performance de standards de jazz. Le 30 novembre 1949, Norman granz arrangé pour Parker enregistrer un album de ballades avec un groupe de musiciens de jazz et orchestre de chambre.[[] 13 ] Six prend maître de cette session comprend l'album Bird With StringsBird avec chaînes: "Just Friends", "tout ce qui m'arrive", "en avril à Paris", "Summertime", "je ne savais pas à quel moment elle A" et "si je devrais vous perdez". Le son de ces enregistrements est rare dans le catalogue de Parker. Improvisations de Parker sont, par rapport à son travail habituel, plus distillée et économique. Son ton est plus sombre et plus doux que sur ses enregistrements de petits groupes, et la majorité de ses lignes sont beaux ornements sur les mélodies originales plutôt que des improvisations harmoniquement basées. Ce sont parmi les quelques enregistrements Parker faite durant une brève période où il était capable de contrôler son habitude d'héroïne et sa sobriété et la clarté d'esprit sont manifestes dans son jeu. Parker déclare que, de son propre records, Oiseau avec chaînes son préféré. Mais à l'aide d'instruments de musique classique avec les musiciens de jazz n'était pas tout à fait original, c'était le premier ouvrage majeur où un compositeur du bebop a été apparié avec un orchestre à cordes.

Certains fans pensaient un vendre et un désir de goûts populaires. Temps démontré Parker déplacer un sage : Charlie Parker avec des chaînes vendus mieux que ses autres communiqués, et sa version de "Just Friends" est vu [par qui?] comme l'une de ses meilleures performances. Dans une interview, il a estimé qu'il s'agit de son meilleur enregistrement à cette date.[citation neededcitation nécessaire]

[Modifier] Proéminence

En 1950, le monde du jazz était tombé sous charme de Parker. Beaucoup de musiciens transcrites et copié ses solos. Légions de saxophonistes imitent son jeu note-pour-note. En réponse à ces prétendants, admirateur de Parker, le bassiste Charles mingus, intitulé une mélodie "Belliqueuse Bird" (signifiant "Si Charlie Parker étaient un as de la gâchette, il y aurait beaucoup de copieurs dead") figure sur l'album Mingus Dynastymingus Dynasty. À cet égard, il est peut-être seulement comparable à Louis Armstrong : les deux hommes a établi la norme pour leurs instruments pendant des décennies, et peu échappé à leur influence.

En 1953, Parker effectuée au Massey Hall de Toronto, au Canada, rejoint par Gillespie, Mingus, Bud Powell et Max Roach. Malheureusement, le concert se sont affronté avec une boxe heavyweight télévisé match entre Rocky Marciano et Jersey Joe walcott et a été suivi par conséquent mal. Heureusement, Mingus enregistré le concert et l'album Jazz au Massey Hall est souvent cité [par qui?] comme l'un des plus beaux enregistrements d'une performance live de jazz, avec le saxophoniste crédité comme "Charlie chan" pour des raisons contractuelles.

Lors de ce concert, il a joué un plastique Grafton saxophone (numéro de série 10265).[[] 14 ][source fiable?] plus tard, le saxophoniste ornette coleman utilisé cette marque de sax en plastique en début de carrière. Il y a une histoire qui dit que Parker avait vendu son saxophone alto pour acheter des médicaments, et à la dernière minute, il, Dizzy gillespie et autres membres de l'entourage de Charlie s'exécutant autour de Toronto à chercher Parker un saxophone. Après l'affouillement tous le centre-ville sur gage ouverts à l'époque, ils ont seulement pu trouver un Grafton, qui Parker a procédé à utiliser lors du concert dans la nuit. Cependant, ce compte est totalement faux. En fait, Parker appartenant à deux des cornes en plastique Grafton. À ce stade de sa carrière il a été expérimenté nouveaux sons et de nouveaux matériaux. Parker lui-même, explique le but du saxophone en plastique dans un 9 mai 1953 reportage de Birdland et donc de plus en subséquente mai 1953 de radiodiffusion.

Parker a été connu pour montrant souvent aux performances sans un instrument, nécessitant un prêt au dernier moment. Il existe diverses photos qui lui montrent jouant un saxophone de 6 M de Conn, un instrument de haute qualité qui a été noté pour avoir une action très rapide [[] 15 ] [source fiable?]et « surbaissé » unique clé de l'octave.[[] 16 ][[] 17 ][[] 18 ][source fiable?]

Certaines des photographies montrant Parker avec un Conn 6 M ont été prises en occasions. [[] 19 ][[] 20 ][source fiable?] [[] 21 ][source fiable?] parce que Parker peut être vu en portant des vêtements différentes et il y a différentes origines. Toutefois, il existe d'autres photos qui montrent Parker tenant saxophones alto avec un arrangement clés plus conventionnel octave, c'est-à-dire monté au-dessus de la crosse du saxophone  [source fiable?] par exemple le Martin Handicraft  [source fiable?] et Selmer modèle 22 [[] 24 ] [source fiable?] saxophones, parmi d'autres. Parker est aussi connu pour avoir joué avec un saxophone King 'Super 20', avec une clé octave semi-underslung que certains ressemble à ceux installés sur les instruments modernes de Yanagisawa. Parker King Super 20 saxophone a été spécialement pour lui en 1947. 
Mort
Parker la tombe au cimetière de Lincoln.Parker meurt à la suite de son ami et protecteur de nica koenigswarter à l' Hôtel Stanhope à New York en regardant The Dorsey Brothers' Étape Show à la télévision. Les causes officielles de la mort de pneumonie lobaire et un saignement ulcère mais Parker a aussi un cas avancé d' une cirrhose du foie et avait eu une crise cardiaque. L'un des quatre affections aurait pu tuer lui. Le coroner qui a effectué son autopsie par erreur estimé 34 ans corps de Parker se situe entre 50 et 60 ans.

C'est bien connu que Parker jamais voulu revenir à Kansas City, même dans la mort.[citation neededcitation nécessaire] Parker avait dit sa concubine, Chan, qu'il ne voulait pas être enterrés dans la ville de sa naissance. que New York était chez lui, et il ne voulait tout fuss ou monuments commémoratifs quand il est mort. Au moment de sa mort, cependant, il n'avait pas divorce de sa précédente épouse Doris, ni avait il épousa officiellement Chan, qui a quitté Parker dans la situation de post-mortem plutôt maladroit d'avoir deux veuves, un scénario que salie la question des proches et servirait en fin de compte à contrecarrer son souhait d'être enterré tranquillement dans sa ville natale adopté. Dizzy Gillespie a réussi à coopter les funérailles arrangements  que Chan avait été assembler et coordonné un mensonge-dans-État, un Harlem procession a arbitré par Adam Clayton Powell Jr. et un concert commémoratif avant de regagner les corps de Parker dans le Missouri à être enterré par la volonté de sa mère. Parker a été enterré au cimetière de Lincoln, 8604 e. Truman Road, Kansas City, Missouri.

Charlie Parker a survécu par son épouse, Doris Parker (née Doris juin Snyder, 16 août 1922 – le 17 janvier 2000) et de son partenaire, Chan ; une belle-fille, Kim Parker, qui est aussi un musicien. et un fils, Baird Parker. leur vie plus tard est décrite dans l'autobiographie de Chan Parker, My Life dans le plat E. 

Approche musicaleStyle du Parker de la composition entraîne l'interpolation des mélodies originales sur préexistants de jazz des formes et des normes, une pratique encore monnaie courante dans le jazz d'aujourd'hui. Les exemples "ornithologie" ("How High Moon le") et "Yardbird Suite" ("What Love Price"). La pratique n'était pas rare avant de bebop. Cependant, il est devenu une signature du mouvement comme les artistes ont commencé à s'éloigner de l'organiser des normes populaires et commencent à composer leur propre matériel.

Tout en morceaux comme « De maintenant le temps », "Billie Bounce" et "Cool Blues" ont été fondés sur les changements conventionnels 12-bar blues, Parker a aussi créé une version unique de la barre de 12 blues pour son écoute "Blues pour Alice". Ces cordes uniques sont appelés communément "changements Bird".[citation neededcitation nécessaire] Comme ses solos, certaines de ses compositions sont caractérisés par des lignes mélodiques longs, complexes et un minimum de répétition même si il employer l'utilisation de répétitives (encore relativement rythmiquement complexe) motifs dans beaucoup d'autres tunes, notamment "est maintenant le temps".

Parker a également contribué un vaste vocabulaire rythmique pour le solo de jazz modern, l'un dans lequel triplets et ramassage des notes ont été utilisés de façons (alors) peu orthodoxes pour mener dans les tons de la corde, offrant le soliste avec plus de liberté pour utiliser des tons de passage, qui auraient évité précédemment solistes. Dans ce contexte, Parker était admiré pour son style unique de phrasé et novatrices, utilisez du rythme. Via ses enregistrements et la popularité de posthume Charlie Parker omnibook, vocabulaire identifiable de façon unique de Parker de "lèche" et "riffs" dominé jazz pendant de nombreuses années à venir. Aujourd'hui ses concepts et idées sont transcrits, étudié et analysées par beaucoup d'étudiants jazz et font partie du vocabulaire de jazz de n'importe quel joueur base.


Hommages musicalesGroupe de Rock américain Socratic (band)socratique (bande), sort la chanson "Charlie Parker" sur le 1er février 2011. [[] 32 ]
De lennie tristano overdubs solo piano piece "Requiem" a été enregistré en hommage à Parker peu après sa mort. Elle commence par une introduction classique teinté et transforme alors en un blues lent qui accumule progressivement des couches d'overdub – l'une des premières expériences dans le jazz avec overdub multiples.
Profondément touché par la mort de Charlie Parker, rue musicien Moondog a écrit son célèbre "L'oiseau complainte » dans sa mémoire. Moondog a confirmé qu'il avait rencontré Charlie Parker dans les rues de New York et qu'ils avaient prévu de brouiller ensemble.
L'ensemble californien Supersax harmonisé bon nombre des improvisations de Parker pour une section de cinq pièces saxophone, qui à de nombreux auditeurs vie nouvelle pour eux, alors que d'autres considèrent les arrangements quelque peu construit.
Saxophoniste Phil Woods a enregistré un concert hommage pour Parker et dans une interview, il a déclaré qu'il croyait que Parker avait dit tout ce qu'il devait dire.
Weather Report jazz fusion track et norme très acclamée big band "Birdland", extrait de l'album de Heavy WeatherGros temps (1977), était une dédicace de chef d'orchestre Joe zawinul à Charlie Parker et de la New York 52e rue club lui-même. La pièce en vedette jaco pastorius, jouer de la guitare basse fretless. (Pastorius avait fait un nom pour lui-même lorsqu'il a inclus sur son premier album solo une étonnante restitution du Charlie Parker et Miles Davis standard "Donna Lee".) The Manhattan Transfer fait une version vocalese de la composition avec des paroles de Jon Hendricks.
En 2003 divers artistes dont Serj Tankian et Dan l'Automator éteindre Bird Up : le projet Remix de Charlie Parker. Cet album créé de nouvelles chansons par la remixage originaux de Charlie Parker.
Notice biographique « Bande de Parker » est enregistrée par Steely Dan sur son album 1974 Pretzel LogicBretzel logique.
Groupe de jazz-rock britannique si rend hommage à Parker dans la chanson-titre de leur dernier album, pause thé Over, dos à votre ' Eads (1975), y compris un solo saxophone style Parker et les paroles "l'oiseau était l'homme de se faire entendre" et "la musique était le mot".
Le tromboniste avant-garde George Lewis enregistré hommage à Charles Parker (1979), un album qui offre une combinaison unique de musique électronique et le blues.
Tisme The White AlbunThe White albun (2004) contient la chanson "Ce soir pratique de Harry visites l'accueil de Charlie"Oiseaux"Parker". La chanson se concentre sur le ressentiment de la célébrité et la possibilité que prendre de la drogue fera les célébrités ternes autrement plus intéressant. Le titre de la chanson fait référence à l'émission de télévision australienne pratique Harry et, plus précisément, le segment où Le Dr Harry Cooper visiteraient une célébrité, dans ce cas, la visite est à la maison "Bird" Charlie Parker.
Sparks sort la chanson "(quand je t'embrasser) j'entends Charlie Parker Playing" sur leur album de 1994 Gratuitous Sax & Senseless ViolinsSax gratuite et violons insensée, qui figurent en bonne place comporte le nom de Charlie Parker dans les paroles et fait référence à son jeu de saxophone.
Duane allman mis au point une technique unique guitare slide qui lui a permis de reproduire les sons de gazouillis des oiseaux, affirmant dans au moins une interview que c'était son hommage à Parker. Cela peut être entendu dans nombreux enregistrements live, notamment "Mountain Jam" sur CD The allman Brothers Band Eat a PeachEat a Peach et The Fillmore Concerts (peu de temps avant l'interlude de tambour). Une autre version plus délicate, est dans la chanson « Finding Her » sur boz scaggs' premier album éponyme, sorti en 1969. Cette technique peut également être entendue à la fin de Derek et les Dominos 1970 frappe "Layla" qui a joué Allman.
The Only WorldLe seul monde par le poète Lynda Hull comprend le poème "Ornithologie" de Charlie Parker.
Le poème « Chanson pour les oiseaux et moi-même » par Jack Spicer a été écrit à la mémoire de Charlie Parker.
La chanson Jack & Neal/Californie, ici je viens, sur l'album affaires étrangères par Tom Waits a une ligne qui va : avec charlie parker sur le kiosque à musique pas un souci dans le monde.
Dans la chanson « Stop Can't » des Red Hot Chili Peppers, les paroles se référer à Parker avec la ligne « les oiseaux qui soufflent le sens en bebop ».
Richard Thompson de références Charlie Parker dans sa chanson "Outside of the Inside" de l'album The Old Kit Bag (2005).
Charlie Parker est référencée dans la chanson « Chapelle Rothko » par David dondero sur l'album Simple Love (2007).
Harry Chapin références Charlie Parker dans la chanson "Il Y seulement a été un choix" de l'album « Danse bande sur Titanic ».
Refusées inclus des enregistrements live de Parker à la fin de la chanson "Fréquence de libération" et la transition vers elle dans "The Rhythm mortelle" sur l'album The Shape of Punk to ComeThe Shape of Punk à venir. 
Autres hommages

En 1949, le New York night club Birdland a été nommé en son honneur. Trois ans plus tard, George Shearing a écrit "Lullaby of Birdland", le nom de Parker et de la boîte de nuit.
Un monument commémoratif à Parker a été consacré en 1999 à Kansas City à la terrasse XVIIe et le Paseo, près du Musée de Jazz américain situé au 18e et la vigne, mettant en vedette un 10 pieds (3 m) grand chef bronze sculpté par Robert Graham.
À New York City, Avenue B entre 7 et 10 rue a été rebaptisée Place de Charlie Parker en 1992. La maison de ville dans laquelle Parker avait vécu avec Chan et leurs enfants, sur l'Avenue b entre les rues 9e et 10e, a été ajouté au Registre National des lieux historiques en 1994.[[] 33 ]
Festival de Jazz de Charlie Parker, ville de New York. Chaque été, le dernier week-end du mois d'août, l'organisation à but non lucratif City Parks Foundation célèbre la vie et le génie musical de Parker avec un festival de jazz libre de deux jours à Marcus Garvey Park à Harlem et Tompkins Square Park dans le Lower East Side. Le Festival de Jazz de Charlie Parker a marqué son 17ème anniversaire en 2009 avec des spectacles par Frank Wess, Cedar Walton, Gary Bartz, Papo Vazquez Pirates Troubadours, Jose James, Benny Reid, Pyeng Threadgill et le Trio de Scott Dred.
Chaque mois d'août, la Galerie de tribus à Lower East Side du New York parraine un Charlie Parker Festival qui comprend des spectacles musicaux, des expositions d'art, des lectures de poésie.
Tous les matins en semaine, disc-jockey Phil schaap joue de la musique de Parker sur WKCR à New York. Son show, appelé Birdflight, est consacré à la musique de Parker et depuis 1981.
Dans l'un de ses plus célèbres recueils de nouvelles, Las armas secretas (The Secret armes), Julio cortázar dédié El perseguidor (le demandeur) à la mémoire de Charlie Parker. Cette pièce examine les derniers jours de Johnny, un saxophoniste toxicomane, à travers les yeux de Bruno, son biographe. Certains qualifier cette histoire comme l'un des chefs-d'œuvre de Cortazar dans le genre.
Un film appelé Birdoiseau, mettant en vedette Forest whitaker : Parker et réalisé par Clint eastwood, est sorti en 1988.[[] 34 ]
Créé en 1984, la danse moderne légendaire chorégraphe Alvin Ailey le morceau "Pour les oiseaux – avec Love" en l'honneur de Parker. La pièce raconte sa vie, depuis le début de sa carrière à sa santé défaillante.
En 2005, le fabricant de saxophone Selmer Paris a commandé un saxophone alto "Tribute to Bird" spécial, commémorant le 50e anniversaire de la mort de Charlie Parker (1955–2005). Cette saxophone est construite jusqu'en 2010, chacun comportant une gravure unique et un design original.
Représentations Parker de « Je me souviens que vous » et « De Parker Mood » ont été sélectionnés par Harold Bloom pour inclusion sur sa liste du "Twentieth-century American Sublime", les plus grandes œuvres de l'art américain, produit du XXe siècle.
Parker est référencée dans Jack Kerouacs 'sur la route"comme étant une influence majeure du mouvement de balance des paiements, à l'époque, Kerouacs caractère observe une performance de Parker dans un club dans le centre-ville de Chicago
L' oris Watch Company a créé un garde-temps édition limitée au nom de Charlie Parker. La montre comporte le mot « bird » à l'heure 4 heures, en l'honneur du surnom de Parker et qui signifie « Jazz, jusqu'à 4 heures du matin ».
Jean-Michel Basquiat créé de nombreux morceaux en l'honneur de Charlie Parker, dont Charles le premier, CPRKR et discographie je.
Le personnage principal De Jim Jarmusch Permanent Vacation est un grand fan de Parker.
En 1995, "oiseaux vivant", une pièce personnelle sur Charlie Parker, écrit et interprété par l'acteur/saxophoniste Jeff Robinson, a fait son premier ministre à l'Institut d'Art contemporain à Boston, Massachusetts.
Une caricature de la Face cachée publié le jour anniversaire de Parker en 1990 intitulé "De Charlie Parker private hell" lui montre enfermés dans une cabine d'enregistrement, crier, tout en un sifflement tuyaux de diable dans rien d'autre que la musique new age.
Charley Parker, le vrai nom de personnage de bande dessinée Aigle d'or, est une référence à Parker.[citation neededcitation nécessaire]
Dans un épisode de Cowboy BebopCowboy Bebop, Jet Black rêves que Parker lui dit, "mains seuls peuvent se laver les mains. Si vous souhaitez recevoir, vous devrez donner. »
Dans un épisode de MetalocolypseMetalocolypse, William Murderface de la bande Dethklok est entendu à chanter son propre hommage à Charlie Parker tandis qu'ivre dans un bar dans le procès-verbal de l'ouverture d'un épisode. Les paroles inclus "Stand up é.-u., debout comme Charlie Parker s'est levé, changeons de style de Charlie Parker..."
Owen dodson a écrit un poème dont le titre lui-même indique l'hommage. Elle est appelée « Du Yardbird crâne ».
Sur la Del Close enregistrement How to Speak HipComment parler de hanche, personnage de John Brent, Geets Romo, affirme que c'est "pas cool de réclamer que vous utilisez pour exécuter avec Bird, ou que vous avez ax l'oiseau, et vous le savez, c'est encore moins cool à poser,"Qui est oiseaux?"" C'est aussi échantillonné dans la chanson de Hans dulfer 1994 "Jazz catastrophe (Cool)".
Parker joue dans un club de nuit à The SubterraneansLa Subterraneans par Jack Kerouac. Il apparaît dans les autres œuvres de Kerouac ainsi.
Dans l'épisode 16 de The Mighty boosh, Charlie Parker rare "Yardbird" LP est visible sur l'un des racks dans la Nabootique.
Le protagoniste de John Connolly a série de romans policiers est nommé Charlie Parker et même des actions le surnom de « Bird. »

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Duke » Ellington
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Edward Kennedy « Duke » Ellington
 Né le 29 Avril 1899-
Décédé le 24 mai 1974 
 Est un compositeur, pianiste et big band leader. Ellington a écrit plus de 1 000 compositions. Selon les termes de Bob Blumenthal du Boston Globe "du siècle depuis sa naissance, il y n'a eu aucun grand compositeur, américain ou ailleurs, que Edward Kennedy Ellington. »

Une figure marquante de l'histoire du jazz, musique de Ellington s'étendait dans divers autres genres, y compris les blues, gospel, musiques de films, populaire et classique. Sa carrière s'étend sur plus de 50 ans et inclus menant son orchestre, de composer un songbook inépuisable, marquant pour les films, composer des comédies musicales et tournées mondiales. Plusieurs de ses œuvres instrumentales ont été adaptés dans des chansons qui sont devenus des standards. En raison de son utilisation inventive de l'orchestre, ou big band et grâce à son éloquence et son charisme extraordinaire, il est considéré généralement comme ont élevé la perception du jazz à une forme d'art sur un pied d'égalité avec les autres genres traditionnels de la musique. Sa réputation a augmenté après sa mort, le jury du prix Pulitzer conférant une spéciale à titre posthume d'honneur en 1999.

Ellington appelé sa musique « American Music » plutôt que de jazz et aimait à décrire ceux qui lui impressionné comme "au-delà de la catégorie". Mentionnons beaucoup de musiciens qui étaient membres de son orchestre, dont certains sont considérés parmi les meilleurs dans le jazz dans leur propre droit, mais il était Ellington qui eux appariés dans une des unités de pour orchestre de jazz plus connues de l'histoire du jazz. Il a souvent composée spécifiquement pour le style et les compétences de ces personnes, telles que « Du Jeep Blues » pour Johnny hodges, "Concerto pour Cootie" Cootie Williams, qui devint plus tard "ne rien Till You Hear Me" avec des paroles de Bob Russell, et "The mooche" pour Tricky Sam nanton et bubber Miley. Il enregistre également des chansons écrites par son équipent, comme Juan tizol "caravane" et "Perdido", qui a réuni les ' Espagnol vif ' à big band jazz. Plusieurs membres de l'orchestre y restent pendant plusieurs décennies. Après 1941, il collabore fréquemment avec le compositeur-arrangeur-pianiste Billy strayhorn, qu'il appelait sa "compagnon écriture et arrangeur". Ellington enregistré pour de nombreuses entreprises Records américains et apparaît dans plusieurs films.

Ellington conduit sa bande de 1923 jusqu'à sa mort en 1974. Son fils Mercer Ellington, qui avait déjà traité tous les aspects administratifs des affaires de son père pendant plusieurs décennies, a conduit le groupe jusqu'à sa mort en 1996. À ce moment, la bande originale dissous. Paul Ellington, Mercer du plus jeune fils et exécuteur testamentaire de la succession de Duke Ellington,  tenus le Duke Ellington Orchestra, allant de la mort de Mercer à partir. 
Biographie
Début de la vieEdward Kennedy Ellington est né le 29 avril 1899 à James Edward Ellington et Daisy Kennedy Ellington. Daisy et J.E. étaient les deux pianistes. Elle a principalement joué parlor chansons et il opéra airs. Ils vivaient avec ses grands-parents maternels à 2129 Ida Place (maintenant la Place Ward), NW dans le quartier de West End de washington, D.C. Son père, James Edward Ellington était né à Lincolnton, en Caroline du Nord, le 15 avril 1879 et s'installe à Washington, D.C., en 1886, avec ses parents.Daisy Kennedy, est né à Washington, le 4 janvier 1879 et était la fille d'un ancien American slave.[[] 7 ][[] 9 ] James Ellington fait blueprints pour la Marine des États-Unis. Il a également travaillé comme un majordome de Dr Middleton F. Cuthbert, un éminent médecin blanc et occasionnellement travaille comme un traiteur de la maison blanche.

À l'âge de sept Ellington a commencé à prendre des leçons de piano de Clinkscales Marietta. Daisy entouré de son fils avec des femmes dignes de renforcer ses manières et de lui apprendre à vivre avec élégance. Amis d'enfance de Ellington remarqué que « sa manière temporaire, désinvolte, sa grâce facile et sa robe dapper lui a donné le roulement d'un jeune noble »,  et commence à lui demandant de Duke. Ellington crédité son « chum » Edgar McEntree pour le surnom. « Je crois qu'il a estimé que, dans l'ordre pour moi être admissible à sa compagnie constante, je devrais un titre. Alors il m'a appelé Duke. »

Bien que Ellington a pris des cours de piano, il était plus intéressé par le baseball. « Président Roosevelt (Teddy) serait venez sur son cheval parfois, arrêter et nous regarder jouer, » il a rappelé. Ellington est allé à l'école secondaire Armstrong technique, à Washington, D.C. Il a obtenu son premier emploi arachides à Washington Senators de vente des matchs de baseball.

À l'été 1914, tout en travaillant comme un soda jerk au Cafe caniche chien, il écrit sa première composition, "Fontaine de bicarbonate de soude Rag" (également connu sous le nom "caniche chien Rag"). Ellington créé « Fontaine de bicarbonate de soude Rag » à l'oreille, parce qu'il n'avait pas encore appris à lire et à écrire de la musique. « Je jouerait 'Rag soda fountain' comme en une seule étape, en deux étapes, Valse, tango et fox trot, » a rappelé Ellington. « Auditeurs jamais savaient que c'était la même pièce. J'ai été établi comme ayant mon propre répertoire". Dans son autobiographie, que la musique est ma maîtresse (1973), Ellington dit qu'il a manqué plusieurs leçons qu'il fréquentait, se sentant au moment où le piano n'était pas son talent. Ellington a commencé à se faufilant dans anniversaire Frank Holiday à l'âge de quatorze ans. Audience les pianistes anniversaire jouer amour de Ellington allumé pour l'instrument et il commence à prendre ses études de piano au sérieux. Parmi les nombreux pianistes il écouta, il a écouté Doc Perry, Lester Dishman, Louis Brown, Turner Layton, Gertie Wells, Clarence Bowser, Sticky Mack, Johnny aveugle, Cliff Jackson, Claude Hopkins, Phil Wurd, Caroline Thornton, luckey Roberts, eubie Blake, Joe Rochester et Harvey Brooks.

Ellington commença à écouter, les regarder et imitant les pianistes de ragtime, non seulement à Washington, D.C., mais à Philadelphie et à Atlantic City, où il vacances avec sa mère durant les mois d'été. Professeur de musique de l'école secondaire Dunbar Henry Lee Grant lui a donné des leçons privées en harmonie. Avec les directives supplémentaires de Washington pianiste et chef d'orchestre Oliver « Doc » Perry, Ellington a appris à lire les partitions de musique, un style professionnel de projet et d'améliorer sa technique. Ellington est également inspiré par ses premières rencontres avec les pianistes stride James P. Johnson et luckey Roberts. Plus tard à New York, il prend des conseils de Will Marion Cook, de Fats Waller et Sidney bechet. Ellington a commencé à jouer des concerts dans les cafés et les clubs dans et autour de Washington et de son attachement a grandi à être si forte qu'il a décliné une bourse d'études art Pratt Institute à Brooklyn en 1916. Trois mois avant d'avoir obtenu son diplôme, il a abandonné l'école de Manuel de formation Armstrong, où il étudiait l'art commercial. 

De 1917 à 1919, Ellington a lancé sa carrière musicale, signes de peinture commerciaux par jour et jouer au piano par nuit. Grâce à son emploi de jour, côté entrepreneuriale du duc est sorti : lorsqu'un client pourrait lui demander de faire un signe pour une danse ou une partie, il serait leur demander s'ils avaient des spectacles de musique ; Si ce n'est pas le cas, Ellington demanderais si il pouvait jouer pour eux. Il avait aussi un emploi messenger avec l'US Navy et les ministères de l'État. Ellington sortis de chez ses parents et a acheté son propre qu'il devient un pianiste réussi. Tout d'abord, il a joué dans d'autres ensembles et fin 1917 formé son premier groupe, « Du duc Serenaders » ("Syncopators couleur", son annuaire téléphonique de publicité proclamé). Il était non seulement un membre, mais aussi l'agent de réservation. La date de sa première pièce était à Hall de la vraie réformateur, où il a domicile 75 cents.

Ellington a joué dans toute la région de Washington, D.C. et en Virginie pour boules de société privée et les parties de l'ambassade. Le groupe inclus Otto hardwick, qui sont passés de basse au saxophone. Arthur whetsol à la trompette. Elmer snowden au banjo. et Sonny greer à la batterie. La bande a prospéré, performant pour les Afro-américains et blanc auditoires, une rareté au cours de la race divisée times.

 Début de carrièreLorsque son batteur Sonny greer a été invité à se joindre à l'orchestre de wilber sweatman à New York, Ellington a pris la décision fatidique de laisser derrière sa carrière réussie à Washington, D.C. et de déplacer à Harlem, devenant l'une des figures de la Renaissance de Harlem. Nouveaux engouements de danse comme le Charleston a émergé à Harlem, ainsi qu'afro-américain théâtre musical, y compris de eubie Blake Shuffle AlongShuffle le long. Après que les jeunes musiciens quitté l'orchestre Sweatman de radier sur leur propre, ils ont trouvé une scène jazz émergente qui a été très concurrentiel et difficiles à craquer. Ils poussèrent pool par jour et a joué quelque concerts ils pouvaient trouver. Le groupe de jeune a rencontré Willie « The Lion » Smith, qui introduit à la scène et leur a donné un peu d'argent. Ils ont joué lors de parties de loyer-maison de revenu. Après quelques mois, les jeunes musiciens retourne à Washington, D.C., sentiment découragé.

En juin 1923, un concert à Atlantic City, New Jersey, a conduit à une date de jeu au prestigieux Club exclusif de Harlem. Cela fut suivie en septembre 1923 un coup pour le Club de Hollywood – 49e et Broadway – et un engagement de quatre ans, qui a donné Ellington une solide base artistique. Il était connu pour jouer le clairon à la fin de chaque représentation. Le groupe a été appelé Elmer Snowden et son orchestre de Sox de noir et avait sept membres, dont James "bubber" Miley. Ils se sont rebaptisent « The Washingtoniens ». Snowden a quitté le groupe en début 1924 et Ellington a repris comme chef d'orchestre. Après un incendie, le club fut rouverte comme le Club du Kentucky (souvent appelée le « Club de Kentucky »), un engagement qui prépare le terrain pour les plus grandes possibilités dans la vie de Ellington.

Ellington fait huit records en 1924, composition de crédit sur trois y compris choo choo. En 1925, Ellington contribué quatre chansons de Chocolat Kiddies, une revue de tous-African-American qui a introduit le public européen aux artistes interprètes ou exécutants et styles afro-américaine. « Duke Ellington et son orchestre de Club de Kentucky » est passé à une organisation de dix pièces ; ils ont développé leur son distincte en affichant l'expression non traditionnelle des arrangements de Ellington, les rythmes rues de Harlem et exotique et de son trombone grognements et Wah, trompettes grincement de haute et sensuelle saxophone blues lèche des membres du groupe. Pour un court laps de temps saxophoniste Sidney bechet a joué avec le groupe de transmettre son swing propulsive et musicalité supérieure pour les membres de la bande de jeunes. Cela a contribué à attirer l'attention de certains des plus grands noms du jazz, notamment Paul Whiteman.

En 1927, King Oliver refuse d'une réservation régulière de son groupe, comme la bande de maison à Cotton Club ; du Harlem l'offre passé à Ellington. Avec une émission de radio hebdomadaire et célèbre clientèle blanc nightly coulée de voir leur, Ellington et son groupe ont prospéré dans la période de 1932 à 1942, un golden age pour le groupe.

Ellington était accompagné de sa femme, Edna Thompson, à New York et fils Mercer dans les fin des années 1920, mais le couple bientôt définitivement séparés. Selon sa nécrologie dans le magazine de Jet, elle était « [h] omesick pour Washington » et retourné (elle mourut en 1967).

Bien que le trompettiste bubber Miley était membre de l'orchestre que pour une courte période, il avait une influence majeure sur le sound de Ellington. Un exposant au début de growl trompette, son style changé le son de groupe de danse « sweet » du groupe de celle qui a été plus chaud, quel style de contemporains appelée « jungle ». Il a également composé de la plupart des « Black et Tan Fantasy » et "créole Love Call". Un alcoolique, Miley devait quitter le groupe avant ils gagnèrent fame plus large. En 1932, il est mort à l'âge de vingt-neuf. Il a une influence importante sur Cootie Williams, qui l'a remplacé.

En 1927, Ellington a conclu une entente d'avancement de carrière avec agent-éditeur Irving Mills, Don Mills un intérêt de 45 % à l'avenir de Ellington. Mills avait un œil de nouveaux talents et de compositions publiées dès le début par Hoagy Carmichael, Dorothy Fields et Harold Arlen. Durant les années 1930 popularité de Ellington a continué d'augmenter – en grande partie d'une des compétences promotionnels de Mills – qui a plus que sa juste part des crédits de la compositrice. Mills a organisé des séances d'enregistrement sur les étiquettes de Brunswick, Victor et Columbia qui a donné la reconnaissance populaire Ellington. Mills a levé la charge de la gestion des épaules de Ellington, lui permettant de se concentrer sur son du son groupe et de ses compositions.[citation neededcitation nécessaire] Ellington a pris fin à son association avec Mills en 1937, bien qu'il a continué à enregistrer sous bannière Mills à travers à 1940.

Le Cotton Club, groupe de Ellington a effectué toutes la musique pour les revues, qui comédie mixte, les numéros de danse, le vaudeville, burlesque, la musique et illégale de l'alcool. Les numéros musicaux ont été composées par Jimmy mchugh et les paroles par Dorothy Fields (plus tard Harold Arlen et Ted koehler), avec certains originaux Ellington mélangés dans. Les émissions de radio hebdomadaire du club a donné l'exposition nationale Ellington. En 1929, Ellington est apparue dans son premier film, un dix-neuf minutes pour tous--afro-américain RKO court, Black and TanBlack et Tan, dans lequel il joue le héros "Duke". La même année, le Cotton Club Orchestra apparaît sur scène pour plusieurs mois en florenz Ziegfeld du Show Girl, avec vaudeville étoiles Jimmy Durante, Eddie Foy, Jr., Al Jolson, Ruby Keeler et avec la musique et les paroles de George Gershwin et Gus Kahn. Cette période fébrile comprenait également les nombreux enregistrements, sous les pseudonymes « Whoopee Makers », « The Jungle Band », « Harlem footwarmers » et les « dix baies de noir ». En 1930 Ellington et son orchestre reliée à un public différent ensemble dans un concert avec Maurice Chevalier et ils ont également effectué au roseland Ballroom, "L'Amérique ballroom avant tout". Compositeur Percy grainger est également un admirateur de début.

En 1929, lorsque Ellington dirigé l'orchestre pour Show Girl, il rencontre Will vodery, superviseur musical de Ziegfeld. Dans sa biographie de 1946, Duke Ellington, Barry ulanov a écrit :

De Vodery, comme (Ellington) il le dit lui-même, il a appelé son chromatique condamnations, ses utilisations les tons ordinairement étrangères à l' échelle diatonique, avec l'altération qui en découle du caractère harmonique de sa musique, son élargissement, l'approfondissement de ses ressources. Il est devenu coutumier d'attribuer les influences classiques sur Duke - Delius, Debussy et Ravel - au contact direct avec leur musique. En réalité son appréciation grave de personnes et d'autres compositeurs modernes, est venu après sa rencontre avec Vodery.
Comme la dépression s'est aggravée, l'industrie du disque est en crise, laissant tomber plus de 90 % de ses artistes en 1933.[[] 26 ] Ellington et son orchestre ont survécu les temps difficiles en prenant la route dans une série de tours. Exposition de la radio a également contribué à maintenir la popularité. ivie Anderson est embauché comme leur chanteur vedette. Sonny Greer avait fourni des chant occasionnels et a continué à faire dans une fonctionnalité de diaphonie avec Anderson. Cependant, Ellington, avait plus tard de nombreux chanteurs différents, y compris Herb Jeffries (jusqu'en 1943) et Al hibbler (qui a remplacé Jeffries en 1943 et a continué jusqu'en 1951).

Ellington dirige l'orchestre en procédant à partir du clavier à l'aide de signaux piano et gestes visuelles ; très rarement a fait procéder à l'aide d'un bâton. Comme un chef d'orchestre Ellington n'était pas une discipline stricte. Il a maintenu le contrôle de son orchestre avec une combinaison astucieux de charme, humour, flatterie et psychologie astucieux. Une personne privée complexe, il a révélé ses sentiments à seulement son plus proche laisse entendre et utilisé efficacement son personnage public pour détourner l'attention de lui-même.

Alors que des États-Unis public la bande demeure principalement afro-américain durant cette période, le Cotton Club avait une clientèle blanche près d'exclusive et l'orchestre Ellington a un énorme suit outre-mer, illustré par le succès de leur voyage en Angleterre en 1933 et leur visite 1934 à l'Europe continentale. La visite anglaise a vu Ellington remporter les louanges des membres de la communauté de musique « grave », y compris le compositeur Constant Lambert, qui a donné un coup de pouce à aspiration de Ellington à composer des œuvres plus longues. Pour les usines de l'agent, c'est le triomphe de la publicité, Ellington étant désormais internationalement connue. Sur la tournée du groupe à travers le sud distinct en 1934, ils évitent certaines difficultés itinérantes d'afro-américains tournée en wagons privés. Ces fournis hébergement facile, salle à manger et le stockage pour le matériel tout en évitant les indignités des installations séparées.

La mort de la mère de Ellington en 1935 a conduit à une interruption temporaire de sa carrière. Concours était également intensifier, comme les Afro-américains et blanc swing bandes a commencé à recevoir l'attention du public, y compris ceux de Benny Goodman, Tommy Dorsey, Jimmy Dorsey, Jimmie lunceford, Benny Carter, Earl Hines, Chick Webb et Count Basie. Danse swing, est devenu un phénomène de jeunesse, notamment avec blanche Collège auditoires et « danceability » a conduit des ventes record et les réservations. Jukebox proliféré à l'échelle nationale, l'Évangile de "swing". Ellington bande pourrait certainement balancer, mais forces de Ellington étaient humeur et la nuance et la richesse de composition. d'où sa déclaration "jazz est la musique. Swing est business". Ellington a répliqué avec deux développements. Il fait des enregistrements de petits groupes (sextuor octets et hors) tirées de son époque-15-homme orchestre et il a composé des pièces destinés à fonctionnalité spécifique instrumentiste, comme avec « Du Jeep Blues » pour "Echoes of Harlem" pour Cootie Williams et "Déplorent la clarinette » pour Barney bigard,"Trompette en pique"Rex Stewart,"Désir ardent for Love"de Lawrence Brown, Johnny hodges.

En 1937, Ellington retourna le Cotton Club, qui s'étaient installés dans le district de mid-town theater. À l'été de la même année, son père est mort, et en raison de nombreuses dépenses, finances de Ellington étaient serrés. Les choses améliorées en 1938 et il a rencontré et s'installe avec Cotton Club employé Beatrice « evie » Ellis. Après la séparation avec l'agent Irving Mills, il signe avec l' Agence de William Morris. Les années 1930 s'est terminée par une tournée européenne très réussie, tout comme la seconde guerre mondiale se préparait.

Ellington livré quelques énormes hits durant les années 1930, qui a grandement contribué à bâtir sa réputation globale. Certains d'entre eux comprennent: "Mood Indigo" (1930), "il ne veux pas dire une chose (si It Ain't Got que Swing)" (1932), "Lady sophistiquée" (1933), "Solitude" (1934), "dans un Sentimental Mood" (1935), "caravane" (1937), « je laisse une chanson sortir de mon cœur "(1938). "Le « A » train" qui a frappé le big en 1941, a été écrite par Billy strayhorn.

Strayhorn, engagé à l'origine comme un parolier, a commencé son association avec Ellington en 1939.[[] 28 ] Surnommé « Swee' pois » pour sa manière légère, Strayhorn devint bientôt un membre essentiel de l'organisation d'Ellington. Ellington a montré grand penchant gardé le Duke Ellington Orchestra pour Strayhorn et n'a jamais manqué de parler éloigné de l'homme et de leur relation de travail collaboratif, « mon droit bras, mon bras gauche, tous les yeux dans le dos de ma tête, mon ondes cérébrales dans sa tête et ses en mine ». Strayhorn, avec sa formation en musique classique, non seulement contribué son origine paroles et musique, mais également arrangé et poli de nombreuses œuvres de Ellington, de devenir un deuxième Ellington ou « Du duc doppelganger ». Il n'était pas rare que des Strayhorn de remplir pour Duke, en effectuant ou la répétition de la bande, le piano, sur scène et dans le studio d'enregistrement. 

Duc dans les années 1940

Le groupe a atteint un sommet creative dans les années 1940, quand Ellington et un petit groupe de ses compositeurs et arrangeurs sélectionnés écrivent pour un orchestre de voix distinctive qui affiche la formidable créativité.[[] 31 ]

Certains des musiciens fait sensation dans leur propre droit. L' éphémère Jimmy blanton transformé l'utilisation de la contrebasse dans le jazz, ce qui lui permet de fonctionner comme un solo plutôt que comme un instrument de rythme seul. Ben Webster, premier régulière saxophoniste l'Orchestre du, débute une rivalité avec Johnny Hodges voix avant tout l'orchestre dans la section sax. Ray Nance rejoint, remplaçant Cootie Williams (qui avaient wags "annulés", contemporains prétendu, Benny Goodman). Nance, a toutefois ajouté violon aux couleurs instrumentales Qu'ellington avait à sa disposition.

Trois minutes chefs-d'œuvre découlait de l'esprit d'Ellington, Billy strayhorn, fils de Ellington Mercer Ellington, Mary Lou Williams et membres de l'orchestre. « De coton de la queue » "Tige principale", "Harlem Airshaft", "Trottoirs de New York (côté est, côté ouest)", "Jack l'ours" et des dizaines d'autres datent de cette période.

Privé fait d'enregistrements du Nance premier concert de date, à Fargo, Dakota du Nord, le 7 novembre 1940 par Jack tours et Dick Burris, sont probablement l'affichage plus efficace de la bande au cours de cette période. Ces enregistrements, sortis plus tard Duke Ellington at Fargo, 1940 LiveDuke Ellington à Fargo, Live de 1940, sont parmi les premiers d'innombrables concerts qui survivent, faite par les amateurs ou diffuseurs, élargir considérablement la discographie d'Ellington.

Objectif à long terme de Ellington est devenu pour étendre la forme jazz de la limite de trois minutes de la partie de 78 tours, dont il était un maître reconnu.[[] 32 ] Il a composé et enregistré Créole Rhapsody dès 1931 (délivré comme les deux côtés de 12 "dossier pour Victor et les deux côtés d'un dossier de 10" de Brunswick), et son hommage à sa mère, "Se penche dans Tempo," avait comblé quatre 10 "record côtés en 1935. Cependant, il n'était pas avant les années 1940 que c'est devenu une chronique régulière de travail de Ellington.

À cet égard, il est aidé par Strayhorn, qui a bénéficié d'une formation plus poussée dans les formes associées à la musique classique que Ellington. Le premier, "Black, Brown et Beige" (1943), était consacré à raconter l'histoire des Noirs américains et la place de l'esclavage et de l'église de leur histoire. Ellington débute noir, de brun et de Beige au Carnegie Hall le 23 janvier 1943, commence une série de concerts il adapté à l'affichage de œuvres plus longues d'Ellington. Alors que certains musiciens de jazz avaient joué au Carnegie Hall avant, peu avaient effectué quelque chose d'aussi complexe comme travail de Ellington.

Malheureusement, à partir d'un motif régulier, plus longues œuvres de Ellington étaient généralement pas bien accueillis. Sauter de joie, un album musical basé sur les thèmes de l'identité afro-américaine, débute le 10 juillet 1941 au théâtre Maya à Los Angeles. Bien qu'il avait le soutien de la création d'Hollywood et a reçu des critiques positives surtout, ses perspectives sociopolitique provoquent des réactions négatives chez certains membres du public. Il connut des 122 représentations jusqu'au 29 septembre 1941, avec un bref regain en novembre de la même année. Son objet ne faisait pas il attrayant à Broadway, en dépit plans de Ellington pour s'y.[[] 33 ]

Le règlement de première interdiction d'enregistrement de 1942 – 43 a eu des conséquences graves sur toutes les bandes de big en raison de l'augmentation des redevances aux musiciens qui résultent de l'il. La viabilité financière de l'orchestre de Ellington est sous la menace, quoique revenu de Ellington comme un auteur-compositeur subventionnés en fin de compte il. Ellington a passé toujours somptueusement et bien qu'il a tiré un revenu respectable d'opérations l'Orchestre du, revenu de la bande fait souvent juste des dépenses.[[] 34 ]

Focus de l'industrie de la musique plus éloignée du Big Band au travail de chanteurs solos comme le jeune Frank Sinatra, Ella Fitzgerald, Billie Holliday et grand public des groupes comme The Andrews Sisters comme de la seconde guerre mondiale touchait à sa fin. Tandis que Ellington avait en vedette certains des chanteurs plus talentueuses de la journée donnant son orchestre, il et sa bande ont pris une banquette arrière à personne, qui lui fixé un chemin qui lui mettre de plus en plus en contradiction avec l'industrie du disque croissante qui était bénéficiant des chanteurs de célébrités qui ont été moins cher garder qu'un big band et produisent plus gros revenus.

Par le milieu des années 1940 artistes changeaient créative. Un des compositeur-arrangeurs de Ellington, Mary Lou Williams, Ellington gauche en 1943 et 1945 travaille avec Dizzy Gillespie sur une nouvelle forme de musique jazz, « Bebop. »

Bebop se rebelle contre jazz mainstream et les formes strictes dont Ellington était peut-être son porte-étendard plus connu. La musique, qui a redéfini le son américain plus de 35 ans, était sur le point d'être secoué.

Il faudrait un autre dix ans pour Bebop de commencer sur la capture avec les amateurs de jazz mondial, mais il a été un succès précoce auprès des propriétaires de club de plus petites salles qui pourrait s'inspirer auditoires croissante du formulaire jazz dans la ville de New York à une fraction des frais d'hébergement d'un big band, particulièrement celle du calibre de Ellington. Les bandes plus récents, les plus petits et splinter formes de musique pression plus en plus sur les plus gros clubs qui ont payé plus pour maintenir leur big band de plus en plus. Groupe élite de Ellington était une entreprise onéreuse qui, avec ses dépenses personnelles excessives, toujours vacillait au bord de la rentabilité. Les nouvelles tendances de la musique a finalement poussé sur le bord et éteint Ellington sur la route à la recherche de sites qui ont les moyens de mettre en valeur sa musique.

Bebop fut aussi un énorme changement pour les jeunes talents, de Charlie Parker à John Coltrane à thelonious Monk, qui ne comprend pas de Big Band et recherché de nouvelles frontières créatives, redéfinir la musique jazz "moderne" forever. Ellington a fait pas recruter ou adopter ces nouveaux artistes et changer avec le temps.

En 1950 une autre tendance musicale, le style de musique populaire afro-américaine connu comme de Rhythm and Blues, poussé par une nouvelle génération de compositeurs et musiciens comme Fats Domino tire away jeune public de deux l'afro-américain et blancs des communautés et unifiée en fin de compte ces auditoires comme R ' ne b s'est mutée en Rock and Roll qui étendu les cultes des chanteurs de l'ère Big Band des chanteuse-compositeurs de Domino à elvis Presley à Buddy Holly. Encore une fois, Ellington ne comprend pas la nouvelle forme musicale, laissant davantage dans le nuage de poussière croissante de l'histoire de la musique.

Ellington a continué sur sa propre cours par le biais de ces déplacements tectoniques dans l'industrie de la musique. Il n'a pas entièrement résisté tendances tout en essayant de tourner à des travaux majeurs. La fonctionnalité vocale de Kay Davis "transblucency" est une tentative pour répondre au monde de la musique chanteur-centric. Il a joué encore grandes compositions étendues comme Harlem (1950), dont il a présenté aux amoureux de la musique le président Harry Truman, le score, mais ces œuvres ont été rapidement devenir reflets de sa grandeur dans les années 1930 et 1940 et des œuvres de pas révolutionnaire qui fait le monde de la musique dans le camp de Big Band.

En 1951, Ellington a subi une perte importante de personnel, avec Sonny Greer, Lawrence Brown et plus significativement Johnny hodges, laissant de poursuivre d'autres projets. Absence de possibilités d'outre-mer et les apparitions de la motion picture, orchestre de Ellington a survécu sur « one-souper » et tout autre est venu leur chemin.

À l'été de 1955, la bande exécutait de six semaines à la Aquacade à Flushing, New York, où Ellington est censé avoir "inventé" une boisson connue comme "La tornade," l'invention seulement alcoolique qui met en vedette sa signature Coca-Cola et le sucre.[citation neededcitation nécessaire]

Ellington avait espéré que télévision fournirait qu'un exutoire nouvel important pour son type de jazz n'était pas rempli. Les tendances et les saveurs avaient déménagé sans lui. L'introduction de la LP de 33 1/3 tours et le phonographe hi-fi, donnait vie nouvelle à plusieurs de ses compositions plus anciennes. Cependant en 1955, après trois années d'enregistrement pour Capitol, Ellington n'avait plus une affiliation enregistrement régulier.
Reconstitution de carrièreFactionization croissante des entreprises de la musique dans des formes spécifiques de rock, country, bluegrass ou jazz rompu en sous-ensembles encore plus et a ouvert la porte pour le deuxième acte de carrière de Duke Ellington. Une fascination internationale de Jazz a rouvert la porte à des maisons de disques pour des artistes comme Ellington et Louis Armstrong qui se sont retrouvés déphasé avec le temps de la dernière décennie de moitié. Le Ellington qui était trop grand ou trop fier pour changer semble maintenant avec une variété d'artistes des différentes formes de jazz.

Apparition de Ellington au Newport Jazz Festival le 7 juillet 1956 lui revient à la plus grande notoriété et lui exposés à de nouveaux publics. La fonctionnalité Diminuendo et Crescendo en bleu, avec six minutes saxophone solo du saxophoniste Paul gonsalves, avait été dans livre la bande depuis 1937, mais à cette occasion, presque créé une émeute. L'attention ressuscitée ne devrait pas surpris personne – Hodges était revenu au bercail l'année précédente, et collaboration de Ellington avec Strayhorn avait été renouvelée à la même époque, en vertu de conditions plus favorables à la plus jeune homme. Such Sweet ThunderCe Thunder Sweet (1957), basée sur de Shakespeare et de caractères et la Reine Suite, dédié à La Reine Elizabeth II, ont été des produits de la nouvelle impulsion qui l'apparence de Newport a contribué à créer.

Un nouveau contrat d'enregistrement avec la Colombie-produit Ellington Best-seller LP Ellington at NewportEllington à Newport et cèdent à six ans de l'enregistrement de stabilité sous producteur Irving Townsend, qui attirés productions commerciales et artistiques de Ellington. En 1957, CBS (société mère de la Colombie-) a diffusé une production de télévision en direct d' A Drum Is a WomanQu'un tambour est une femme, une suite allégorique qui reçoit des critiques mitigées. Festivals apparitions au nouveau Festival de Jazz de Monterey et ailleurs fourni des sites pour l'exposition live et une tournée européenne en 1958 a été reçue énormément.

Après un écart de 25 ans, Ellington (avec Strayhorn) revenue pour travailler sur des musiques de films, cette fois pour l' autopsie d'un meurtre (1959) et de Paris Blues (1961). Ellington et Strayhorn, toujours à la recherche de nouveaux territoires musicaux, produit des adaptations du roman de John Steinbeck Sweet Thursday, Tchaikovsky de Noisette et de edvard Grieg Peer gynt. La fin des années 1950 a également vu Ella Fitzgerald enregistrer son Duke Ellington SongbookDuke Ellington Songbook avec Ellington et son orchestre — une reconnaissance chansons de que Ellington étaient désormais partie du canon culturel, connu comme le "Great American Songbook".

Mark Stryker conclut que le travail de Billy strayhorn et Ellington en autopsie d'un meurtre, le Tribunal de première instance drama film réalisé par Otto Preminger en 1959, le critique musical Detroit Free Press est "indispensable, [mais]... trop rudimentaire au rang dans le haut de la page echelon entre les suites de chef-d'œuvre Ellington-Strayhorn comme telle Thunder doux et la Suite de l'extrême-Orient, mais la plupart des moments inspirés sont leur égalité. » Historiens du cinéma ont reconnu la bande originale "comme un point de repère – la première Hollywood significative du film music par les Afro-américains comprenant non diégétique musique, c'est-à-dire dont la source n'est pas visible ou implicite par une action dans le film, comme la musique une bande à l'écran. » Le score évité les culturelles les stéréotypes qui auparavant caractérisent les partitions jazz et a rejeté un respect strict des éléments visuels de manière à présageait le cinéma de la nouvelle vague des années 60".

Dans les années 1960, Ellington embrassé enregistrement avec des artistes qui avaient été féroces rivaux du passé, ou qui avaient été jeunes artistes depuis les débuts du Bebop dont il ne pas associer avec. Les orchestres Ellington et Count Basie enregistrement ensemble. Au cours de la période où il était entre les contrats de l'enregistrement, il fait un records avec Louis Armstrong (Roulette), coleman Hawkins, John Coltrane (tous deux pour impulsion) et a participé à une session avec Charles mingus et Max Roach, qui produit l'album Money JungleMoney Jungle (United Artists).

Ironie du sort, la chanteuse plus responsable de la mise hors les changements qui marque la fin de l'ère big band est devenu salut de Ellington. Il a signé à Frank Sinatra nouveau label de Reprise. Les musiciens qui avaient déjà travaillé avec Ellington revient à l'orchestre comme membres : Lawrence Brown en 1960 et Cootie Williams en 1962.

La manie internationale de jazz de rétablir Ellington comme l'un des artistes gagner un revenu plus élevés dans le jazz. Il a joué partout dans le monde. une partie importante de chaque année ont été dépensée maintenant faire des tours outre-mer.

Il forme des notables de nouvelles relations de travail avec des artistes internationaux de partout dans le monde, y compris le chanteur suédois Alice Babs et les musiciens sud-africain Dollar Brand et les sathima Bea Benjamin (A Morning à Paris, 1963/1997).

Ses succès antérieurs devient big vendeurs dans la redécouverte de la musique mondiale, gagnant Ellington redevances impressionnantes.

« L'écriture et à jouer de la musique est une question d'intention... Vous ne peut pas tout jeter un pinceau contre le mur et appeler quoi qu'il arrive d'art. Ma musique s'adapte à la personnalité tonale du joueur. Je pense que trop fortement en termes de modifier ma musique pour s'adapter à l'interprète d'être impressionné par la musique accidentelle. Vous ne peut pas prendre griffonner au sérieux. » 


Dernières annéesEllington a été nominé pour le prix Pulitzer en 1965, mais a été rejetée. Sa réaction à l'âge de 67 ans : "sort est d'être gentil avec moi. Sort ne veut me célèbre trop jeune. » En septembre de la même année, le premier de ses Concerts sacrés a donné sa première. C'était une tentative de fusionner la liturgie chrétienne avec jazz et même si elle a reçu des critiques mitigées, Ellington était fier de la composition et il effectué des dizaines de fois. Ce concert a été suivi de deux autres du même type en 1968 et 1973, connu comme le deuxième et le troisième Concerts sacrés. Cela a provoqué la controverse dans ce qui était déjà un temps tumultueux aux États-Unis. Beaucoup ont vu les suites de la musique sacrée pour tenter de renforcer le soutien commercial pour la religion organisée, si Ellington a tout simplement dit qu'il est, « le plus important que j'ai fait. » Le piano Steinway sur qui les Concerts sacrés ont été composés est partie de la collection du Smithsonian National Museum of American History. Comme Haydn et Mozart, Ellington son orchestre de piano - il joue toujours les pièces de clavier lorsque les Concerts sacrés ont été effectuées

Ellington continue à faire des enregistrements vitales et novatrices, y compris The Far East SuiteDe la Suite de l'extrême-Orient (1966), la Suite de la Nouvelle-Orléans (1970) et L'Afro-Eurasie Eclipse (1971), beaucoup d'inspiré par ses tournées mondiales. C'est à cette époque que Ellington enregistré son seul album avec Frank Sinatra, intitulé Francis A. & Edward K.a. Francis et Edward k. (1967).

Ellington a reçu le Grammy Lifetime Achievement Award en 1966. Plus tard, il reçoit plusieurs autres prix, la médaille présidentielle de la liberté en 1969, un doctorat honorifique de la berklee College of Music en 1971, et la Légion d'honneur par la France en 1973, le civil de la plus haut récompense dans chaque pays. Il meurt d'un cancer du poumon et de la pneumonie le 24 mai 1974, un mois après son 75e anniversaire et a été enterré dans le Cimetière de Woodlawn, Le Bronx, à New York.Lors de ses funérailles assisté plus de 12 000 personnes à la la cathédrale St. John the Divine, Ella Fitzgerald a résumé l'occasion, « c'est une journée très triste. Un génie a passé. » Mercer Ellington a repris les rênes de l'orchestre immédiatement après la mort du duc. Derniers mots de Ellington furent, « Musique est comment je vis, pourquoi je vis et comment je se souviendra ».[citation neededcitation nécessaire]

Travailler dans les films et le théâtreDe Ellington film débute en 1929 avec le court métrage Black and Tannoir et Tan. Symphony in BlackSymphonie en noir sa pièce prolongée « A Rhapsody of Negro Life » en vedette (1935). Il introduit de Billie Holiday et a remporté un Oscar comme le meilleur court métrage musical. Il est également apparu dans le Amos ' n'Andy film Check and Double Checkcocher et vérifier (1930). Ellington et son orchestre ont continué à apparaître dans des films à travers les années 1930 et 1940, les deux courts-métrages et fonctionnalités telles que le meurtre à vanités et Belle des années 90 (1934) et en cabine dans le ciel (1943). Dans les années 1950, son travail dans des films a pris la forme de notation pour bandes sonores, notamment autopsie d'un meurtre (1959), avec James Stewart, dans lequel il a paru donnant un combo roadhouse et Paris Blues (1961), qui en vedette Paul Newman et Sidney Poitier comme musiciens de jazz.

Il écrit une musique originale pour le réalisateur Michael langham de production Timon of AthensTimon d'Athènes au Festival de Stratford Shakespeare, en Ontario, Canada, qui a ouvert le 29 juillet 1963. Langham a utilisé pour plusieurs productions subséquentes, plus récemment dans une adaptation par Stanley silverman, qui étend le score avec certaines des œuvres les plus connues de Ellington.

Ellington composé la musique pour la comédie musicale Sauter de joie, qui a été réalisée à Los Angeles en 1941. Seul livre de Ellington musical, Beggar's Holidayvacances de mendiant, a été mis en scène à Broadway en 1946. Sophisticated LadiesMesdames sophistiquée, une revue musicale primée 1981, constituée de nombreux airs de son répertoire. 

Vie privéeEllington a épousé son lycée, Edna Thompson, le 2 juillet 1918, alors qu'il était 19. Peu après leur mariage, le 11 mars 1919 Edna a donné naissance à leur fils unique, Mercer Kennedy Ellington. Mercer a joué trompette, conduit son propre groupe et a travaillé comme directeur des affaires de son père, finit par prendre le contrôle total de la bande après la mort du duc. Il a été un archiviste important de la vie musicale de son père.

Soeur de Ellington Ruth (homme) plus tard a couru Tempo Music, musique de Ellington, maison d'édition. Second mari de Ruth était le baryton-basse mchenry boatwright, qu'elle a rencontré lorsqu'il chantait lors des funérailles de son frère.

Petit-fils de Ellington Edward Ellington est un musicien et maintient une petite bande de salariés connue comme l'héritage de Duke Ellington, qui comprend souvent au cœur de la bande de big exploité par The Duke Ellington Center pour les Arts.

[Modifier] HéritageTravail du Duke Ellington vient d'être reconnu comme une pierre angulaire du patrimoine et de la culture américaine. Il est largement considéré comme le plus important compositeur de jazz ; Il a également été un chef d'orchestre galvanisation qui a inspiré bon nombre de ses musiciens pour produire leur meilleur travail, tandis que lui-même étant un exposant significative de piano jazz. Ses œuvres ont été revisités par des artistes et musiciens du monde entier comme une source d'inspiration et un socle d'exécution de leur propre carrière. Compositions de Ellington sont maintenant l'aliment de base du répertoire de conservatoires de musique, et même lycée groupe de programmes qui ont embrassé sa musique continuent de lui donner vie et la voix.

Son fils, Mercer Ellington maintenu son big band en vie après son décès. À la mort de Mercer, Paul Ellington gardé le Duke Ellington Orchestra va. Il joue dans les salles de concert du monde entier à ce jour.
DiscographieArticle principal : Discographie de Duke Ellington 

Prix, honneurs et reconnaissances
Monuments commémoratifs
Nombreux monuments commémoratifs ont été dédiés à Duke Ellington, dans les villes de New York et Washington, DC à Los Angeles.

De Ellington berceau de Washington, D.C., il existe une école dédiée à son honneur et mémoire mais aussi un des ponts plus Rock Creek Park. L' École de Duke Ellington des Arts éduque étudiants talentueux, qui envisagent de faire carrière dans les arts, en fournissant des arts intensive instruction et fortes programmes académiques qui préparent les étudiants pour l'éducation postsecondaire et de la carrière professionnelle. Le pont de la rue Calvert a été rebaptisé le Duke Ellington Bridge. construit en 1935, il relie Woodley parc à Adams Morgan.

Le 24 février 2009, la Monnaie des États-Unis a lancé une nouvelle pièce mettant en vedette Duke Ellington, faisant de lui le premier afro-américain à comparaître par lui-même sur une pièce de U.S. circulante. Ellington apparaît sur le côté inverse ("queue") du District de Columbia trimestre.[[] 45 ] La pièce de monnaie fait partie du programme de la monnaie de la U.S. honorant le District et les territoires américains  et célèbre lieu de naissance de Ellington dans le District de Columbia. Ellington est représenté sur le trimestre, assis à une musique de piano, feuille à la main, avec l'inscription « Justice pour tous », qui est la devise du District.

Ellington vécu pendant des années dans une maison en rangée au coin de la Promenade Riverside et West 106e rue de Manhattan. Après sa mort, rue de la 106e Ouest a été officiellement rebaptisée Boulevard de Duke Ellington. Un immense mémorial à Ellington, créée par le sculpteur Robert Graham, a été consacré en 1997 à New York Central Park, près de Fifth Avenue et 110 rue, une intersection nommée Duke Ellington Circle.

Bien qu'il a fait deux apparitions de scène plus avant sa mort, Ellington effectué ce qui est considéré comme son dernier concert « full » dans une salle de bal à la Northern Illinois University le 20 mars 1974. La salle a été rebaptisée le Duke Ellington Ballroom en 1980.
Une statue d'Ellington à un piano est en vedette à l'entrée de l' UCLA Schoenberg Hall. Selon le magazine de l'UCLA, "lorsque UCLA étudiants ont été passionnées tunes provocateurs de Duke Ellington dans un club de Culver City en 1937, ils ont demandé le grand musical en herbe à jouer un concert gratuit à La salle Royce. »J'ai attendu de quelqu'un pour nous demander! » Ellington s'exclama".

« Le jour du concert, Ellington accidentellement mêlés à des sites et a conduit à l'USC au lieu de cela. Il est finalement arrivé sur le campus de l'UCLA et, pour s'excuser de son retard, a joué à la foule emballée pendant plus de quatre heures. Et donc, "Sir duc" et son groupe a joué la première jazz performance dans une salle de concert.

Il est un des seuls cinq musiciens de jazz jamais à ont figuré sur la couverture du Timetemps (les quatre autres étant Louis Armstrong, thelonious Monk, wynton marsalis et Dave Brubeck).

Festival et essentiellement Ellington High School Jazz Band Competition est un concours annuel de renommée à l'échelle nationale pour les bandes de prestigieux lycée. A commencé en 1996 au Jazz au Lincoln Center, le festival est baptisé Ellington en raison de l'accent grand que le festival place sur ses œuvres. 

Hommagessathima Bea Benjamin -
le chanteur sud-africain a écrit "Gift of Love", à la mémoire de Duke Ellington, pour son album de 1987 Lumière de l'amour.
Dave Brubeck - dédié "The Duke" (1954) à Ellington et il est devenu un standard couvert par d'autres,  de 50 fois au cours de la durée de vie de Ellington (tels que Miles Davis sur Miles Ahead, 1957) et à titre posthume (tels que George Shearing sur j'entends une Rhapsodie : Live at the Blue Note, 1992). L'album The véritables ambassadeurs a une version vocale de cette pièce, Vous Swing Baby (le duc), avec des paroles de Iola Brubeck, épouse de Dave. Elle est interprétée comme un duo entre Louis Armstrong et Carmen mcrae. Il est aussi dédié à Duke Ellington.
Tony Bennett modifié fréquemment les paroles de "Berceuse de Broadway" dans une performance live, à chanter, "vous rock-a-bye votre bébé ' tour/Ellington ou Basie," comme un hommage personnel à deux maîtres jazz.
Judy Collins - écrit "Chanson pour Duke" en 1975 et inclus sur son album JudithJudith.
Miles Davis - un mois après la mort de Ellington, a créé son une demi-heure dédié dirge "Il aimait lui Madly" (1974) recueillie sur Get Up with ItGet Up avec elle.
Le groupe de jazz-influencé Steely Dan a enregistré une version de la note-pour-note d'une norme d'Ellington début, "East St. Louis Toodle-oo," sur l'album Pretzel LogicBretzel logique, sorti en 1974, à l'aide de traités slide guitare pour recréer la piston-assourdie "jungle sonore" des cornes Ellington originales.
stevie Wonder - a écrit la chanson "Sir duc" en hommage à Ellington en 1976.
Charles mingus - composé "Lettre ouverte à Duke" et "De Duke Ellington Sound of Love"
Lorraine Feather - a composé les paroles à de nombreuses compositions instrumentales de Ellington, enregistrées sur CD de l'y compris "dooji wooji" et "Telle Sweet Thunder".
Le Modern Jazz Quartet composé deux hommages de Ellington originales pour leur album Pour Ellington.
Il y a des centaines de disques dédiés à la musique de Duke Ellington et Billy Strayhorn par des artistes célèbres et obscures. Les plus notables parmi les artistes Sonny stitt, thelonious Monk, Dizzy gillespie, Tony Bennett, Claude Bolling, Oscar Peterson, Toshiko akiyoshi, Dick hyman, Joe Pass, Milt Jackson, Earl Hines, andré previn, World Saxophone Quartet, Ben Webster, zoot Sims, Kenny burrell, Lambert, Hendricks et Ross, Martial Solal, Clark Terry et Randy Weston. 

Hommage de critiquesGunther schuller a écrit,
"Ellington composé sans cesse sur les tout derniers jours de sa vie. La musique était en effet sa maîtresse. C'était sa vie totale et son engagement envers elle était incomparable et inaltérable. Dans le jazz, il a été un géant parmi les géants. Et dans la musique du XXe siècle, il peut pourtant un jour être reconnu comme l'un des plus grands demi-douzaine maîtres de notre temps.

Martin Williams dit "Duke Ellington vécu assez longtemps pour entendre lui-même nommé parmi nos meilleurs compositeurs. Et depuis sa mort en 1974, il est devenu absolument pas rare de voir des lui nommée, avec Charles Ives, comme le plus grand compositeur, que nous avons produit, indépendamment de la catégorie.

En 2002, érudit molefi kete Asante classé Duke Ellington sur sa liste des 100 plus grands afro-américains.

Andre previn a dit: "vous savez, Stan kenton can debout devant des violons de mille et un millier de laiton et de faire un geste spectaculaire et chaque can d'arrangeur de studio hocher la tête la tête et say, '' Oh, oui, qui a fait comme ça.'' Mais duc lève simplement son doigt, trois cornes émettre un son, et je ne sais pas ce que c'est ! 

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Louis Daniel Armstrong
 Né le 24 Août 1901 –
Décédé le 6 juillet 1971
Surnommé Satchmo  ou Pops, était un trompettiste américain de jazz et le chanteur la Nouvelle-Orléans, en Louisiane.

Venant de l'importance dans les années 1920 comme une « invention » cornet et trompettiste, Armstrong a eu une influence fondamentale dans le jazz, déplacer le focus de la musique d'improvisation collective à la performance en solo.

Avec sa instantanément reconnaissable profonde et distinctif graveleux voix, Armstrong a été aussi une chanteuse influente, démontrant une grande dextérité comme un improvisateur, les paroles et la mélodie d'une chanson de flexion des fins expressives. Il a également été grandement qualifié à excréments chanter, ayant émis des sons à l'aide de sons et syllabes au lieu de paroles réelles.

Réputé pour sa présence sur scène charismatique et voix presque autant que pour son jeu de trompette, Armstrong influence s'étend bien au-delà de la musique jazz et à la fin de sa carrière dans les années 1960, il a été considéré comme une profonde influence sur la musique populaire en général.

Armstrong est l'un des artistes la première vraiment populaire afro-américaine donneront « cross-over, » dont la couleur de la peau est secondaire à son incroyable talent dans une Amérique qui a été sévèrement racialement divisée. Il lui a permis l'accès socialement acceptable aux échelons supérieurs de la société américaine qui ont été très limités pour une personne de couleur. Alors qu'il politisé rarement publiquement sa race, souvent à la déception des collègues africains-américains, il a été privé d'un énorme partisan du mouvement des droits civiques en Amérique.


BiographieDébut de la vie

Armstrong a souvent dit qu'il est né le 4 juillet 1900,  une date qui a été noté dans nombreuses biographies. Bien qu'il est mort en 1971, ce n'est que le milieu des années 1980 que sa date de naissance véritable de 4 août 1901 a été découvert par l'examen des dossiers de baptême.

Armstrong est né dans une famille très pauvre en Nouvelle-Orléans, en Louisiane, le petit-fils d'esclaves. Il passe sa jeunesse dans la pauvreté, dans un quartier brut Uptown de la Nouvelle-Orléans, connue sous le nom "dos de ville", son père, William Armstrong (1881–1922), a abandonné la famille quand Louis était enfant et a pris avec une autre femme. Sa mère, Mary « mayann » Albert (1886–1942), à gauche puis Louis et sa jeune sœur Beatrice Armstrong Collins (1903–1987) dans les soins de sa grand-mère, Josephine Armstrong et parfois, Isaac de son oncle. À cinq, il retourne vivre avec sa mère et ses proches, et a vu son père uniquement à des parades.

Il a fréquenté l' École Fisk pour les garçons. C'est là qu'il avait sans doute sa première exposition à la musique créole. Il a apporté à une somme d'argent comme un paperboy et aussi par l'alimentation trouver jetés et vendre aux restaurants, mais il n'était pas assez pour garder sa mère de la prostitution. Il a accroché dans des salles de danse proche de la maison, où il a observé tout, de danser le quadrille licencieux. Pour de l'argent supplémentaire il tirés du charbon à Storyville, le célèbre quartier et écouté les bandes jouant dans les maisons closes et des salles de danse, notamment Pete Lala où Joe "Roi" Oliver effectuée et du autres musiciens célèbres seraient tomber confiture.

Après l'abandon de l'école Fisk à l'âge d'onze ans, Armstrong s'est joint à un quatuor de garçons qui chante dans les rues pour de l'argent. Mais il a également commencé à des ennuis. Cornettiste Que superposés Johnson dit qu'il enseigne Armstrong (puis 11) à jouer à l'oreille à Tonk à la Nouvelle Orléans,  de Tony Dago, bien que dans ses dernières années, Armstrong a donné le crédit à Oliver. Armstrong difficilement considéré retour sa jeunesse dans les pires moments, mais plutôt s'inspirent de celui-ci, "chaque fois que je ferme les yeux qui souffle la trompette de mine — je regarde droit au cœur de la bonne vieille Nouvelle-Orléans...Il m'a donné quelque chose de vivre pour. » 

Il a également travaillé pour une famille d'immigrant lituanien juive, le Karnofskys, qui avait une jonque halage business et lui donne des petits boulots. Ils pris dans et traité comme presque un membre de la famille, sachant qu'il a vécu sans père et se nourrir et nourrir de lui. Plus tard, il écrit un mémoire de sa relation avec la Karnofskys intitulée, Louis Armstrong + la famille juive de la Nouvelle-Orléans (Louisiane), l'année 1907. Dans celui-ci, il décrit sa découverte que cette famille était aussi sujet à de la discrimination par "des autres blancs folks nationalités. qui estiment qu'ils ont mieux que la race juive J'avais seulement sept ans mais je pouvais voir facilement le traitement impie que les gens de White ont été remise la pauvre famille juive qui j'ai travaillé pour". Armstrong portaient un pendentif étoile de David pour le reste de sa vie et a écrit sur ce qu'il a appris d'eux: "comment vivre — vie réelle et détermination. » L'influence de Karnofsky est connu dans la Nouvelle-Orléans par le projet de Karnofsky, une organisation à but non lucratif dédiée à accepter le don des instruments de musique « les mettre entre les mains d'un enfant impatient qui ne pourraient pas autrement participer à une expérience d'apprentissage merveilleux. »
 
Armstrong a développé son cornet évoluant au sérieux dans la bande de la New Orleans Home Waifs coloré, où il avait été envoyé plusieurs fois pour la délinquance générale, notamment pour un long terme après la tirer pistolet son beau-père dans l'air à une célébration du nouvel an, comme les dossiers de la police confirment. Le professeur Peter Davis (qui apparaît souvent à la maison à la demande de son administrateur, le capitaine Joseph Jones)  instillées discipline dans et offert de la formation musicale à la sinon Armstrong autodidacte. Finalement, Davis a Armstrong le chef d'orchestre. Le groupe d'accueil joué autour de la Nouvelle-Orléans et le Louis âgé de treize an commence à attirer l'attention par sa cornet jouer, à partir de lui une carrière musicale. À quatorze ans, il a été libéré de la maison, vivant à nouveau avec son père et nouvelle belle-mère et retour avec sa mère et aussi de retour à la rue et à leurs tentations. Armstrong a obtenu son premier emploi de salle de danse à Henry Ponce où Benny noir devient son protecteur et le guide. Il transportées de charbon par jour et a joué son cornet pendant la nuit.

Il a joué dans fréquentes fanfare défilés la ville et écouté les musiciens âgés de chaque occasion, il a obtenu, apprentissage de Johnson superposés, Buddy Petit, Kid Ory et surtout, Joe « King » Oliver, qui ont agi comme un mentor et un père figure à la jeune musicien. Plus tard, il a joué dans les fanfares et les bateaux fluviaux de la Nouvelle-Orléans et commença à voyager avec le groupe réputé de Fate marable, qui tourne sur un bateau à vapeur, le long du fleuve Mississippi. Il a décrit son temps avec Marable comme, "va à l' Université," puisqu'il lui a donné une expérience beaucoup plus large avec écrit arrangements.

En 1919, Joe Oliver a décidé d'aller vers le Nord et démissionna de son poste Kid Ory du groupe. Armstrong qui le remplace. Il devient également deuxième trompette pour le Tuxedo Brass Band, un groupe de la société.

Carrière
Le 19 mars 1918, Louis épouse Daisy Parker de Gretna en Louisiane. Ils ont adopté un 3 ans garçon, Clarence Armstrong, dont la mère, cousine de Louis Flora, est décédé peu de temps après l'accouchement. Clarence Armstrong était mentalement handicapés (le résultat d'un traumatisme crânien à un âge précoce) et Louis passe le reste de sa vie en prenant soin de lui. Mariage de Louis à Parker n'a pas rapidement, et ils se sont séparés. Elle meurt peu après le divorce.

À travers toute son expérience riverboat musicalité d'Armstrong a commencé à maturité et développez. À vingt ans, il pourrait lire la musique et il a commencé à figurer dans les solos de trompette prolongée, un des premiers jazzmen pour ce faire, injection de sa propre personnalité et transforme de style dans son solo. Il avait appris comment créer un unique sound et aussi a commencé à l'aide de chanter et de modèle dans ses performances. En 1922, Armstrong a rejoint l'exode à Chicago, où il avait été invité par son mentor, Joe « Roi » Oliver, de rejoindre son Creole Jazz Band et où il pourrait faire un revenu suffisant pour qu'il n'avait plus besoin de compléter sa musique avec labor day emplois. C'était l'époque de boom à Chicago et mais relations raciales sont pauvres, le « Windy City » a été regorgent d'emplois noirs, qui faisaient des bons salaires dans les usines et avait beaucoup à dépenser pour le divertissement.

Le band Oliver était la meilleure et la plus influente bande jazz hot à Chicago dans les années 1920, à une époque où Chicago était le Centre de l'univers jazz. Armstrong a vécu comme un roi à Chicago, dans son propre appartement avec sa propre salle de bain privée (son premier). Excité comme il devait être à Chicago, il a commencé son passe-temps de long de la carrière de la rédaction de lettres nostalgique à des amis à la Nouvelle Orléans. Comme réputation d'Armstrong a grandi, il a contesté à « concours de coupe » hornmen, essayer de déplacer le phenom nouvelle, qui pouvait souffler élevé c s dans une rangée de deux cents. Armstrong a fait ses premiers enregistrements sur les étiquettes Gennett et Okeh (jazz records commençaient à l'essor du pays), y compris prenant quelques solos et sauts, alors qu'il jouait deuxième cornet dans le band Oliver en 1923. À cette époque, il rencontre Hoagy Carmichael (avec qui il collaborerait plus tard), qui a été introduit par ami bix Beiderbecke, qui a maintenant son propre groupe de Chicago.

Armstrong apprécié de travailler avec Oliver, mais la seconde épouse de Louis, pianiste lil hardin Armstrong, a exhorté à chercher les plus éminent de facturation et de développer son style plus récent éloigné de l'influence d'Oliver. Armstrong a pris les conseils de sa femme et quitte le band Oliver. Pour une année d'Armstrong a joué dans la bande de Fletcher Henderson à New York sur nombreux enregistrements. Après avoir joué à New York, Armstrong retourne à Chicago, jouant dans les grands orchestres ; il, il crée ses premiers enregistrements plus importants. Lil avait son mari à jouer de la musique classique en église d'élargir ses compétences et d'améliorer son jeu solo et elle lui poussés en portant plus élégant costume à lui donnent un aspect sharp et à mieux compenser sa circonférence croissante. Influence du Lil sapé finalement relation d'Armstrong avec son mentor, notamment concernant son salaire et les sommes d'argent supplémentaires qui Oliver retenu d'Armstrong et d'autres membres de la bande. Armstrong et Oliver quittés à l'amiable en 1924. Peu après, Armstrong a reçu une invitation à aller à New York pour jouer avec l'orchestre de Fletcher Henderson, haut bande afro-américaine de la journée. Armstrong est passé à la trompette se fondre à mieux les autres musiciens dans sa section. Son influence sur saxophone ténor solo de Henderson, coleman Hawkins, peut être jugé en écoutant les enregistrements faites par le groupe au cours de cette période.

Armstrong s'est rapidement adapté au style plus étroitement contrôlé de Henderson, jouant de trompette et de même expérimenter le trombone et les autres membres rapidement prit émotionnel, expressive pulse d'Armstrong. Bientôt son acte inclus chantant et de raconter des histoires de personnages de la Nouvelle-Orléans, particulier de prédicateurs. L'orchestre de Henderson jouait dans les meilleurs sites pour clients des white-only, y compris la célèbre roseland Ballroom, mettant en vedette les arrangements classieux de Don redman. Orchestre Duke Ellington iraient à Roseland pour attraper les représentations Armstrong et des jeune hornmen autour de la ville tenté en vain de déjouer lui, fractionnement leurs lèvres dans leurs tentatives.

Pendant ce temps, Armstrong fait également de nombreux enregistrements sur le côté, arrangé par un vieil ami de la Nouvelle-Orléans, pianiste Clarence Williams. mentionnons les côtés du petit groupe de jazz avec la Williams bleu cinq (certains des meilleurs Armstrong avec un des Armstrong l'appariement de peu de rivaux fiery technique et vos idées, Sidney bechet) et une série d'accompagnements avec des chanteurs de blues, y compris les Bessie Smith, Ma Rainey et Alberta Hunter.

Armstrong retourne à Chicago en 1925 en raison principalement de l'insistance de son épouse, qui voulait Boostez la carrière d'Armstrong et le revenu. Il s'est contenté de New York mais plus tard serait concéder qu'elle était bonne et que l'orchestre Henderson a été limitant son évolution artistique. En publicité, beaucoup de son chagrin, elle lui annoncé comme « Trompettiste plus grand du monde ». Au début, il était en fait un membre de la Lil Hardin Armstrong bande et le travail pour son épouse. Il commence à enregistrer sous son propre nom pour Okeh avec son célèbres Hot Five et Hot sept groupes, produisant des titres tels que "pomme de terre tête Blues", "Moldus", (en référence à la marijuana, pour laquelle Armstrong avait un penchant de la vie) et "West End Blues", la musique de qui la norme et l'ordre du jour pour le jazz depuis de nombreuses années à venir.

Le groupe comprenait Kid Ory (trombone), Johnny dodds (clarinette), Johnny Saint-Cyr (banjo), épouse Lil au piano et généralement sans batteur. Armstrong bandleading style était décontracté, comme l'a souligné le St. Cyr, « l'un sentait tellement détendu travailler avec lui et il était très arrivistes... toujours fait de son mieux pour chaque individu en vedette. » Ses enregistrements peu après avec le pianiste Earl « Fatha » Hines (plus célèbre duo de leur Weatherbird de 1928) et l'introduction de trompette de Louis Armstrong à "west end Blues" restent certains des improvisations le plus célèbres et influentes dans l'histoire de jazz. Armstrong est maintenant libre de développer son style personnel, comme il le souhaitait, qui comprenait une dose massive de jive effervescente, tels que « fouetter cette chose, Miss Lil » et « M. Johnny Dodds, Aw, faire cette clarinette, boy! »

Armstrong a aussi joué avec Erskine Tate peu Symphonie, en fait un quintette, qui joue principalement au théâtre Vendome. Ils meublée de musique pour le cinéma muet et spectacles vivants, y compris les versions jazz de la musique classique, tels que « Madame Butterfly, » qui a donné à Armstrong l'expérience avec des formes plus de musique et d'hébergement devant un large public. Il commence à excréments sing (jazz vocal improvisée à l'aide de mots non-sensical) et a été parmi les premiers à consigner, sur "heebie jeebies" en 1926. Si populaire était l'enregistrement, que le groupe est devenu le groupe de jazz plus célèbre aux États-Unis même si ils encore n'avaient pas jouée en direct dans une grande mesure. Jeunes musiciens partout au pays, noir et blanc, ont été activées par nouveau type de Armstrong de jazz. 

Après la séparant de Lil, Armstrong a commencé à jouer au Coucher du soleil Café pour Al Capone associé Joe Glaser dans l'orchestre de Carroll dickerson, avec Earl Hines au piano, qui fut rapidement renommé Louis Armstrong et son Stompers, [ ] de 23 si Hines était le directeur de la musique et Glaser géré l'orchestre. Hines et Armstrong est devenu amis rapides ainsi que des collaborateurs avec succès.

Armstrong retourne à New York, en 1929, où il joue dans l'orchestre de la succès musical Chocolat chaud, une revue de noir écrit par Andy razaf et le pianiste et compositeur Fats Waller. Il a également fait une apparition comme un chanteur, voler régulièrement le spectacle avec son interprétation de "misbehavin'Ain ' T Misbehavine", sa version de la chanson devenant ainsi sa plus grosse vente à ce jour.

Armstrong a commencé à travailler au Inn de Connie, à Harlem, principal rival pour le Cotton Club, un lieu de parole finement mises en scène montre,  et un front pour gangster Dutch Schultz. Armstrong a également eu un succès considérable avec des enregistrements vocaux, y compris les versions des célèbres chansons composées par son vieil ami Hoagy Carmichael. Ses enregistrements des années 1930 a pris pleinement parti du nouveau RCA ruban microphone, introduit en 1931, qui a transmis une chaleur caractéristique de chant et devient immédiatement une partie intrinsèque de la ' crooner ' sonore des artistes comme Bing Crosby. Célèbre interprétation Armstrong de "Stardust" du Hoagy Carmichael est devenu l'un des versions plus grand succès de cette chanson jamais enregistrée, mettant en vedette son vocal unique d'Armstrong et de style et de son approche novatrice à chanter des chansons qui était déjà devenu normes.

Armstrong radical modifier de Sidney arodin et "Lazy River" (enregistré en 1931 de Carmichael) encapsulés plusieurs caractéristiques de son approche novatrice de la mélodie et phrasé. La chanson commence par un solo de trompette brève, puis la mélodie principale est énoncée par sanglotant cornes, mémorable ponctués grogne interjections d'Armstrong à la fin de chaque barre : "Ouais ! ... Uh-« Huh »... « Assurer »... « Way down, way down. » Dans le premier couplet, il ignore la mélodie répétitons entièrement et chante comme si jouant un solo de trompette, tangage la plupart de la première ligne sur une seule note et l'utilisation de fortement syncopé phrasé. Dans la deuxième strophe, qu'il se brise en une mélodie presque entièrement improvisée, qui évolue ensuite vers un passage classique d'Armstrong "excréments singing".

Comme avec son jeu de trompette, innovations vocales d'Armstrong a servi une pierre de fondation de l'art de jazz vocale interprétation. La coloration unique granuleuse de sa voix est devenu un musical archétype qui était très imité et sans cesse usurpées. Son style de chant scat a été enrichie par son expérience incomparable comme une trompette solo. Son ton de bas-Registre résonante, velouté et le bouillonnants cadences des côtés comme « Lazy River » a exercé une grande influence sur les jeunes chanteurs blancs comme Bing Crosby.

La dépression du début des années trente était particulièrement difficile sur la scène du jazz. Le Cotton Club fermé en 1936 après une spirale descendante long et beaucoup de musiciens arrête de jouer tout à fait comme les dates de club évaporées. Bix Beiderbecke meurt et groupe de Fletcher Henderson se sépare. King Oliver quelques mentions pourtant autrement. Sidney Bechet devient un tailleur et Kid Ory revient à la Nouvelle Orléans et élevé des poules. Armstrong s'installe à Los Angeles en 1930 à chercher de nouvelles possibilités. Il joue dans le nouveau Club de coton dans L'avec Lionel Hampton à la batterie. La bande a attiré la foule d'Hollywood, qui pouvait encore se permettre une vie nocturne somptueux, tandis que les émissions de radio du club connecté avec le jeune public à la maison. Bing Crosby et beaucoup d'autres célébrités était habitués au club. En 1931, Armstrong est apparue dans son premier film, Ex-flamme. Armstrong a été reconnu coupable de possession de marijuana, mais a reçu une peine avec sursis.Il retourne à Chicago en fin 1931 et a joué dans les bandes de plus dans la Guy Lombardo veines et il a enregistré plus de normes. Quand la foule a insisté pour qu'il s'hors de la ville, Armstrong a visité la Nouvelle-Orléans, a obtenu un héros et a vu les vieux amis. Il a parrainé une équipe de baseball locale connu comme « Neuf secrète d'Armstrong » et a obtenu un cigare lui-même le nom.[[] 28 ] Mais bientôt, il était sur la route encore une fois et après une tournée à travers le pays occulté par la foule, Armstrong a décidé d'aller en Europe à s'échapper.

Après son retour aux États, il a entrepris plusieurs tournées épuisantes. Comportement erratique de son agent Johnny Collins et ses propres façons de dépenses laissé Armstrong court de trésorerie. Violation de contrat violations proie à lui. Enfin, il a embauché Joe Glaser comme son nouveau manager, un affairiste tough connecté à la foule, qui ont commencé à redresser son mess juridique, de ses ennuis de foule et de ses dettes. Armstrong a également commencé à rencontrer des problèmes avec ses doigts et les lèvres, qui ont été aggravées par son style de jeu peu orthodoxe. En conséquence il ramifiés, développer son style vocal et faire ses premières apparitions théâtrales. Il est apparu dans les films encore une fois, y compris 1936 hit Pennies from HeavenPennies du ciel de Crosby. En 1937, Armstrong a substitué à rudy vallee sur le réseau de radio CBS et devint le premier afro-américain à accueillir une émission parrainée, nationale.[[] 29 ] Enfin, il a divorcé Lil en 1938 et épousa petite amie Alpha.

Après avoir passé plusieurs années sur la route, Armstrong s'installe définitivement dans le Queens, New York en 1943 à la satisfaction de sa quatrième femme, Lucille. Bien que soumis aux vicissitudes de Tin Pan Alley et le gangster-monté business de la musique, ainsi que les préjugés anti-noir, il continua à développer son jeu. Il enregistre Président Rockin ' du Hoagy Carmichael pour okeh Records.

Pendant les trente années suivantes, Armstrong a joué plus de 300 concerts par an. Les réservations pour big band effilée au large pendant les années 1940 en raison de changements dans les goûts publics : salles de bal fermé, et il y avait concurrence de la télévision et des autres types de musique de plus populaire que la musique de big band. Il est devenu impossible dans de telles circonstances pour soutenir et financer une bande de 16 pièces tournées.

Le All Stars

Suite à un concert de jazz très réussi petit groupe au Town Hall de New York le 17 mai 1947, avec Armstrong avec le tromboniste et chanteuse Jack Teagarden, Armstrong du manager Joe Glaser dissous le big band de Armstrong le 13 août 1947 et établi un petit groupe de six pièces mettant en vedette Armstrong (au départ), Teagarden, Earl Hines et autre swing haut et dixieland musiciens, la plupart d'entre eux, les dirigeants de l'ex-big band. Le nouveau groupe a été annoncé à l'ouverture de Billy Berg Supper Club.

Ce groupe a été appelé Louis Armstrong et ses All Stars et inclus à divers moments Earl « Fatha » Hines, Barney bigard, Edmond Hall, Jack Teagarden, trummy Young, arvell Shaw, Billy Kyle, Napoléon Marty, Big Sid catlett, Cozy Cole, tyree Glenn, barrett Deems et le Filipino-American percussionniste, Danny Barcelone. Durant cette période, Armstrong a fait de nombreux enregistrements et dans plus de trente films. Il a été le premier musicien de jazz à apparaître sur la couverture du Time MagazineTime Magazine le 21 février 1949.

En 1964, il a enregistré son record de la plus grande vente, "Hello, Dolly!". La chanson est allé à # 1 sur le diagramme pop, rendant Armstrong (à l'âge de 63 ans), la personne la plus âgée à jamais accomplir cet exploit. Dans le processus, Armstrong a délogé les Beatles de la position de n ° 1 qu'ils avaient occupé pendant 14 semaines consécutives avec trois chansons différentes.

Armstrong a gardé son calendrier de tournée occupé jusqu'à quelques années avant sa mort en 1971. Dans ses dernières années il a joué parfois certains de ses nombreux concerts par coeur, mais d'autres fois auraient animent le plus banal gig avec son jeu de vigoureux, souvent à l'étonnement de son groupe. Il a également visité Afrique, Europe et Asie sous le parrainage du Département d'État américain avec beaucoup de succès, qui valut le surnom de « Ambassadeur Satch. » Alors que la santé défaillante restreint son horaire dans ses dernières années, dans ces limites il continue à jouer jusqu'à ce que le jour de que sa mort.

Mort Armstrong est mort juste après une crise cardiaque le 6 juillet 1971, un mois avant son 70e anniversaire,  et 11 mois après avoir joué une célèbre émission à l' waldorf-Astoria de Empire Room.Il résidait dans la ville de Corona, Queens, New York, au moment de sa mort. Il est enterré dans le Cimetière de Flushing, Flushing, dans le Queens, ville de New York.

Ses porteurs honoraires incluaient Gouverneur Rockefeller, Maire Lindsay, Bing Crosby, scatman John, Ella Fitzgerald, Guy Lombardo, Duke Ellington, Dizzy gillespie, Pearl Bailey, Count Basie, Harry James, Frank Sinatra, Ed Sullivan, Earl Wilson, Alan King, Johnny Carson, David Frost, merv Griffin, Dick cavett et Bobby hackett.[citation neededcitation nécessaire]

Peggy Lee chante la prière du Seigneur aux services alors que Al hibbler a chanté "Nobody Knows la peine que j'ai vu" et Fred Robbins, un ami de longue date, a fait l'éloge funèbre

PersonnalitéArmstrong a été un personnage coloré. Sa propre biographie opposition ses biographes et les historiens, parce qu'il avait l'habitude de raconter des histoires, en particulier de son enfance, quand il était moins examiné, et ses embellissements de son histoire manquent souvent de cohérence.

Il n'était pas seulement un amuseur. Armstrong est une personnalité de la journée qui était tellement aimée par une Amérique contrôlée blanc, qui a donné à même les plus grands artistes afro-américains peu accès au-delà de leur célébrité publique, qu'il a réussi à une vie privée de l'accès et le privilège accordé à quelques autres Africains-américains.

Il a essayé de rester politiquement neutre, qui lui a donné une grande partie de cet accès, mais lui aliéné souvent des membres de la communauté afro-américaine qui cherchaient à lui pour utiliser son importance avec l'Amérique blanche pour devenir plus d'une figure au franc-parler durant l' Ère des droits civils de l'histoire des États-Unis.

Les surnomsLes surnoms Satchmo et Satch sont court pour Satchelmouth. Comme beaucoup de choses dans la vie d'Armstrong, qui était rempli d'histoires colorées les deux réel et imaginé, bon nombre de ses propres raconter, le surnom a plusieurs origines possibles.

Le conte plus courant qui racontent des biographes est l'histoire d'Armstrong : un jeune garçon danser pour pennies dans les rues de la Nouvelle-Orléans, qui serait ramasser place les pièces hors des rues et stick eux dans sa bouche pour éviter que les enfants plus grands leur volent de lui. Quelqu'un lui surnommé « satchel bouche » pour sa bouche agissant comme une sacoche.

En 1932, rédacteur en chef Melody MakerMelody Maker Percy Brooks accueillis Armstrong à Londres avec, "Hello, satchmo!", et de là vers le surnom a pris racine.[citation neededcitation nécessaire]

Dès le début, il était aussi connu sous le nom casserole, abréviation de Dippermouth, une référence à la pièce dippermouth Blues. et quelque chose d'un riff sur son inhabituel embouchure.

Comme il est devenu plus âgé et plus d'un établissement à un autre musicien, Armstrong a été généralement adressée par ses amis et collègues musiciens comme Pops, sauf en compagnie de Pop Foster, dont Armstrong a toujours appelé "George".

Armstrong et course

Armstrong a pu passer dans la société blanche, sur scène et en dehors, un privilège réservé aux personnalités afro-américain très peu et généralement ceux de talent exceptionnel et de peau-ton juste. Comme sa renommée a grandi, fit son accès sur les choses plus fines de vie généralement refusé à un homme noir, même une célèbre. Sa renommée est telle qu'il a dîné dans les meilleurs restaurants et est resté dans les hôtels habituellement exclusivement pour les blancs.

C'était un pouvoir et un privilège dont il jouissait, bien qu'il était très attention à ne pas étalage il avec ses collègues artistes interprètes ou exécutants de couleur et en privé, il partage ce que l'accès qu'il pouvait avec vos amis et collègues musiciens.

Qui encore n'empêche pas les membres de la communauté afro-américaine, particulièrement dans les années 1950 pour le début des années 1970, de lui demandant un Uncle Tomoncle Tom, une épithète raciste de black-sur-noir pour quelqu'un qui kowtowed à la société blanche au détriment de leur propre identité raciale.

En 1949, il a été critiqué pour avoir accepté le titre de "Roi des Zoulous" pour le Mardi Gras. Dans la communauté afro-américaine de la Nouvelle-Orléans, c'est un rôle honoré comme chef du leader noire Carnaval confrérie, mais ahurissant ou offensive de l'extérieur avec leurs costumes traditionnels de l'herbe-jupes et déguisés maquillage moquant des attitudes blancs du Sud.

Certains musiciens critiqué Armstrong pour jouer au devant des auditoires distincts et de ne pas prendre une position assez forte dans le mouvement des droits civiques.

Billie Holiday contré, cependant, « évidemment Pops toms, mais il toms du fond du coeur. » Son sens était que Armstrong était un interprète qui n'avait aucune animosité pour le public de toute couleur dans sa vie publique, et il n'apporterait pas les éléments politiques de la course dans son exécution.

En dépit de sa perception par beaucoup dans la communauté afro-américaine comme étant faible sur l'égalité raciale et la justice sociale, Armstrong a été rien d'autre que. Il fut un ardent défenseur financière de Martin Luther King Jr. et autres militants des droits civils [citation neededcitation nécessaire], même s'il préfère travailler tranquillement dans les coulisses, ne mélange pas sa politique avec son travail comme un artiste du spectacle.

Les quelques exceptions rendent plus efficace lorsqu'il a fait parler. Critique Armstrong du Président Eisenhower, qualifiant de "deux faces" et "inoffensifs" en raison de son inaction pendant le conflit au cours de l'école de déségrégation à little rock, Arkansas en 1957 a fait de nouvelles nationales.

En signe de protestation, Armstrong a annulé une tournée de l' Union soviétique au nom du Département d'État disant "la façon dont ils traitent mon peuple dans le sud, le gouvernement peut aller en enfer" et qu'il ne pouvait pas représenter son gouvernement à l'étranger alors qu'il était en conflit avec son propre peuple.

Le FBI a gardé un fichier sur Armstrong, pour son franc-parler sur l'intégration.

ReligionInterrogé sur sa religion, Armstrong répondrais qu'il avait soulevé un Baptiste, toujours porté une étoile de David, et était ami avec le pape.[[ 40 ] Armstrong porte l'étoile de David en l'honneur de la famille Karnofsky, qui a emmené tant qu'enfant et lui prête de l'argent pour acheter son premier cornet. Louis Armstrong était, en fait, baptisé catholique à la coeur sacré de Église de Jésus dans la Nouvelle-Orléans, [[ 40 ] et il a rencontré les papes Pie XII et Paul VI, bien qu'il n'y a aucune preuve qu'il considérait lui-même catholique. Armstrong semble ont été tolérants envers les diverses religions, mais également trouvé humour.

Habitudes personnellesPurgeArmstrong est aussi grandement préoccupé par sa santé et les fonctions corporelles. Il a fait une utilisation fréquente des laxatifs comme un moyen de contrôler son poids, une pratique il préconisait de connaissances personnelles et dans les plans de régime alimentaire, il publie sous le titre Lose poids la façon Satchmo. Laxatif Armstrong, de préférence dans sa jeunesse était L'eau Pluto, mais il puis devenue un convert enthousiaste quand il a découvert la réparation à base de plantes Kriss Suisse. Il serait vanter les vertus à toute personne qui serait d'écouter et de transmettre des paquets à tout le monde il a rencontré, y compris les membres de la Famille royale britannique. (Armstrong est aussi apparu en plein d'humour, quoique osées, cartes qu'il a imprimé à envoyer aux amis ; les cartes portaient une photo de lui assis sur une toilette — vue à travers un trou de serrure — avec le slogan "Satch dit, ' laisser tous derrière ya!'") Les cartes ont parfois été incorrectement décrites comme annonces de Kriss Suisse.

Dans un enregistrement live de "bébé, il est froid extérieur" avec Velma Middleton, il change les paroles de « Mettre un autre enregistrement alors que je » « Prendre certains Kriss Suisse tandis que je ». La ligne, légèrement déformée dans l'enregistrement en direct, pourrait tout aussi probablement être "Prendre certaines Miss Suisse, alors que je" — Miss Suisse est un mélange de chocolat chaud qui aurait été assez nouveau sur le marché en 1951. (La ligne vient à 1: 04 dans la chanson).

Amour de nourritureLa préoccupation avec sa santé et de poids était équilibrée par son amour de la nourriture, reflétée dans des chansons comme « Gâteau au fromage, » "Cornet Chop Suey," , bien que "Recherche avec certains Barbecue" a été écrite sur un compagnon de recherche-amende, pas sur la nourriture.[[] 45 ] Il a gardé un fort lien tout au long de sa vie à la cuisson de la Nouvelle-Orléans, toujours signer ses lettres, "haricots rouges et ricely yours..." 

ÉcritsGrégarisme Armstrong étendu à l'écriture. Sur la route, il a écrit constamment, partage des thèmes favoris de sa vie avec correspondants dans le monde entier. Il avidement dactylographié ou écrit sur quelle papeterie était à portée de main, enregistrement prend instantanée sur la musique, le sexe, nourriture, souvenirs d'enfance, son usage lourd marijuana « médicaments » — et même sa selle, qu'il décrit joyeusement. Il a un penchant pour les blagues obscènes et sales limericks ainsi.

Organisations socialesLouis Armstrong n'était pas, comme c'est souvent demandée, un franc-maçon. Bien qu'il est inscrit habituellement comme étant un membre de Montgomery Lodge n° 18 (Prince Hall) à New York, aucune telle lodge n'a jamais existé. Armstrong déclare dans son autobiographie, toutefois, qu'il était un membre de la Knights of Pythias, qui n'est pas un groupe maçonnique.

MusiqueJazz de jeu et au début de HornDans ses premières années, Armstrong était surtout connu pour sa virtuosité avec le cornet et la trompette. Le plus grand trompette de ses premières années peut l'entendre sur ses disques Hot cinq et Sept chaud, ainsi que les Bébés de Jazz oignon rouge. Les improvisations il faite sur ces enregistrements de standards de jazz Nouvelle-Orléans et chansons populaires de la journée sont inégalés par des interprètes de jazz plus tard. L'ancienne génération de musiciens de jazz de la Nouvelle-Orléans souvent appelés leurs improvisations « variating la mélodie. » Armstrong improvisations sont audacieux et sophistiqués pour le moment, alors que souvent subtil et mélodique.

Il re-composed souvent essentiellement pop-tunes, qu'il a joué, en les rendant plus intéressant. Jouant d'Armstrong est rempli de joyeuses, inspirés des mélodies originales, leaps créatives et des rythmes de détendu ou conduites subtiles. Le génie de ces passages créatives s'accompagne d'une technique de jeu d'Armstrong, perfectionné en pratique constante, ce qui étend la gamme, ton et des capacités de la trompette. Dans ces registres, Armstrong a créé presque à lui seul le rôle du jazz soliste, prenant ce qui était essentiellement une musique folk collective et la transformer en une forme d'art avec d'énormes possibilités d'expression individuelle.

Armstrong travaille dans les années 1920 montre lui jouer à la limite externe de ses capacités. Les dossiers Hot Five, surtout, ont souvent des fautes mineures et notes manquées, qui ne guère de diminuer de jouissance écoute puisque vient de l'énergie de la performance spontanée. Au milieu des années 1930, Armstrong a atteint une assurance lisse, sachant exactement ce qu'il pouvait faire et la réalisation de ses idées à la perfection.

Il fut l'un des premiers artistes à utiliser des enregistrements de ses performances pour améliorer de lui-même. Armstrong est un audiophile avid. Il avait une grande collection d'enregistrements, y compris les bandes projeter, qu'il a sur la route avec lui dans un coffre au cours de sa carrière. Il aime écouter ses propres enregistrements et de comparer ses performances musicalement. Dans le boudoir de sa maison, il avait des derniers équipements audio et parfois répéter et enregistrer avec ses anciens enregistrements ou la radio.

Popularité vocaleSa musique et popularité grandit, son chant devenue également très important. Armstrong n'était pas le premier à enregistrer les excréments de chanter, mais il était magistral à elle et a contribué à populariser il. Il a eu un succès avec son jeu et excréments chanter sur "heebie jeebies" alors que, selon certaines légendes, la musique est tombé sur le plancher et il commence simplement singing non-sens syllabes. Dans ses mémoires, Armstrong a déclaré que cela s'est effectivement produit. Il chante aussi sur « J'ai oublié les mots » au milieu d'enregistrement "Je suis un Ding Dong Daddy de Dumas.

Ces dossiers ont été hits et chant scat devenue une partie importante de ses performances. Bien avant cela, cependant, Armstrong était jouant de son chant, raccourcissement et allongement de phrases, interrompent les improvisations, à l'aide de sa voix comme créative comme sa trompette.

Ses collègues et partisansAu cours de sa longue carrière, il a joué et chanté avec certains des plus importants instrumentistes et chanteurs de l'époque. Parmi eux se trouvaient Bing Crosby, Duke Ellington, Fletcher Henderson, Earl Hines, le chant freineur Jimmie Rodgers, Bessie Smith et peut-être le plus célèbre Ella Fitzgerald.

Son influence sur Bing Crosby est particulièrement importante sur le développement ultérieur de la musique populaire : Crosby admirait et copié Armstrong, comme il ressort de bon nombre de ses premiers enregistrements, notamment « Just One More Chance » (1931). Le Nouveau Grove Dictionary Of Jazz décrit la dette de Crosby Armstrong dans le détail précis, bien qu'il ne reconnaît pas Armstrong par nom :

Crosby... était important dans l'introduction dans le courant du populaire chantant un concept afro-américaines de chanson comme une extension lyrique de la parole... Ses techniques - réduire le poids de l'haleine sur les cordes vocales, passant dans une voix de tête à un bas s'inscrire, à l'aide de production vers l'avant pour aider distinctes énonciation, chantant sur consonnes (une pratique de chanteurs noirs) et faisant discret utilisant des appoggiaturas, mordents, et des insultes à souligner le texte - ont été imitées par presque tous les chanteurs populaires plus tard.
Armstrong a enregistré trois albums avec Ella Fitzgerald : Ella et Louis, Ella et Louis encore une fois et Porgy and Bess pour Verve Records, avec les sessions mettant en vedette la musicalité de soutien du Trio d'Oscar Peterson et batteur Buddy Rich. Ses enregistrements Satch joue graisses, tous les airs de Fats Waller et Louis Armstrong Plays W.C. HandyLouis Armstrong joue W.C. Handy dans les années 1950 ont peut-être parmi les derniers de ses enregistrements creative grands, mais même curiosités comme Disney Songs la façon Satchmo sont considérés comme ayant leurs moments musicaux. Et sa participation à Dave Brubeck du jazz de haute-concept musical The Real AmbassadorsLes véritables ambassadeurs a été acclamée. Pour l'essentiel, toutefois, sa production ultérieure a été critiquée comme étant trop simplistes ou répétitives.

Hits et fin de carrièreArmstrong avait de nombreux albums à succès dont "Stardust", "What a Wonderful World", "quand les Saints Go Marching dans", "Dream a Little Dream of Me", "misbehavin'Ain ' T Misbehavine", "Vous Rascal vous" et « Stomping à la Savoie. » « Nous ont tout le temps dans le monde » a été présenté sur la bande originale du film de James Bond, On Her Majesty's Secret Servicele Service Secret de sa Majesté et jouit d'une popularité renouvelée au Royaume-Uni en 1994 où il figure sur une publicité de Guinness. Il atteint 3 dans les charts sur être réédité.

En 1964, Armstrong a frappé les Beatles dans la partie supérieure du graphique Billboard Hot 100 avec "Hello, Dolly!", qui a donné l'interprète de 63 ans un enregistrement U.S. comme le plus ancien artiste à avoir une chanson numéro une. Sa chanson de 1964, « Bout Time » a été présenté plus tard dans le film "Ma sorcière bien-aimée" (2005).

Armstrong a joué en Italie au Festival de musique de Sanremo 1968 où il chante "Mi Va di cantare"  aux côtés de son ami, l' Érythrée-né le chanteur italien Lara Saint Paul. En février 1968, il est également apparu avec Lara Saint Paul sur la chaîne de télévision italienne RAI où il a interprété "Grassa e Bella,", une piste il chante en italien pour le marché italien et C.D.I. label.

En 1968, Armstrong a marqué un dernier succès populaire au Royaume-Uni avec la chanson pop très sentimental "What a Wonderful World", qui a surmonté les charts britanniques pendant un mois. Cependant, le single n'a pas tableau tout en Amérique. La chanson a acquis une plus grande monnaie dans la conscience populaire lorsqu'il a été utilisé dans le film de 1987, Good Morning, VietnamGood Morning, Vietnam, sa réédition subséquente garniture de nombreuses cartes du monde entier. Armstrong s'est même apparu sur le 28 octobre 1970 Show de Johnny Cash, où il chante Nat "King" Cole a frappé "Rambling Rose" et rejoint la trésorerie pour recréer son rendement chœurs Jimmie Rodgers sur "Blue Yodel # 9".

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Louis Armstrong
Louis Armstrong
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Louis Armstrong
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Miles Davis
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Miles Dewey Davis Né le (26 Mai 1926 
Décédé le  28 septembre 1991
était un américain trompettiste, chef d'orchestre et compositeur.

Généralement considéré comme l'un des musiciens plus influents du XXe siècle, Miles Davis était, avec ses groupes musicaux, à l'avant-garde de plusieurs grands développements dans la musique jazz, y compris bebop, cool jazz, hard bop, jazz modal et jazz fusion. Beaucoup de musiciens bien connu accède à la notoriété comme membres de Davis' ensembles, y compris les saxophonistes Gerry Mulligan, John Coltrane, Cannonball adderley, George coleman, Wayne Shorter, Dave liebman, branford marsalis et Kenny Garrett. tromboniste J. j. Johnson. pianistes Horace Silver, Red Garland, wynton Kelly, Bill Evans, herbie Hancock, Joe zawinul, Chick corea et Keith jarrett. guitaristes John mclaughlin, Pete cosey, John scofield et Mike Stern. bassistes Paul Chambers, Ron Carter, Dave Holland, Marcus Miller et Darryl Jones. les tambours et elvin Jones, philly Joe Jones, Jimmy Cobb, Tony Williams, Billy cobham, Jack dejohnette et Al Foster.

Le 7 octobre 2008, son album Kind of Bluekind of Blue, sorti en 1959, a reçu sa certification platine quatrième de la RIAA, ce qui signifie des ventes de 4 millions d'exemplaires. Miles Davis a été introduit au Rock and Roll Hall of Fame en 2006.[[] 4 ] Davis a noté comme « une des principales figures de l'histoire du jazz ».

Le 5 novembre 2009, Rép. John conyers du Michigan a parrainé une mesure dans la Chambre des représentants à reconnaître et à célébrer l'album Kind of Bluekind of Blue sur son 50e anniversaire. La mesure aussi affirme jazz comme un trésor national et « encourage le gouvernement des États-Unis à préserver et à faire progresser la forme d'art de la musique jazz. » Il passe à l'unanimité, avec un vote de 409–0 le 15 décembre 2009.

Biographie 

 Début de la vie (1926–44)Miles Davis est né le 26 mai 1926, d'une famille afro-américain à Alton, Illinois. Son père, Le Dr Henry de Miles Davis, était un dentiste. En 1927, la famille s'installe à East St. Louis, Illinois. Ils possédaient également un ranch substantiel dans le Nord Arkansas, où Davis appris à monter des chevaux comme un garçon.

Mère Davis', Cleota Mae (Henry) Davis, voulait que son fils à apprendre le piano. un pianiste de blues capable elle a gardé ce fait caché de son fils. Ses études musicales a commencé à 13, quand son père lui a donné une trompette et leçons avec local musicien elwood Buchanan. Plus tard, Davis a suggéré qu'instrument de choix son père a été fait en grande partie de contrarier son épouse, qui n'aimait pas sound de la trompette. Contre le mode de l'époque, Buchanan a souligné l'importance de jouer sans vibrato. Il a été signalé à avoir giflé Davis knuckles chaque fois qu'il a commencé à l'aide de lourdes vibrato. Davis devait transporter son ton clair signature tout au long de sa carrière. Il a fait remarquer une fois sur son importance pour lui, disant : "Je préfère un son tour avec aucune attitude, comme une voix ronde avec pas trop tremolo et pas trop basse. Droit juste au milieu. Si je ne peux que le son ne peux jouer n'importe quoi. » Clark Terry était une autre grande influence au début.

A l'âge de 16 ans, Davis a été membre de la société de musique et de la carrière professionnelle lorsque pas à l'école. À 17 ans, il passe une année jouer dans groupe de Eddie Randle, les Blue Devils. Pendant ce temps, Sonny stitt a tenté de persuader de rejoindre le groupe Tiny Bradshaw, puis passant à travers la ville, mais mère Davis' a insisté pour qu'il termine sa dernière année de lycée.

En 1944, la bande de Billy eckstine visité East St. Louis. Dizzy gillespie et Charlie Parker étaient membres de la bande, et Davis a été le troisième trompette pour quelques semaines parce que le joueur régulier, Buddy Anderson, était des malades. Même après cette expérience, une fois que la bande de Eckstine quitté la ville, Davis' parents étaient encore vif pour lui de poursuivre des études universitaires formelles.

New York et les années de bebop commencent (1944–48)
À l'automne 1944, après obtention du diplôme de l'école secondaire, Davis déménage à New York pour étudier à la juilliard School of Music.

Dès son arrivée à New York, il a passé la plupart de ses premières semaines de la ville, essayant de prendre contact avec Charlie Parker, malgré l'été informé contre ce faisant par plusieurs personnes, qu'il a rencontré au cours de sa quête, y compris le saxophoniste coleman Hawkins.

Enfin trouver son idole, Davis est devenu l'un de l'effectif de musiciens qui a lieu tous les soirs jam sessions à deux des boîtes de nuit de Harlem, Playhouse de Minton et Monroe. Le groupe comprenait beaucoup des futurs dirigeants de la révolution du bebop : jeunes joueurs tels que Fats navarro, Freddie Webster et J. j. Johnson. Musiciens établis dont thelonious Monk et Kenny Clarke ont également étaient participants réguliers.

Davis ont abandonné l'école Juilliard, après avoir demandé la permission de son père. Dans son autobiographie, Davis a critiqué les classes Juilliard pour le centrage trop sur la classique européenne et le répertoire « blanc ». Toutefois, il a également reconnu que Juilliard a contribué à lui donner un échouage en théorie de la musique qui pourrait s'avérer précieuse des années plus tard.

Davis a commencé à jouer professionnellement, jouer dans plusieurs clubs de 52 rue avec Coleman Hawkins et Eddie "Lockjaw" Davis. En 1945, il entre un studio d'enregistrement pour la première fois, en tant que membre du groupe de herbie Fields. Ce fut le premier de nombreux enregistrements à laquelle Davis ont contribué à cette période, principalement comme un accompagnateur. Il a finalement obtenu la chance d'enregistrer comme chef de file en 1946, avec un groupe occasionnel appelé le Miles Davis Sextet plus Earl Coleman et Ann Hathaway — l'un des rares reprises lorsque Davis, alors membre du Charlie Parker Quintette révolutionnaire, peut être entendu accompagnant chanteurs.[[] 10 ] Dans ces premières années, les sessions d'enregistrement où Davis était le chef étaient l'exception plutôt que la règle ; sa prochaine date comme chef de file ne viendrait pas jusqu'en 1947.

Vers 1945, Dizzy gillespie séparent avec Parker, et Davis a été engagé comme remplacement Gillespie dans son quintet, qui a également présenté Max Roach sur batterie, Al Haig (remplacé plus tard par Sir Charles Thompson et Duke Jordan) au piano et Curley Russell (plus tard remplacé par Tommy Potter et Leonard Gaskin) à la basse.

Avec le Quintette de Parker, Davis a studio plusieurs fois, montre déjà des conseils du style pour laquelle il deviendra. Sur un prendre souvent cité de signature de Parker chanson, « maintenant du moment », Davis prend un solo mélodique, dont la qualité unbop-like anticipe la période "jazz cool" qui suivrait. Le quintet de Parker également tourné. Lors d'un arrêt à Los Angeles, Parker avait une dépression nerveuse qui a atterri à l' hôpital psychiatrique de Camarillo État pendant plusieurs mois, et Davis trouva échoués. Il avec pièces et a collaboré pendant un certain temps avec le contrebassiste Charles mingus, avant d'obtenir un emploi Billy eckstine Californie tournée, qui finalement lui fit à New York.En 1948, Parker retourne à New York, et Davis rejoint son groupe.

Les relations au sein du quintet, cependant, ont été plus tendue. Du Parker comportement erratique (ce qui est attribuable à sa dépendance à la drogue bien connu) et les choix artistiques (Davis et Roach s'est opposé à avoir Duke Jordan comme un pianiste  et aurait préféré Bud Powell) devient sources de friction. En décembre 1948, conflits portant sur argent (Davis revendications il n'était pas payé) a commencé à leur relation davantage encore la souche. Davis a finalement quitté le groupe après une confrontation avec Parker à la Royal Roost.

Pour Davis, son départ du groupe de Parker a marqué le début d'une période où il a travaillé principalement comme pigiste et comme sideman dans certains des combos plus importants sur la scène jazz de New York. 

Naissance de la Cool (1948-1949)En 1948, Davis a grandi près pour le compositeur et arrangeur Gil Evans. Sous-sol appartement Evans était devenue le lieu de rencontre pour plusieurs jeunes musiciens et de compositeurs (y compris Davis, le Gardon, le pianiste John Lewis et le baryton saxophoniste Gerry Mulligan) malheureuses avec les virtuoses de plus en plus techniques instrumentales qui a dominé la scène bebop de l'époque. Evans avait été l'arrangeur pour l'orchestre Claude thornhill, et c'est le son de ce groupe, ainsi que Duke Ellington exemple, qui a proposé la création d'une gamme inhabituelle : un nonet dont un cor français et un tuba (cette comptabilité pour le surnom de "tuba band" qui devait être associé à la zone de liste déroulante).

Davis a un rôle actif dans le projet,  beaucoup, afin qu'il est devenu "son projet". L'objectif était d'obtenir un son semblable à la voix humaine, grâce à des compositions soigneusement arrangées et en privilégiant une approche mélodique détendue pour les improvisations.

La nonet a débuté à l'été de 1948, avec un engagement de deux semaines à la Royal Roost. Le signe annonçant la performance a donné une importance surprenante du rôle des arrangeurs: « Nonet de Miles Davis. Arrangements par Gil Evans, John Lewis et Gerry Mulligan ". Il était, en fait, tellement inhabituel que Davis devait persuader gestionnaire du dortoir, Ralph Watkins, afin de permettre le signe pour être rédigée de cette façon ; Il l'a emporté qu'avec l'aide de Monte Kay, directeur artistique du club.

La nonet fut actif jusqu'à la fin de 1949, ainsi que la façon dont l'objet de plusieurs modifications dans le personnel : Roach et Davis ont été constamment vedette, avec Mulligan, tubiste Bill Barber, saxophoniste, Lee konitz, qui avait été préféré Sonny stitt (dont le jeu était considéré comme trop axée sur les bop). Au fil des mois, John Lewis ont alterné avec Al Haig au piano, Mike zwerin avec kai Winding au trombone (Johnson était en tournée à l'époque), Collins Junior avec Sandy siegelstein et Gunther schuller sur cor et Al mckibbon avec Joe shulman à la basse. Chanteur Kenny hagood a été ajouté pour une piste durant les sessions d'enregistrement.

La présence de musiciens blancs dans le groupe irrité certains joueurs jazz noirs, dont beaucoup étaient au chômage dans le temps, mais Davis rebuté leurs critiques.

Un contrat avec Capitol Records a accordé la nonet plusieurs sessions d'enregistrement entre janvier 1949 et avril 1950. Le matériel, qu'ils ont enregistré est sorti en 1956 sur un album dont le titre, naissance de la Cool, a donné son nom au mouvement "jazz cool" développé en même temps et en partie partagé la direction musicale commencée par groupe de Davis.

Pour sa part, Davis était pleinement conscient de l'importance de ce projet, il a poursuivi jusqu'au point de transformer un emploi avec l'orchestre Duke Ellington.

L'importance de l'expérience de nonet deviendrait clair pour les critiques et le grand public que dans quelques années plus tard, mais, au moins sur le plan commercial, la nonet n'a pas été un succès. Le livret des premiers enregistrements de la Davis Quintet pour Columbia Records appeler un des échecs plus spectaculaires de la scène jazz club. Cela a été noté amèrement par Davis, qui réclamait l'invention du style cool et de ressentiment le succès qu'a connu plus tard — en grande partie grâce à l'attention des médias — par des musiciens blancs « jazz cool » (Mulligan et Dave Brubeck en particulier).

Cette expérience a également marqué le début de l'amitié toute sa vie entre Davis et Gil Evans, une alliance qui supporterait les résultats importants dans les années à suivre. 

Hard bop et la "période bleue" (1950–54)La première moitié des années 1950 a été, de Davis, une période de grandes difficultés personnelles. À la fin de 1949, il part en tournée à Paris avec un groupe de Tadd dameron, Kenny Clarke (qui sont restés en Europe après la visite) et James Moody. Davis était fasciné par Paris et son environnement culturel, où musiciens de jazz, et noir afro-américains en général, souvent senti mieux respectés qu'en leur patrie. Paris, Davis a commencé une relation avec l'actrice et chanteuse Juliette Gréco française.

Beaucoup de ses amis anciens et nouveaux (Davis, dans son autobiographie, mentionne Clarke) a tenté de le convaincre de rester en France, mais Davis a décidé de retourner à New York. Retour dans les États, il commence à se sentir profondément déprimé. La dépression est due en partie à sa séparation d'avec le Greco, en partie à son sentiment appréciés par la critique (qui était venus anciens collaborateurs Davis comme chefs de file du mouvement jazz cool) et en partie à l'écroulement de sa liaison avec un ancien camarade de Saint-Louis, qui vivait avec lui à New York et avec qui il a eu deux enfants.

Ce sont les facteurs à laquelle Davis retrace une habitude d'héroïne qui lui touchés profondément pour les quatre prochaines années. Bien que Davis nie l'existence dans son autobiographie, il est aussi probable que l'environnement dans lequel il vivait a joué un rôle. La plupart d'associés Davis à l'époque, certains d'entre eux peut-être à l'imitation de Charlie Parker, avaient des toxicomanies de leur propre (parmi eux, saxophonistes Sonny rollins et Dexter Gordon, trompettistes Fats navarro et Freddie Webster et le batteur Art blakey). Pour les quatre prochaines années, Davis a soutenu son habitude en partie avec sa musique et en partie en vivant la vie d'un hustler. En 1953, sa dépendance à la drogue commençait à porter atteinte à sa capacité à effectuer. L'héroïne avait tué quelques-uns de ses amis (Navarro et Freddie Webster). Il a lui-même avait été arrêté pour possession de drogue lors d'une tournée à Los Angeles, et sa consommation de drogue avait été rendue publique lors d'une entrevue dévastateur qui sont Cab Calloway à Down Beat.

Realizing his precarious condition, Davis tried several times to end his drug addiction, finally succeeding in 1954 after returning to his father's home in St. Louis for several months and literally locking himself in a room until he had gone through a painful withdrawal. During this period he avoided New York and played mostly in Detroit and other midwestern towns, where drugs were then harder to come by. A widely-related story, attributed to Richard (Prophet) Jennings[16][17] was that Davis, while in Detroit playing at the Blue Bird club as a guest soloist in Billy Mitchell's house band along with Tommy Flanagan, Elvin Jones, Betty Carter, Yusef Lateef, Barry Harris, Thad Jones, Curtis Fuller and Donald Byrd stumbled into Baker's Keyboard Lounge out of the rain, soaking wet and carrying his trumpet in a paper bag under his coat, walked to the bandstand and interrupted Max Roach and Clifford Brown in the midst of performing Sweet Georgia Brown by beginning to play My Funny Valentine, and then, after finishing the song, stumbled back into the rainy night. Davis was supposedly embarrassed into getting clean by this incident. In his autobiography, Davis disputed this account, stating that Roach had requested that Davis play with him that night, and that the details of the incident, such as carrying his horn in a paper bag and interrupting Roach and Brown, were fictional and that his decision to quit heroin was unrelated to the incident.

Malgré l'agitation personnelle, la période de 1950–54 était en fait très fructueuse pour Davis artistiquement. Il fait un certain nombre d'enregistrements et avait plusieurs collaborations avec d'autres musiciens importants. Il a eu à connaître la musique de Chicago pianiste Ahmad Jamal, dont l'approche élégante et utilisation de l'espace influença profondément. Aussi définitivement, il rompt ses liens stylistiques avec bebop.

En 1951, Davis a rencontré Bob weinstock, propriétaire de Prestige Records et a signé un contrat avec le label. Entre 1951 et 1954, il sort le nombre d'enregistrements sur Prestige, avec plusieurs combinaisons différentes. Alors que le personnel des enregistrements varié, la gamme vedette souvent Sonny rollins et Art blakey. Davis aimait particulièrement Rollins et tenté à plusieurs reprises, au cours des années qui ont précédé sa rencontre avec John Coltrane, à recruter pour un groupe régulière. Il a jamais réussi, cependant, surtout parce que Sonny Rollins était enclin à se rendre indisponible pendant des mois à la fois. En dépit des reprises occasionnels qui généré ces enregistrements, leur qualité est presque toujours très élevée, et ils documentent l'évolution du style Davis et le son. Pendant ce temps qu'il a commencé à utiliser Harmon mute, lieu proche de microphone, d'une manière qui a grandi à sa signature et son phrasé, surtout dans les ballades, devient spacieuses, mélodique et détendue. Ce son était de devenir si caractéristique que l'utilisation de la Harmon sourdine par tout trompettiste de jazz depuis immédiatement évoque des Miles Davis.

Les enregistrements de Prestige plus importants de cette période (Dig, la Brume bleu, Bags' Groove, Miles Davis et les Giants de Jazz moderne et Walkin ') proviennent principalement de sessions en 1951 et en 1954, d'enregistrement après récupération Davis de sa dépendance. Ses cinq enregistrements de Blue Note, recueillis dans l'album de Miles Davis Volume 1Miles Davis Volume 1 sont également importants.

Avec ces enregistrements, Davis a pris une position centrale dans ce qu'on appelle hard bop. Contrairement à bebop, hard bop utilisé des tempos plus lents et une approche moins radicale de l'harmonie et la mélodie, souvent adopter des airs populaires et des normes de l'American songbook comme points d'improvisation de départ. Hard bop s'est également distancié de jazz cool en vertu d'un rythme de plus en plus difficile et par sa référence constante de blues, tant dans sa forme traditionnelle que dans le formulaire rendu populaire par de rhythm and blues. Quelques critiques [[ ] de 9 go far qualifier de Walkin ' l'album qui a créé le hard bop, mais le point est discutable, vu le nombre de musiciens qui travaillent dans le même sens en même temps (et bien entendu beaucoup d'entre eux enregistrement ou jouent avec Davis).

Également à cette période Davis a acquis une réputation d'être éloignés, froid et retirées et pour avoir un tempérament rapide. Plusieurs facteurs qui ont contribué à cette réputation ont été son mépris pour les critiques et de presse spécialisée et de quelques affrontements très médiatisés avec le public et avec d'autres musiciens. (Une occasion, dans laquelle il avait un combat rapproché avec thelonious Monk lors de l'enregistrement de Bags' Groove, reçu grande visibilité dans la presse spécialisée).

La qualité « nocturne » de Davis' jouer et de sa réputation sombre, avec sa voix whispering,  lui ont valu le surnom durable de "prince des ténèbres", ajoutant une illusion de mystère à son personnage public. 

Premier grand quintet et sextet (Hillary)Article principal : Miles Davis Quintet
Retour à New York et en meilleure santé, en 1955, Davis a assisté à la Newport Jazz Festival, où sa performance (et surtout son solo sur "'Round Midnight") a été très admiré et a incité les critiques de saluer le "retour de Miles Davis". Dans le même temps, Davis a recruté les joueurs pour une formation qui est connu sous son « premier grand quintet »: John Coltrane au saxophone ténor, Red Garland au piano, Paul Chambers à la basse et philly Joe Jones à la batterie.

Aucun de ces musiciens, à l'exception de Davis, avait reçu une grande partie de l'exposition avant cette date. Chambers, en particulier, était très jeune (19 à l'époque), un joueur de Detroit qui avait été sur la scène de New York pour seulement environ un an, en collaboration avec les bandes de Bennie vert, Paul quinichette, George wallington, J. j. Johnson, kai Winding. Coltrane était peu connu à l'époque, en dépit des collaborations antérieures avec Dizzy gillespie, Earl Bostic et Johnny hodges. Davis a embauché Coltrane en remplacement de Sonny Rollins, après avoir essayé en vain de recruter Cannonball adderley.

Le répertoire comprend de nombreux bebop piliers, les normes de la Great American Songbook et l'époque de pre-bop et certains airs traditionnels. Le style dominant du groupe était un développement de l'expérience de Davis dans les années précédentes — Davis jouant long, legato et des lignes mélodiques essentiellement, tandis que John Coltrane, qui, au cours de ces années, a émergé comme une figure de proue de la scène musicale, opposé en jouant des solos de haute énergies.

Avec la nouvelle formation sont devenues un nouveau contrat d'enregistrement. Newport, Davis a rencontré Columbia Records producteur George avakian, qui le persuade de signer avec son label. Le Quintette a fait ses débuts sur le dossier avec l'extrêmement bien reçu 'Round sur Midnight. Avant de quitter le Prestige, cependant, Davis devait s'acquitter de ses obligations pendant deux jours de sessions d'enregistrement en 1956. Prestige sorti ces enregistrements dans les années suivantes comme quatre albums : Relaxin'avec le Miles Davis Quintet, Steamin'avec le Miles Davis Quintet, Workin'avec le Miles Davis Quintet et t avec le Miles Davis Quintet. L'enregistrement a eu lieu dans un studio, chaque enregistrement de cette série a la structure et la sensation d'une performance live, avec plusieurs premières prend sur chaque album. Les dossiers devient presque instantanées classiques et ont contribué à l'établissement de Davis quintet comme l'un des meilleurs sur la scène du jazz.

Le Quintette a été démantelé pour la première fois en 1957, après une série de problèmes personnels qui accuse de Davis sur la toxicomanie des autres musiciens.Davis a joué quelques concerts à la Bohême de café avec une formation de courte durée qui inclus Sonny Rollins et le batteur Art Taylor et s'est ensuite rendu à la France, où il a enregistré la musique de film de Louis malle Ascenseur pour le ' échafaud. Avec l'aide de musiciens français Barney wilen, Pierre michelot, rené urtreger et batteur Kenny Clarke, il enregistre la bande-son ensemble avec une procédure novatrice, sans compter sur des documents écrits: à partir de sparse indication de l'harmonie et un sentiment général d'un élément donné, le groupe a joué par regarder le film sur un écran en face d'eux et d'improvisation.

De retour à New York en 1958, Davis a recruté saxophoniste alto Julian "Cannonball" Adderley. John Coltrane, qui entre temps avait libéré lui-même de ses habitudes de drogue, était disponible après une expérience très fructueuse avec Thelonious Monk et a été embauché, comme c'était Philly Joe Jones. Avec le Quintette reformée un sextet, Davis a enregistré Milestonesjalons, un album anticiper les nouvelles orientations qu'il préparait pour donner à sa musique.

Presque immédiatement après l'enregistrement de jalons, Davis ont tiré Garland et, peu après, Jones, encore pour les problèmes de comportement. Il remplaça avec Bill Evans — un jeune pianiste blanc avec une solide expérience classique — et le batteur Jimmy Cobb. Avec cette formation remaniée, Davis a commencé une année au cours de laquelle le sextet effectuées et fait de nombreuses tournées et produit un enregistrement (1958 Miles1958 Miles, également connu sous le nom de 58 Sessions). Evans avait une approche impressionniste unique pour le piano, et ses idées musicales avaient une forte influence sur Davis. Mais après seulement huit mois sur la route avec le groupe, il a été incendié et à gauche. Il fut bientôt remplacé par wynton Kelly, un joueur qui a porté au sextet un balancement, approche bluesy qui contrastait avec Evans jouant plus délicate. 

Enregistrements avec Gil Evans (1957–63)Dans la fin des années 1950 et 1960, Davis a enregistré une série d'albums avec Gil Evans, jouant souvent Bugle ainsi que trompette. La première, Miles AheadMiles Ahead (1957), a présenté son jeu avec un big band de jazz et une section de Cuivres arrangés par Evans. Chansons inclus Dave Brubeck de "The Duke", ainsi que de léo Delibes "The servantes de Cadix," le premier morceau de musique classique européenne Davis avait enregistré. Une autre caractéristique distinctive de l'album était les passages orchestrales que Evans avait conçu comme des transitions entre les pistes différentes, qui ont été jointes avec l'utilisation novatrice de l'édition en phase de postproduction, transformant une pièce sans soudure de musique de chaque côté de l'album.

En 1958, Davis et Evans étaient de retour dans le studio d'enregistrement Porgy and Bess, un arrangement de pièces de George Gershwin opéra du même nom. La composition comprenait trois membres de la sextet : Paul Chambers, Philly Joe Jones et Julian « Cannonball » Adderley. Davis a appelé l'album un de ses favoris.[citation neededcitation nécessaire]

Sketches of SpainCroquis de l'Espagne (1959-1960) comprend des chansons par compositeur espagnol contemporain joaquin rodrigo et aussi Manuel de falla, ainsi que Gil Evans originaux avec une saveur espagnol. Miles Davis, au Carnegie Hall (1961) comprend concierto de aranjuez, avec autres compositions enregistré en concert avec un orchestre sous la direction d'Evans de Rodrigo.

Des séances avec Davis et Evans en 1962 a entraîné l'album Nuits paisibles, une collection de courte de bossa novas sorti contre la volonté des deux artistes : Evans a affirmé il était seulement la moitié d'une album et critiqué la compagnie de disques ; Davis blâmé producteur Teo Macero, dont il ne parlait pas à plus de deux ans.[[] 27 ] Ce fut la dernière Evans et Davis a fait un album complet ensemble ; Malgré la séparation professionnelle, cependant, Davis note plus tard que « mon meilleur ami est Gil Evans. » 

Sorte de bleu (1959–64)En mars et avril 1959, Davis est rentré dans le studio avec son sextet de travail pour enregistrer ce qui est largement considéré comme son magnum opus, kind of Blue. Il a rappelé Bill Evans, mois loin de former ce qui auraient devenir son propre trio séminal, pour les sessions de l'album, comme la musique avait été prévue autour de style pianistique Evans. Les Davis et Evans ont été connaissait personnellement les idées du pianiste George Russell concernant jazz modal, Davis de discussions avec Russell et d'autres avant les sessions de la Birth of the Coolnaissance de la Cool et Evans d'étude avec Russell en 1956. Davis, cependant, a omis d'informer le rôle actuel pianiste Kelly d'Evans dans les enregistrements ; Par la suite, Kelly joue uniquement sur le morceau "Freddie Freeloader" et n'était pas présente à la date d'avril pour l'album. "Tellement ce que" et "All Blues" avait été joué par le sextet de la scène avant des sessions d'enregistrement, mais pour les trois autres compositions, Davis et Evans ont préparé des cadres harmoniques squelettiques qui les autres musiciens a vu pour la première fois le jour de l'enregistrement, afin de permettre une approche plus frais de leurs improvisations. L'album qui en résulte s'est révélée pour être très populaire et très influent. Selon la RIAA, kind of Blue est l'album jazz le plus vendu de tous les temps, ayant été certifiés platine quadruple (4 millions d'exemplaires vendus). En décembre 2009, la Chambre des représentants ont voté 409–0 d'adopter une résolution honorant l'album comme un trésor national.

La trompette que Davis utilisé sur l'enregistrement est actuellement affichée dans la musique s'appuyant sur le campus de l' Université de Caroline du Nord à Greensboro. Il a été donné à l'école par Arthur « Buddy » Gist, qui a rencontré de Davis en 1949 et est devenu un ami proche. Le don a été la raison pourquoi le programme jazz au groupe de la communication est nommé le « Miles Davis Jazz Studies Programme ». 

En 1959, le Miles Davis Quintet était apparaissant à la célèbre boîte de nuit Birdland à New York. Après avoir terminé une minute 27 d'enregistrement pour les forces armées, Davis a pris une pause à l'extérieur du club. Comme il était escorter une femme blonde attrayante sur le trottoir à un taxi, Davis a dit vigile Gerald Kilduff de « passer. »[[] 34 ] Davis a expliqué qu'il a travaillé à la boîte de nuit et qu'il a refusé de se déplacer.L'agent a dit qu'il pourrait arrêter Davis et agrippé Davis protégés lui-même. Témoins ont déclaré que Kilduff coups de poing Davis dans l'estomac avec sa matraque sans provocation. Deux détectives voisines a tenu la foule comme un troisième détective, Don Rolker, s'est approché de Davis par derrière et frappé à la tête. Davis a été ensuite arrêté et emmené à la prison où il fut accusé d'avoir recelé agressé un officier. Il a été emmené à l'hôpital de Clary St. où il a reçu cinq points de suture pour une blessure à la tête. Davis a tenté de poursuivre l'affaire devant les tribunaux, avant de finalement supprimer la procédure dans un accord afin de recouvrer sa suspension carte de Cabaret, lui permettant de retourner au travail dans les clubs de New York.

Davis convaincu Coltrane à jouer avec le groupe sur une tournée européenne final au printemps de 1960. Coltrane puis infiltrés pour former son quartet classique, bien qu'il retourne pour certaines des pistes sur l'album de 1961 Davis' Un jour mon Prince viendra. Après John Coltrane, Davis a essayé différents saxophonistes, Jimmy Heath, Sonny stitt et Hank mobley. Le Quintette avec Hank Mobley a été enregistré en studio et sur plusieurs engagements live au Carnegie Hall et au club de jazz de Black Hawk à San Francisco. Stitt jouer avec le groupe se trouve sur un enregistrement fait à Olympie, Paris (où Davis et John Coltrane avaient joué quelques mois avant) et l'album Live de Stockholm.

En 1963, Davis' section rythmique de longue date Kelly, chambres et Cobb a quitté. Rapidement, il a eu à travailler à mettre sur pied un nouveau groupe, y compris le saxophoniste ténor George coleman et le bassiste Ron Carter. Davis, Coleman, Carter et quelques autres musiciens enregistrement la moitié les pistes pour un album au printemps 1963. Quelques semaines plus tard, dix-sept ans batteur Tony Williams et le pianiste herbie Hancock rejoint le groupe et peu de temps après Davis, Coleman, et la nouvelle section rythmique enregistré le reste du Sept étapes au ciel.

Les joueurs de rythme appariés ensemble rapidement comme une section et avec les cornes. L'évolution rapide du groupe remonte à travers les Sept étapes au ciel album, En Europe (juillet 1963), My Funny Valentine (février 1964) et quatre et plus (également février 1964). Le quintet joue essentiellement le même répertoire de bebop tunes et de normes précédentes bandes Davis avaient joué, qu'ils leur abordé avec une augmentation de liberté structurelle et rythmique et, dans le cas de la matière rythmée, vitesse vertigineuse.

Coleman gauche au printemps 1964, pour être remplacé par l'avant-garde saxophoniste Sam Rivers, sur la suggestion de Tony Williams. Rivières est restée dans le groupe que brièvement, mais a été enregistré en direct avec le Quintette au Japon. Cette configuration peut être entendue sur Miles à Tokyo! (Juillet 1964).

À la fin de l'été, Davis avait convaincu de Wayne Shorter à quitter les Jazz Messengers d' Art blakey pour rejoindre le quintet. Plus court est devenu compositeur principal du groupe, et certaines de ses compositions de cette époque (y compris les « Traces » et « Nefertiti ») sont devenus des standards. Lors d'une tournée en Europe, le groupe a rapidement leur première officielle d'enregistrement, Miles à Berlin (septembre 1964). À son retour aux États-Unis durant l'année, jamais l'entrepreneur musical, Davis (à Jackie deshannon demande pressante) a contribué à obtenir Les Byrds signé chez Columbia Records.[citation neededcitation nécessaire] 

Deuxième grand quintet (1964–68)Au moment de la E.S.P.E.S.P. (1965), Groupe de Davis était constitué de Wayne Shorter, herbie Hancock, Ron Carter (basse) et Tony Williams (batterie). Le dernier de ses bandes acoustiques, ce groupe est souvent appelé « le deuxième grand quintet. »

Une performance de Chicago de deux nuits en fin 1965 est capturée sur The Live complète à la 1965 de Nickel branché, sorti en 1995. Contrairement à leurs albums studio, l'engagement direct montre le groupe jouant encore principalement des normes et des bebop tunes. Il est raisonnable de souligner toutefois que tandis que certains titres demeurent les mêmes que les airs employés par le Quintette des années 1950, c'est la vitesse et distance de départ dans le cadre des normes ne qu'aucune comparaison. On pourrait même dire que l'expérience d'écoute ces normes que les spectacles est autant de prendre un radical sur le jazz de l'époque que les nouvelles compositions des albums studio énumérés ci-dessous.

L'enregistrement de Live au Nickel branché n'a été émis n'importe où dans les années 1960, première apparaissant comme une question partielle au Japon seulement dans les années 1970, puis comme un double LP aux USA et en Europe en 1982. Elle a été suivie d'une série d'enregistrements studio : Sourires de Miles (1966), sorcier (1967), Nefertiti (1967), Miles dans le ciel (1968) et filles de kilimanjaro (1968). Approche du quintette à l'improvisation est connu comme « aucun changement du temps » ou « freebop », parce qu'ils ont abandonné le plus conventionnel chord-changement-approche du bebop pour une approche modale. Par le biais de Nefertiti, les enregistrements studio se composait principalement des originaux composé par Shorter, avec des compositions occasionnelles par les autres sidemen. En 1967, le groupe a commencé à jouer leurs concerts live en continu des jeux, chacun tune qui se jette dans la suivante, avec seulement la mélodie indiquant toute sorte de démarcation. Bandes de Davis continuerait à effectuer de cette façon jusqu'à sa retraite en 1975.

Miles dans le ciel et les filles de kilimanjaro, sur lequel guitare basse, piano électrique et guitare électrique ont été provisoirement introduits sur certaines pistes, a souligné la voie à la phase ultérieure fusion de carrière de Davis. Davis a également commencé à expérimenter avec des rythmes plus axée sur le rock sur ces dossiers. Au moment de la seconde que moitié des filles de kilimanjaro a été enregistrée, le bassiste Dave Holland et le pianiste Chick corea avaient remplacé Carter et Hancock dans le groupe de travail, bien que Carter et Hancock occasionnellement contribuerait à sessions d'enregistrement futures. Bientôt, Davis a commencé à prendre en charge les fonctions de compositionnels de ses sidemen.

Electric milles (1968–75)

Davis influences inclus fin des années 1960 acide rock et funk des artistes tels que Sly and the Family Stone, James Brown et jimi Hendrix, [[[] 4 ] beaucoup il rencontrés par le biais de Betty mabry (plus tard Betty Davis), un modèle jeune et compositeur Davis épousa en septembre 1968 et divorcent un an plus tard. La transition musicale exigeait que Davis et son groupe s'adapter aux instruments électriques dans les performances live et le studio.

Au moment où In a Silent WayQu'in a Silent Way a été enregistré en février 1969, Davis avait augmenté son quintet avec les autres joueurs. À divers moments Hancock ou Joe zawinul intentée en joindre Corea sur les claviers électriques et le guitariste John mclaughlin a fait la première de ses nombreuses apparitions avec Davis. De ce point, Shorter a été également doublement au saxophone soprano. Après l'enregistrement de cet album, Williams a quitté pour former sa durée de vie de groupe et a été remplacé par Jack dejohnette.

Six mois plus tard un plus grand groupe de musiciens, dont Jack dejohnette, airto moreira et bennie maupin, enregistré le double LP Bitches Brew, qui est devenu un énorme vendeur, atteindre le statut gold en 1976. Cet album et In a Silent Way ont été parmi les premières fusions de jazz et de rock qui ont été un succès commercial, s'appuyant sur les bases posées par Charles Lloyd, Larry Coryell et d'autres pionnier d'un genre qui allait devenir le jazz-rock fusion.

Durant cette période, Davis fait des tournées avec Shorter, Corea, Hollande et DeJohnette. Répertoire du groupe inclus des documents de Bitches Brew, In a Silent Way et les albums de Quintette des années 1960, avec une norme occasionnelle.[citation neededcitation nécessaire]

En 1972, Davis a été introduit à la musique de karlheinz stockhausen par Paul buckmaster, conduisant à une période de nouvelle exploration créative. Biographe j. k. Chambers a écrit que "l'effet de étude Davis' de Stockhausen ne pourrait pas être réprimée longtemps... 'Espace musique Davis' propre' montre influence de Stockhausen composition. » Ses enregistrements et spectacles au cours de cette période ont été décrites comme « espace musique » par les fans, critique musical Leonard Feather et par Buckmaster, qui l'a décrit comme "beaucoup de changements d'humeur — lourd, sombre, intense — définitivement l'espace musique. »

Bitches Brew et In a Silent Way compositions caractéristique "étendue" (plus de 20 minutes chacun) qui ont été jamais réellement "jouées droites à travers" par les musiciens de studio.[citation neededcitation nécessaire] Au lieu de cela, Davis et producteur teo macero sélectionné musicaux des motifs de diverses longueurs d'enregistré longues improvisations et édité leur ensemble en un ensemble musical qui existe uniquement dans la version enregistrée. Bitches BrewBitches Brew fait utiliser de tels effets électroniques multi-tracking, boucles de bandes magnétiques et autres techniques de montage. Les deux dossiers, surtout Bitches Brew, s'est avéré pour être gros vendeurs.

À partir de Bitches Brew, Davis' albums ont commencé à souvent en vedette art de couverture beaucoup plus à des mouvements art ou black power psychédélique que celle de ses premiers albums. Il prend des réductions significatives dans ses honoraires performing habituels afin d'ouvrir pour des groupes de rock comme la Steve Miller Band, Grateful Dead, Neil Young et Santana. Plusieurs albums live ont été enregistrés durant les années 1970 à ces performances : Live at the Fillmore East, le 7 mars 1970 : il est sur que temps (mars 1970), Black Beauty (avril 1970), et Miles Davis à Fillmore : Live at the Fillmore East (juin 1970).

Au moment du Live-EvilLive-mal en décembre 1970, ensemble de Davis avait transformé en beaucoup plus funk-groupe orienté. Davis expérimente Wah-Wah effets sur sa corne. L'ensemble avec Gary bartz, Keith jarrett et Michael Henderson, souvent appelée la "bande de Cellar Door" (les parties live de Live-Evil ont été enregistrés dans un état de Washington, DC, club de ce nom), jamais enregistré en studio, mais est documenté dans le coffret de six CD The Cellar Door Sessions, qui a été enregistré durant quatre nuits en décembre 1970.[citation neededcitation nécessaire]

En 1970, Davis a contribué largement à la bande originale d'un documentaire sur le boxeur afro-américain heavyweight champion Jack Johnson. Lui-même un adepte de la boxe, Davis attire parallèles entre Johnson, dont la carrière a été définie par les recherches infructueuses pour un grand espoir de White [disambiguation neededhomonymie nécessaire] détrôner lui et la carrière de Davis', dans lequel il se sentait que la création musicale de l'époque avait empêché de recevoir les éloges et les récompenses qui ont été en raison de lui.[citation neededcitation nécessaire] L'album qui en résultent, A Tribute to Jack JohnsonA rendu hommage à Jack Johnson, de 1971 contient deux pièces longs sur les musiciens (dont certains étaient non crédités au dossier) qui y compris les guitaristes John mclaughlin et Sonny sharrock, herbie Hancock sur un orgue Farfisa et le batteur Billy cobham. McLaughlin et Cobham allait pour devenir membres fondateurs de l' mahavishnu Orchestra en 1971.

Davis a déclaré dans son autobiographie, il voulait faire de la musique pour le jeune public afro-américain. On the CornerSur le coin éléments de funk mixte (1972) avec les styles de jazz traditionnels, il a joué toute sa carrière. L'album a été mis en évidence par l'apparition du saxophoniste Carlos Garnett. Les critiques ne sont pas genre à l'album. dans son autobiographie, Davis a déclaré que les critiques ne pourraient pas trouver une façon de catégoriser et il s'est plaint que l'album ne fut pas promu par les stations de radio de jazz « traditionnelles ».[citation neededcitation nécessaire]

Après l'enregistrement On the Corner, Davis mis sur pied un nouveau groupe, avec seulement Michael Henderson, Carlos Garnett et percussionniste Mtume revenant de la bande précédente. Il comprenait guitariste Reggie Lucas, le joueur de tabla Badal Roy, le sitar Khalil Balakrishna et le batteur Al Foster. Il est rare qu'aucun de la sidemen étaient grands instrumentistes jazz ; en conséquence, la musique a souligné rythmique de la densité et la modification des textures au lieu de solos individuels. Ce groupe, qui a enregistré dans la Salle de la Philharmonie de l'album In ConcertEn Concert (1972), était insatisfaisant à Davis. Par le biais de la première moitié de 1973, il a chuté la tabla et le sitar, a repris les fonctions de clavier et guitariste Pete cosey a ajouté. L'ensemble de Davis/Cosey/Lucas/Henderson/Mtume/Foster demeure pratiquement intacte au cours des deux prochaines années. Au départ, Dave liebman joué saxophones et flûte avec la bande. en 1974, il a été remplacé par Sonny Fortune.

Big FunBig Fun (1974) était un double album contenant quatre improvisations longues, enregistrées entre 1969 et 1972. De même, Get Up With ItGet Up With It (1974) recueillies enregistrements des cinq années précédentes. Get Up With It inclus "Il aimait lui Madly", un hommage à Duke Ellington, ainsi que l'un des morceaux plus salué Davis' de cette époque, "Calypso frelimo". C'est son dernier album studio des années 1970.

En 1974 et 1975, Columbia a enregistré trois albums de Davis live double-LP : Dark Magus, Agharta et Pangaea. Dark Magus capte un concert de New York de 1974. les deux derniers sont des enregistrements de concerts consécutifs depuis le même jour de février 1975 à Osaka. À l'époque, seule Agharta était disponible aux États-Unis ; Pangaea et Dark Magus ont été initialement sorti seulement par CBS/Sony au Japon. Tous les trois en vedette au moins deux guitaristes électriques (Reggie Lucas et Pete Cosey, déploiement d'un tableau de dispositifs de distorsion électronique inspirée de Hendrix ; Dominique Gaumont est un guitariste de troisième sur Dark Magus), basse, batterie, roseaux et Davis sur électrique trompette et orgue. Ces albums ont été le dernier, qu'il était à enregistrer pour cinq ans. Davis a été troublée par l'arthrose (qui a abouti à une opération de remplacement de la hanche en 1976, le premier de plusieurs), la drépanocytose, la dépression, la bursite, ulcères, et une dépendance renouvelée sur l'alcool et les drogues (principalement de la cocaïne) et ses performances ont été systématiquement descendu par la critique tout au long de la fin 1974 et 1975 au début. Au moment où que le groupe est parvenu au Japon en février 1975, Davis était presque une ventilation physique et exige une grande quantité d'alcool et de stupéfiants pour le rendre grâce à ses engagements. Néanmoins, comme l'a souligné Richard Cook et Brian Morton, au cours de ces concerts de son jeu de trompette « est de l'ordre de la plus haute et plus aventureux. »[citation neededcitation nécessaire]

Après une performance de Newport Jazz Festival à Avery Fisher Hall à New York le 1er juillet 1975, Davis se retire presque complètement de la scène publique pendant six ans. Comme le dit Gil Evans, « son organisme est fatigué. Et après toute la musique, qu'il est a contribué depuis 35 ans, il a besoin d'un repos.[citation neededcitation nécessaire]

Dans ses mémoires, Davis est typiquement réalistes quant à son état d'esprit égaré durant cette période, qui décrit lui-même comme ermite, sa maison comme une épave, détaillant ses dépendances de la drogue et le sexe.[[] 8 ] En 1976, Rolling StoneRolling Stone a signalé les rumeurs de sa disparition imminente. Bien qu'il a cessé de pratiquer la trompette sur une base régulière, Davis continue à composer de façon intermittente et trois tentatives d'enregistrement durant son exil d'accomplir ; Ces sessions (l'un avec l'aide de Paul Buckmaster et Gil Evans, qui a quitté après que ne reçoivent ne pas promis compensation) portaient peu de fruits et restent inédites.

En 1979, il plaça dans le sondage annuel de top 10 trompettiste de Down BeatDown Beat. Columbia a continué à délivrer les compilations et les registres de vault unreleased material de s'acquitter des obligations contractuelles.

Durant sa période d'inactivité, Davis a vu la musique de fusion qu'il avait mené durant la dernière décennie entrer dans le grand public. Quand il est sorti de sa retraite, Davis' musicales descendants serait dans le domaine de la roche de la nouvelle vague et en particulier le style du Prince

Ces dix dernières années (1981–91)

En 1979, Davis avait ranimé sa relation avec l'actrice cicely tyson. Avec Tyson, Davis aurait surmonter sa dépendance à la cocaïne et de reprendre son enthousiasme pour la musique. Comme il n'avait pas joué trompette pour la plus grande partie de trois ans, regagnant son célèbre embouchure avéré particulièrement ardue. Pendant l'enregistrement de The Man with the HornL'homme à la corne (sessions ont été réparties sporadiquement 1979-1981), Davis a joué principalement wahwah avec une bande de jeune, plus grande.

La bande large initiale a été finalement abandonnée au profit d'un combo plus petit avec le saxophoniste Bill Evans et le bassiste de Marcus Miller, qui serait parmi les collaborateurs plus régulières de Davis' tout au long de la décennie. Il épousa Tyson en 1981. ils auraient le divorce en 1988. L'homme à la corne est finalement sorti en 1981 et a reçu un accueil critique pauvre malgré la vente assez bien. En mai, le nouveau groupe a joué deux dates dans le cadre du Festival de Jazz de Newport. Les concerts, ainsi que l'enregistrement en direct We Want MilesQue nous voulons milles de la tournée qui a suivi, a reçu des critiques positives.
En fin de 1982, le groupe de Davis inclus français percussionniste Mino cinelu et le guitariste John scofield, avec qui il a travaillé étroitement sur l'album Star People. En 1983, alors qu'il travaille sur les pistes de Decoyleurre, un album mêlant musique soul et electronica sorti en 1984, Davis a producteur, compositeur et pianiste Robert Irving iii, qui avait déjà collaboré avec lui sur L'homme à la corne. Avec un groupe de sept pièces, y compris Scofield, Evans, claviériste et directeur musical Irving, le batteur Al Foster et le bassiste Darryl Jones (plus tard des Rolling Stones), Davis a joué une série de concerts européens de réceptions positives. Alors qu'en Europe, il participe à l'enregistrement Aura, un hommage orchestral à Davis composé par danois trompettiste palle mikkelborg.

Vous êtes en état d'arrestation, Davis' prochain album, sorti en 1985 et inclus une autre détour stylistique brève. Inclus sur l'album ont été ses interprétations de cyndi lauper ballade "maintes fois" et "Nature humaine" de Michael Jackson. Davis considéré comme libérant un album entier des chansons pop et enregistré des dizaines d'entre eux, mais l'idée a été abandonnée. Davis a noté que beaucoup de d'aujourd'hui accepté des standards de jazz étaient en fait des chansons pop de Broadway theater, et qu'il était simplement à jour du répertoire "standards" nouvelle matière. 1985 a également vu Davis guest-star dans l'émission de TV Miami ViceMiami Vice comme proxénète et Jones d'Ivoire criminelle mineures dans l'épisode intitulé "Junk Love" (premier diffusé 8 novembre 1985).

Vous êtes sous arrestation également avéré Davis le dernier album de la Colombie. Trompettiste wynton marsalis rejeté publiquement plus récents enregistrements de fusion Davis comme n'étant ne pas "'true' jazz", commentaires Davis initialement fait, l'appel Marsalis "un jeune homme de nice", seulement confus. Cela a changé après l'apparition de Marsalis, sans préavis, sur scène au milieu d'une performance de Davis. Marsalis chuchoté à oreille Davis' que « quelqu'un » lui avait dit de le faire. Davis a répondu en lui ordonnant de la scène.

Davis a grandi irrité au retard de la Colombie-libérant Aura. Le point de rupture de la relation artiste-label semble provenir lorsqu'un producteur de jazz Columbia demandée Davis placer un appel d'anniversaire de bonne volonté à Marsalis. Davis a signé avec Warner Brothers peu après.

Davis a collaboré avec un certain nombre de figures du mouvement britannique nouvelle vague pendant cette période, y compris scritti politti. À l'invitation du producteur Bill laswell, Davis a enregistré pour certaines parties de la trompette au cours de séances pour Public Image Ltd. »s Album, conformément à John lydon dans le livret de leur coffret de Boîte en plastique l'Image publique. En termes de Lydon, cependant, « curieusement, nous n'a pas utiliser (ses contributions) ». (Également selon Lydon dans les notes de Boîte en plastique, Davis favorablement comparées voix de Lydon au son de sa trompette.)

Ayant d'abord participé à l'enregistrement d'Artistes Unis contre l'Apartheid, Davis a signé avec Warner Brothers records et réuni avec Marcus Miller. Enregistrement résultant, TutuTutu (1986), serait son premier à utiliser les outils modernes studio — programmées des synthétiseurs, des échantillons et drum loops — pour créer un environnement entièrement nouvel pour son rôle de Davis. Fantastique revu sur sa sortie, l'album serait souvent être décrit comme l'équivalent moderne des Croquis de l'Espagne et a gagné un Grammy en 1987.

Il a suivi Tutu avec Amandla, une autre collaboration avec Miller et George Duke, ainsi que les bandes originales de quatre films : Street Smart, Siesta, The Hot Spot, et Dingo. Il continua à tour avec une bande de constamment en rotation du personnel et un stock de critique à un niveau plus élevé qu'il avait été pendant 15 ans. Ses derniers enregistrements, tous deux sortis à titre posthume, ont été le hip hop-influencé album studio doo-Bop et Miles & Quincy Live at Montreux, en collaboration avec Quincy Jones pour 1991 montreux Jazz Festival dans lequel Davis a effectué le répertoire de ses enregistrements des années 1940 et 1950 pour la première fois depuis des décennies.

En 1988, il a une petite partie de musicien de rue dans le film ScroogedScrooged, mettant en vedette Bill Murray. Il a reçu Grammy Lifetime Achievement Award en 1990. En 1989, Miles est interviewé sur 60 Minutes par Harry Reasoner.

Au début de 1991, il est apparu dans le film de Rolf de heer DingoDingo comme musicien de jazz. Dans la séquence d'ouverture du film, Davis et sa bande de façon inattendue atterrissent sur une piste d'atterrissage distant dans l' outback australien et exécuter pour les gens du coin stupéfait. La performance est un des Davis dernière sur le film.

Miles Davis est mort le 28 septembre 1991 des effets combinés d'un accident vasculaire cérébral, la pneumonie et l' insuffisance respiratoire à Santa Monica, Californie, à l'âge de 65 ans. Il est enterré au Cimetière de Woodlawn dans le Bronx.

Héritage et influence

Miles Davis est considéré comme une des figures plus innovantes, les plus influents et les plus respectés de l'histoire de la musique. Il a été décrit comme « un des grands innovateurs dans le jazz ».The Rolling Stone Encyclopedia of Rock and Roll a noté "Miles Davis a joué un rôle crucial et inévitablement controversé dans chaque développement majeur dans le jazz depuis la mi-1940, et aucun autre musicien de jazz n'a eu un effet tellement profond sur rock. Miles Davis était le musicien de jazz plus largement reconnu de son époque, un critique social franc et un arbitre de style — dans l'attitude et la mode — ainsi que la musique ". Son album Kind of Bluekind of Blue est l'album le plus vendu dans l'histoire de la musique jazz et a été salué par la Chambre des représentants des États-Unis à « adopter une résolution symbolique honorant le chef-d'œuvre et réaffirmant jazz comme un trésor national. »

As an innovative bandleader and composer, Miles Davis has influenced many notable musicians and bands from diverse genres. These include Wayne Shorter,[48] Cannonball Adderley, Herbie Hancock, Cassandra Wilson,[51] Lalo Schifrin, Tangerine Dream,Brand X, Mtume, Benny Bailey, Joe Bonner, Don Cherry, Urszula Dudziak, Sugizo, Bill Evans, Bill Hardman, The Lounge Lizards, Hugh Masekela, John McLaughlin, King Crimson, Steely Dan, Frank Zappa, Duane Allman, Radiohead, The Flaming Lips, Lydia Lunch, Talk Talk, Michael Franks, Sting,[54] Lonnie Liston Smith, Jiří Stivín, Tim Hagans, Julie Christensen, Jerry Garcia, David Grisman, Vassar Clements, Snooky Young, Prince, and Christian Scott.

Influence de Miles sur le peuple qui a joué avec lui a été décrit par la musique écrivain et auteur Christopher Smith comme suit :

Intérêt artistique de Miles Davis était dans la création et la manipulation de l'espace rituel, dans lequel gestes pourraient être dotées de puissance symbolique suffisant pour former un vocabulaire communicatif et par conséquent musical, fonctionnels. [...] Miles performance tradition a souligné l'oralité et la transmission de l'information et de la perspicacité artistique d'un individu à l'autre. Sa position dans cette tradition et sa personnalité, ses talents et ses intérêts artistiques, a poussé à poursuivre une solution unique individuelle pour les problèmes et les possibilités par l'expérience des performances improvisées.

Son approche, en raison principalement de la tradition de performance afro-américain qui met l'accent sur l'expression individuelle, l'interaction emphatique et créatif de réponse à l'évolution des contenus, a eu un impact profond sur des générations de musiciens de jazz. 

En 1986, au new england Conservatory a reçu Miles Davis, un Doctorat honorifique pour sa contribution extraordinaire à la musique.
 Depuis 1960 National Academy of Recording Arts et Sciences (NARAS) a honoré avec huit Grammy Awards, un Grammy Lifetime Achievement Award et trois Grammy Awards de Hall of Fame.

Dans une enquête de 2006 des gens âgés de 10 à 49 ans au Japon, oricon Style a trouvé "My Funny Valentine" par Davis pour être la chanson de la Saint Valentin la cinquième plus populaire au Japon.

[Modifier] PrixVainqueur. Down Beat Poll meilleur trompettiste du lecteur 1955
Vainqueur. Down Beat Poll meilleur trompettiste du lecteur 1957
Vainqueur. Down Beat Poll meilleur trompettiste du lecteur 1961
Grammy Award de la meilleure Composition Jazz de plus de cinq Minutes pour les Sketches of Spaincroquis de l'Espagne (1960)
Grammy Award de Meilleure Performance Jazz, grand groupe ou soliste avec grand groupe pour Bitches BrewBitches Brew (1970)
Grammy Award pour la Meilleure Performance instrumentale de Jazz, soliste pour We Want Milesnous voulons milles (1982)
Sonning Award pour sa carrière dans la musique (1984. Copenhague, Danemark)
Médecin de la musique, honoris causahonoris causa (1986 ; New England Conservatory)
Grammy Award pour la Meilleure Performance instrumentale de Jazz, soliste pour TutuTutu (1986)
Grammy Award pour la Meilleure Performance instrumentale de Jazz, soliste pour AuraAura (1989)
Grammy Award pour la Meilleure Performance instrumentale de Jazz, Big Band à AuraAura (1989)
Grammy Lifetime Achievement Award (1990)
Australian Film Institute Award de la Meilleure musique originale pour DingoDingo, partagé avec Michel legrand (1991)
Anobli en la Légion d'honneur (16 juillet 1991. Paris)
Grammy Award de la Meilleure Performance R & B Instrumental de Doo-Bopdoo-Bop (1992)
Grammy Award de la Meilleure Performance d'Ensemble grand Jazz pour Miles & Quincy Live at MontreuxMiles & Quincy Live at Montreux (1993)
Hollywood Walk of Fame Star (19 février 1998)
Rock and Roll Hall of Fame Induction (13 mars 2006)
Hollywood Rockwalk Induction (28 septembre 2006)
RIAA Quadruple disque de platine pour Kind of BlueKind of Blue
Saint-Louis Walk of Fame
[Modifier] Discographie Portail de Miles Davis
Article principal : Discographie de Miles Davis 


SidemenSection rythmique
1950 : pianiste John Lewis, le bassiste Al mckibbon, batteur Max Roach
1951 : pianiste Walter Bishop, Jr., le bassiste Tommy Potter, batteur Art blakey
1956 : pianiste Tommy Flanagan, le bassiste Paul Chambers, batteur Art Taylor
Hillary : pianiste Red Garland, le bassiste Paul Chambers, batteur philly Joe Jones
1963 : pianiste wynton Kelly, le bassiste Paul Chambers, batteur Jimmy Cobb
1963–68 : pianiste herbie Hancock, le bassiste Ron Carter, batteur Tony Williams
1968–70 : pianiste Chick corea, le bassiste Dave Holland, batteur Tony Williams
1971 : pianiste Keith jarrett, le bassiste Michael Henderson, batteur Jack dejohnette, percussionniste airto moreira
1969–72 : pianistes Joe zawinul, Chick corea, Keith jarrett, herbie Hancock, Larry Young, Harold Williams, hermeto Pascoal, Lonnie liston Smith, cedric lawson
des années 1970 : guitaristes John mclaughlin, Reggie Lucas, Pete cosey, David Creamer, Dominique gaumont, Cornell dupree

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Miles Davis
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John COLTRANE
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Biographie de John COLTRANE :
 
Artiste, Compositeur, Musicien et Saxophoniste
Né le 23 septembre 1926
Décédé le 17 juillet 1967 (à l'âge de 40 ans)


John William Coltrane était un saxophoniste de jazz, compositeur et chef de formation américain, né à Hamlet en Caroline du Nord le 23 septembre 1926 et mort à Huntington, New York, le 17 juillet 1967.

Il fut, après Charlie Parker dans les années 1940 et 1950, considéré comme le saxophoniste le plus révolutionnaire et le plus influent de l'histoire du jazz, meneur du courant avant-gardiste dans les années 1960, et l'un des artistes les plus importants de la musique de la deuxième moitié du XXe siècle[1].

Coltrane a toujours cherché à se dépasser sur tous les plans. Il envisageait sa musique comme une quête spirituelle, semblant vouloir atteindre le divin. Sur le plan technique, il explorait de nouveaux modes d'expression, cherchant de nouvelles sonorités, de nouveaux timbres et de nouvelles façons d'étendre la tessiture et la dynamique du saxophone. Sur le plan stylistique, il est parvenu à élargir les horizons du développement thématique et harmonique de cet instrument en combinant l'improvisation à la chaleur du timbre, à la dynamique et au rythme.

John Coltrane est le fils d'Alice Blair et John Robert Coltrane. Son père était tailleur et musicien amateur. Il savait jouer du violon et du ukulélé. Sa mère, qui avait étudié la musique et l'enseignement au Livingston College, chantait et jouait du piano dans la chorale de son père, un révérend de l'Église africaine méthodiste épiscopale Zion.

Quand le petit John atteint ses trois ans, sa famille s'installe à High Point, où il passe toute son enfance. À l'âge de douze ans, il est éprouvé par la mort de son père, suivie de celle de son grand-père, le révérend Blair, puis de celle de son oncle. Sa mère se trouve dans l'obligation de trouver un emploi. John, quant à lui, entre dans l'ensemble communautaire du révérend Steele en tant que clarinettiste. La même année, il achève ses études élémentaires et entre à l'école secondaire. En 1942, à l'âge de 15 ans, il joue de la musique dans l'ensemble de son école, d'abord à la clarinette, puis au saxophone alto.

Le 31 mai 1943, il termine ses études secondaires et obtient son diplôme. Le 11 juin, il déménage à Philadelphie afin de poursuivre ses études à la Orenstein School of Music, où il reçoit l'enseignement de Mike Guerra. Pour subvenir à ses besoins, il travaille dans une raffinerie de sucre. À dix-sept ans, avec une formation musicale déjà solide, il entre aux Granoff Studios pour y parfaire sa formation.

En 1944, Coltrane laisse son emploi précédent pour travailler dans une usine de produits alimentaires. La même année, sa mère et sa cousine Mary (qui lui a inspiré, plus tard, une composition) le rejoignent à Philadelphie. En 1945, âgé de dix-huit ans, il fait sa première apparition sur la scène du jazz, à l'alto, dans le grand ensemble de Jimmy Johnson. La même année, il est mobilisé pour faire son service militaire. On l'envoie à Hawaii, où il joue de la clarinette dans l'ensemble de la Marine américaine. C'est là qu'il fait sa première session d'enregistrement. En juin 1945, ayant obtenu son congé de la Marine, il rentre à Philadelphie et se joint à l'ensemble de Joe Webb, à l'alto.

Au début de 1947, Coltrane joue quelque temps de l'alto avec l'ensemble de King Kolax, puis il se joint au groupe d'Eddie « Cleanhead » Vinson au ténor, instrument dont il joue pour la première fois. Un voyage en Californie avec cet ensemble lui donne l'occasion de faire le bœuf avec Charlie Parker.

En 1948, Coltrane se remet à l'alto, dans l'ensemble de Jimmy Heath. Il commence alors à consommer de nombreuses drogues. L'année suivante, il travaille une fois avec Bud Powell, à New York, puis, en compagnie de Jimmy Heath, il se joint au grand ensemble de Dizzy Gillespie, dans lequel il joue de l'alto tout en continuant de s'exercer au ténor. Au mois de mai 1950, Gillespie dissout son grand ensemble et forme un groupe réduit, avec Coltrane à l'alto et au ténor. En 1951, Coltrane retrouve Charlie Parker. Il ne subsistera de cette rencontre qu'une photo. Au mois de mai, il quitte définitivement le groupe de Gillespie.

De retour à Philadelphie, il joue avec divers groupes et fait les bars pour subvenir à ses besoins pendant qu'il poursuit sa formation aux Granoff. Il finit par se joindre à l'ensemble de l'altiste de rhythm and blues Earl Bostic, avec lequel il ne restera que quelque temps. Une tournée de l'ensemble de Bostic en Californie donne à Coltrane l'occasion de faire la connaissance d'Eric Dolphy, une rencontre qui eut une importance déterminante dans sa vie. Par la suite, il joue avec Miles Davis et Sonny Rollins à l'Audubon Ballroom de New York. À cette époque, John consomme de l'alcool et se drogue plus que jamais, notamment à l'héroïne. Sous l'influence du saxophoniste Yusef Lateef, qu'il a rencontré à Philadelphie, il s'intéresse à la philosophie et à la spiritualité orientales.

En 1953, Coltrane se joint à l'ensemble de sa première idole, l'altiste ellingtonien Johnny Hodges. L'année suivante, au mois de juin, il rencontre sa future épouse, Juanita Grubbs. Celle-ci est convertie à l'islam et, pour cette raison, s'est rebaptisée Naïma.

Bien que l'on trouve des enregistrements de Coltrane datant de 1946, sa carrière discographique s'étend en fait sur une période de douze ans, de 1955 à 1967, période durant laquelle il a remodelé le jazz moderne et influencé des générations de musiciens.

Le 2 juillet 1955, Coltrane quitte le groupe de Hodges, probablement à cause de ses problèmes de drogue et d'alcool. Au début d'octobre 1955, il reçoit un appel du trompettiste Miles Davis, qui s'apprêtait à former un nouveau quintet.

« Il y avait donc à présent Trane au saxophone, Philly Joe à la batterie, Red Garland au piano, Paul Chambers à la basse, et moi à la trompette. Et plus vite que je n'aurais pu l'imaginer, la musique que nous faisions ensemble est devenue incroyable. C'était si bon que ça me donnait des frissons, comme au public. Merde, c'est très vite devenu effrayant, tellement que je me pinçais pour m'assurer que j'étais bien là. Peu après que Trane et moi nous soyons mis à jouer ensemble, le critique Whitney Balliett a écrit que Coltrane avait « un ton sec non dégauchi qui met en valeur Davis, comme une monture grossière pour une belle pierre ». Très rapidement, Trane est devenu bien plus que ça. Il s'est lui-même transformé en diamant. Je le savais, comme tous ceux qui l'entendaient. »

— Miles Davis avec Quincy Troupe, L'Autobiographie p. 209 (1989)

Le 3 octobre 1955, Coltrane épouse Naima et entre dans le Miles Davis Quintet. Ce premier quintette classique, dont l'existence fut brève, produisit des enregistrements mémorables (comme 'Round About Midnight, avant d'être dissout au mois d'avril suivant).

Au printemps 1956, Coltrane fait la connaissance du pianiste McCoy Tyner à Philadelphie. En juin, il déménage à New York avec sa femme et sa belle-fille, Antonia. Cette dernière porte, comme sa mère, un prénom musulman, celui de Saida (ou Syeeda, en anglais).

En 1957, à cause de ses problèmes d'alcool et de drogue, Miles remplace John Coltrane par Sonny Rollins. Coltrane retourne donc habiter chez sa mère, avec sa famille, à Philadelphie. Dans les notes de pochette de A Love Supreme, qu'il signe lui-même, Coltrane précise : « au cours de l'année 1957, j'ai fait l'expérience, grâce à Dieu, d'un éveil spirituel qui m'a mené à une vie plus riche, plus remplie, plus productive. À cette époque, j'ai humblement demandé que me soient donnés les moyens et le privilège de rendre les gens heureux à travers la musique. »

« Maintenant que Coltrane était clean, c'était un peu comme s'il était investi d'une mission : il me disait qu'il avait assez déconné comme ça, qu'il avait perdu trop de temps, pas suffisamment prêté attention à sa propre vie, à sa famille, et surtout à son jeu »

— Miles Davis avec Quincy Troupe, Miles. L'Autobiographie (1989)

En pleine forme et parfaitement remis, il signe un contrat avec Prestige Records. En juillet, il travaille avec Thelonious Monk au Five Spot Cafe de New York. C'est suite à cette collaboration avec le génie musical qu'était Monk que Coltrane se mit à développer son style de jeu dense caractéristique, faisant déferler à toute allure sur ses auditeurs des torrents de notes entrelacées et convoluées ; un style que le célèbre critique de jazz Ira Gitler appelle, avec justesse, nappes de sons (sheets of sounds, en anglais).

Le 23 août 1957, John, Naïma et Saïda emménagent dans un appartement près de Central Park West, dans Manhattan. Le 25 décembre, Coltrane retrouve le groupe de Miles Davis, puis, l'année suivante, signe un contrat d'enregistrement avec Atlantic Records.

Après avoir enregistré les chefs-d'œuvres Milestones et Kind of Blue, avec le Miles Davis Sextet, il enregistre le vertigineux Giant Steps, son premier album en tant que leader sur le label Atlantic. En 1960, il fait la connaissance de la pianiste Alice McLeod dans une réception à Détroit. En mars, il part en tournée en Europe avec Miles Davis. Son style révolutionnaire y est fort mal accepté, il se fait siffler lors d’un concert à l'Olympia de Paris. C'est à Baltimore, en avril, que Coltrane officie pour la dernière fois au sein du groupe de Miles Davis.

Il forme ensuite son propre quartet, avec Steve Davis à la contrebasse, Steve Kuhn au piano et Pete LaRoca à la batterie. Ces derniers sont rapidement remplacés par McCoy Tyner au piano et Elvin Jones à la batterie. À l'automne, Reggie Workman vient remplacer Steve Davis à la contrebasse.

Outre Giant Steps, il enregistre pour le label Atlantic plusieurs disques, tous considérés comme la quintessence de l'art coltranien, dont My Favorite Things, et Olé avec Eric Dolphy dont les influences hispaniques évoquent l'album de Miles Davis et Gil Evans, Sketches of Spain.

À cette époque, il découvre le saxophone soprano dont il aime la beauté du timbre. Il admettra plus tard que cette découverte va modifier sa conception du saxophone ténor, l’aidant à explorer toute l'étendue de l'instrument.
Le maître de l'avant-garde [modifier]

Durant la dernière période de sa carrière, Coltrane affiche un intérêt croissant pour le free jazz, dont Ornette Coleman et Don Cherry sont les principaux représentants à la fin des années 1950. Par la suite, il figurera comme l'un des pères spirituels de ce mouvement qui s’inscrit dans la révolution sociale et politique que connaissent les États-Unis au début des années 1960.

En 1961, Coltrane signe un contrat d'enregistrement décisif avec Impulse! qui débute par l'enregistrement de l'album Africa/Brass, avec un orchestre élargi sur des arrangements de McCoy Tyner et d'Eric Dolphy. Le producteur du label enregistre ensuite le groupe de Coltrane au Village Vanguard du 1er au 5 novembre. Il y est accompagné une nouvelle fois d'Eric Dolphy mais aussi d'Ahmed Abdul-Malik, le bassiste de Monk, qui joue du tampura sur le morceau India.[2] Dans ces magnifiques performances, Coltrane révèle toute sa puissance, en particulier dans une historique version fleuve de Chasin' the Trane.

Peu après ces concerts, Coltrane se rend en Europe, en compagnie d’Eric Dolphy, McCoy Tyner, Reggie Workman et Elvin Jones, où il reçoit un nettement meilleur accueil que lors de son précédent séjour avec Miles Davis.[3]

Le 11 avril 1962 ont lieu les premiers enregistrements (The Inch Worm et Big Nick) du classic quartet composé de McCoy Tyner au piano, Jimmy Garrison à la basse et Elvin Jones à la batterie. L'album Coltrane publié par Impulse! est constitué du matériel enregistré lors de ces premières séances, avec notamment une version remarquable du standard Out Of This World.

« À l'époque, j'étais en pleine crise. J'ai fait une idiotie. Je n'étais pas satisfait de mon bec, je l'ai donné à réparer mais il revenu fichu. Ça m’a découragé parce que je ne pouvais plus obtenir certains effets - cette espèce de trucs plus rapide que j'essayais d'atteindre - et je devais me limiter. (...) C'était tellement clair que j'étais incapable de jouer. Dès que je commençais à jouer, je pouvais entendre la différence et ça me décourageait. Mais au bout d'un an environ, j'avais oublié. »

— John Coltrane, Entretien avec Frank Kofsky de l'été 1966

Coltrane enregistre le 26 septembre 1962 un album en compagnie de Duke Ellington où il revient à une certain orthodoxie dans son style. L'album Ballads, l'une de ses plus grosses ventes, enregistré à la même période à la demande de Bob Thiele confirme ce mouvement.

« Ces ballades qui sont sorties étaient tout à fait celles que j'appréciais à l'époque. Je les ai choisies. C'était comme quelque chose qui était enfoui dans mon esprit, depuis ma jeunesse sans doute, et j'avais besoin de les jouer. C'est arrivé à un moment où ma confiance dans mon instrument avait baissé, j'avais besoin de faire le vide. »

— John Coltrane, Entretien avec Frank Kofsky de l'été 1966

En novembre, le nouveau quartet se rend en Europe pour la première fois.

En mars 1963, il enregistre un nouvel album en compagnie de Johnny Hartman, un chanteur de jazz, dans le prolongement de ses deux précédents albums studio.

À l'été 1963, il quitte son ménage avec Naïma et emménage avec Alice McLeod. Le 15 septembre, quatre fillettes noires sont tuées dans un attentat à la bombe sur l'église baptiste de la 16e rue à Birmingham (Alabama). Suite à cette tragédie, Coltrane enregistre, le 18 novembre, la pièce Alabama en mémoire des enfants assassinés.

En avril 1964, Coltrane renouvelle son contrat avec Impulse! Records puis enregistre Crescent, l'un des albums les plus aboutis de toute sa carrière. Le 29 juin, Eric Dolphy meurt, à Berlin, en Allemagne, des suites de complications diabétiques. La mère d'Eric fait cadeau de la clarinette basse de son fils à John Coltrane. Le 26 août, Alice donne naissance à leur premier fils, John Coltrane Jr. Leur second naîtra le 6 août de l'année suivante. Ils le baptiseront Ravi, d'après le nom du sitariste hindou Ravi Shankar, dont Coltrane admire la musique. En novembre, ces derniers se rencontrent à New York.

Le 9 décembre 1964, le John Coltrane Quartet enregistre le chef-d'œuvre A Love Supreme (Un Amour Suprême), considéré comme l'un des albums les plus importants de l'histoire du jazz. L'album rencontre un succès commercial immédiat, faisant définitivement de Coltrane le chef de file du jazz moderne. Son impact dépasse largement le seul univers du jazz.[4]

En juin 1965, Coltrane enregistre Ascension en compagnie de jeunes musiciens provenant du free comme Archie Shepp ou Pharoah Sanders, qui intégrera le groupe régulier de Coltrane dans les semaines qui suivront.

« Cela m'aide. Cela m'aide à rester vivant par moments parce que physiquement, le rythme auquel je vis est si dur et j'ai pris du poids, c'est parfois devenu un peu dur physiquement. J'aime bien avoir quelqu'un à côté de moi quand je ne peux plus obtenir cette force. J'aime avoir cette force dans le groupe, de toute façon. Et Pharoah est très fort dans son esprit et le sera encore. C'est le genre de chose que j'aime. »

— John Coltrane à propos de Pharoah Sanders, Entretien avec Frank Kofsky de l'été 1966

En décembre 1965, McCoy Tyner quitte le groupe, insatisfait de la nouvelle orientation de la musique de Coltrane. Il sera remplacé par Alice McLeod. Il est suivi peu après par Elvin Jones en 1966, suite à l'arrivée du batteur Rashied Ali. Les deux piliers de son classic quartet expliqueront leur départ par des raisons similaires : en désaccord avec les nouvelles orientations musicales de leur leader, de plus en plus tourné vers le free jazz, ils quittent le groupe au motif qu'ils ne s'entendaient plus jouer.[5]

Le 28 mai 1966, la nouvelle formation est enregistrée au Village Vanguard. L'album Live At The Village Vanguard Again! présente deux titres connus du répertoire de Coltrane (Naima et My Favorite Things), mais dans des versions fort différentes de celles du précédent quartette, laissant critique et public face à une certaine incompréhension.

Du 8 au 24 juillet, le groupe part au Japon effectuer une tournée où l'accueil réservé à leur musique est nettement plus favorable qu'aux Etats-Unis. Les concerts des 11 et 22 juillet 1966 seront publiés après la mort du saxophoniste sous le titre de Live In Japan.

Au mois d'août, John épouse Alice McLeod, divorçant en même temps de Naima, qui ne lui avait pas donné d'enfants.

Le 15 février 1967, Coltrane retrouve les chemins du studio en quartette (sans Pharoah Sanders) et enregistre des morceaux qui sortiront pour la plupart en 1995 sur Stellar Regions. Le 22 février, Coltrane rentre en studio en compagnie de Rashied Ali pour produire une série de duos, publiés en 1974 sous le titre de Interstellar Space : Coltrane profite de l'absence de contexte harmonique pour explorer de nouvelles voies en termes d'improvisation, comprenant même l'atonalité.[6]

Expression, le dernier album pensé comme tel de son vivant, a été enregistré lors de cette période. Il demandera à Nat Hentoff de ne pas rédiger les notes de pochette, précisant que « la musique devait parler d'elle-même. »

Le 19 mars 1967, Alice et John ont un troisième fils, qu'ils baptisent Oran.

Le 23 avril, le groupe de Coltrane se produit à deux reprises à l'Olatunji Center of African Culture, situé sur la 125e rue à Harlem, qui avait ouvert ses portes le 27 mars. Coltrane est le premier à s'y produire. Le premier des deux concerts, qui constitue l'ultime enregistrement Live du saxophoniste, a été publié par Impulse! en 2001.

Le 7 mai, au Famous Ballroom de Baltimore, Coltrane donne ce qui s'avèrera être son dernier concert. Les concerts annoncés alors sont annulés en raison de la santé déclinante de Coltrane.

En mai, Coltrane est pris d'une intense douleur dans la région de l'estomac alors qu'il rend visite à sa mère. De retour à New York, il subit une biopsie, mais ne se fait pas traiter. Selon sa femme, Coltrane aurait rejeté les propositions d'opération des médecins, dont les chances de succès étaient faibles. Il passe ses journées à réécouter ses dernières séances d'enregistrement.

Le 14 juillet, il rencontre son producteur pour choisir le matériel de ce qui deviendra son premier album posthume, Expression. Deux jours plus tard, aux petites heures du matin, il est conduit d'urgence à l'hôpital. Le 17 juillet, John Coltrane décède à quatre heures du matin d'un cancer du foie. Il est considéré comme un Grand-Maître du saxophone Jazz. [7]

Lors de ses obsèques, le 21 juillet, les formations d'Albert Ayler et d'Ornette Coleman rendent un ultime hommage au saxophoniste.
Citations [modifier]

« Le jazz – appelons-le ainsi - est selon moi une expression des idéaux les plus élevés. Par conséquent, il contient de la fraternité. Et je crois qu’avec de la fraternité il n’y aurait pas de pauvreté, il n’y aurait pas de guerre. »

Entretien avec Jean Clouzet et Michel Delorme en 1963

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Discographie John Coltrane
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* 1946 et 1954 : First Giant Steps - RLR Records
* 1951 : Trane's First Ride - LP Oberon
* 1956 : Tenor Conclave - Prestige/OJC
* 1957 : Dakar - Prestige/OJC
* 1957 : Coltrane - Prestige/OJC
* 1957 : Cattin' with Coltrane and Quinichette - Prestige/OJC
* 1957 : Wheelin' and Dealin' - Prestige/OJC
* 1957 : Blue Train - Blue Note
* 1957 : Traneing In - Prestige/OJC
* 1957 : Plays the Blues - Prestige/OJC
* 1957 : The Believer - Prestige/OJC
* 1957 : Lush Life - Prestige/OJC
* 1957 : The Last Trane - Prestige/OJC
* 1957 : The Complete Lee Kraft Sessions
* 1958 : Soultrane - Prestige/OJC
* 1958 : Settin' the Pace - Prestige/OJC
* 1958 : Black Pearls - Prestige/OJC
* 1958 : Standard Coltrane - Prestige/OJC
* 1958 : Bahia - Prestige/OJC
* 1958 : The Stardust Session - Prestige/OJC
* 1958 : Coltrane Time - Blue Note
* 1959 : Giant Steps - Atlantic
* 1960 : Coltrane Jazz - Atlantic
* 1960 : The Avant-Garde avec Don Cherry - Atlantic
* 1960 : My Favorite Things - Atlantic
* 1960 : Coltrane Plays the Blues - Atlantic
* 1960 : Coltrane's Sound - Atlantic
* 1961 : Olé Coltrane - Atlantic
* 1961 : The Complete 1961 Village Vanguard Recordings - Impulse!
* 1961 : Live at the Village Vanguard: the Master Takes - Impulse!
* 1961 : The Complete Africa/Brass Sessions - Impulse!
* 1961 : The Complete Copenhagen Concert
* 1962 : Coltrane - Impulse!
* 1962 : Ballads - Impulse!
* 1962 : Bye Bye Blackbird - Pablo
* 1962 : Duke Ellington & John Coltrane - Impulse
* 1963 : John Coltrane and Johnny Hartman - Impulse!
* 1963 : Live at Birdland - Impulse!
* 1963 : Newport '63 - Impulse!
* 1963 : Afro Blue Impressions - Pablo live -sorti en 1977-
* 1964 : Crescent - Impulse!
* 1964 : A Love Supreme - Impulse!
* 1965 : The John Coltrane Quartet Plays - Impulse!
* 1965 : Dear Old Stockholm - Impulse!
* 1965 : Transition - Impulse!
* 1965 : Living Space - Impulse!
* 1965 : Ascension - Impulse!
* 1965 : New Thing at Newport - Impulse!
* 1965 : Sun Ship - Impulse!
* 1965 : First Meditations - Impulse!
* 1965 : Live in Seattle - Impulse!
* 1965 : Om - Impulse!
* 1965 : Kulu Sé Mama - Impulse!
* 1965 : Meditations - Impulse!
* 1966 : Live at the Village Vanguard Again! - Impulse!
* 1966 : Live in Japan - Impulse!
* 1967 : Interstellar Space - Impulse!
* 1967 : Expression - Impulse!
* 1967 : Stellar Regions - Impulse!
* 1967 : The Olatunji Concert - Impulse!

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Anthologies
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* 2007 : Interplay - Prestige/Universal, 5 cd

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Avec Miles Davis
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* 1955 : The New Miles Davis Quintet
* 1956 : Workin' with the Miles Davis Quintet
* 1956 : Steamin' with the Miles Davis Quintet
* 1956 : Relaxin' with the Miles Davis Quintet
* 1956 : Cookin' with the Miles Davis Quintet
* 1956 : 'Round About Midnight
* 1958 : Milestones
* 1958 : Jazz at the Plaza
* 1958 : Miles & Monk at Newport (sorti en 1963)
* 1959 : Kind of Blue
* 1961 : Someday My Prince Will Come

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Avec d'autres artistes
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* Paul Chambers, 1956 : Whims Of Chambers (Blue Note)
* Thelonious Monk
o 1957 : Thelonious Monk with John Coltrane
o 1957 : Thelonious Monk quartet with John Coltrane at Carnegie Hall
* Art Taylor, 1957 : Taylor's Wailers
* Michel Legrand, 1958 : Legrand Jazz
* The Red Garland Quintet with John Coltrane, 1957-58 : Dig It!
* George Russell, 1958-59 : New York, N.Y.
* Julian Cannonball Adderley, 1959 : Cannonball Adderley Quintet in Chicago (Verve) =
Cannonball & Coltrane (Mercury)
* Duke Ellington, 1962 : Duke Ellington & John Coltrane
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John COLTRANE :
Benny Carter
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Benny Carter (Bennett Lester Carter) (New York 8 août 1907 - Los Angeles 12 juillet 2003) saxophoniste, trompettiste, tromboniste, pianiste, chanteur, arrangeur, compositeur et chef d'orchestre de jazz américain. Il a été un des grands acteurs du jazz des années 1930 aux années 1990

Biographie
Il est né à New York dans une famille de musiciens, et a passé son enfance à Harlem en compagnie du trompettiste star de Duke Ellington, Bubber Miley. Il a appris la trompette auprès de Miley. Quand il comprit qu'il ne jouerait jamais aussi bien que lui, il troqua sa trompette pour un saxophone.

Il commence sa carrière de musicien professionnel à 15 ans et enregistre son premier disque en 1927. Il crée son propre big band l'année suivante. Il enregistre avec Fletcher Henderson en 1930 et 1931, dirige un petit moment les McKinney's Cotton Pickers, avant de revenir à son big band en 1932. Il fait également des arrangements pour Henderson et Duke Ellington durant cette période. Il écrit aussi deux tubes : Blues in My Heart et When Lights are Low. Au début des années 1930 il est considéré comme le meilleur alto avec Johnny Hodges. Carter se mit également à la trompette solo, ayant redécouvert cet instrument. Il a beaucoup enregistré en tant que trompettiste durant les années 1930.

En 1935, il déménage en Europe où il devient l'arrangeur attitré de l'orchestre de danse de la BBC. Il retourne aux États-Unis en 1938. Il dirige un grand orchestre et un sextet, avant de déménager pour Los Angeles pour écrire pour les studios de cinéma. Il a continué à écrire et à jouer jusqu'à plus de 90 ans. Il a fait des arrangements pour Louis Armstrong, Ray Charles, Ella Fitzgerald, Peggy Lee, Sarah Vaughan et bien d'autres.

Son plus grand succès a été Cow Cow Boogie, un morceau écrit avec Don Raye et Gene DePaul, créé par Ella Mae Morse en 1942.

Dans les années 1940 et 1950, il a été un des premiers noirs à écrire de la musique de film. Il a beaucoup inspiré Quincy Jones quand Jones a commencé à écrire pour la télévision et le cinéma dans les années 1960.

Il apparaît également (sans être au générique) dans le film de 1952 Les Neiges du Kilimandjaro.

Carter est célèbre pour sa capacité à écrire des solos de saxophone, où toute la section joue comme un seul homme.

Il est mort à l'âge de 95 ans, d'une présumée bronchite, au Cedars Sinai Hospital à Los Angeles.

Récompenses
National Endowment for the Arts - NEA Jazz Master : nomination et récompensé en qualité de Jazz Master en 1986[1] (N.B. : la plus prestigieuse récompense de la nation américaine en matière de jazz).



Discographie
1957 : Jazz Giant (Contemporary) avec Ben Webster
1961 : Futher definitions (Impulse) avec Coleman Hawkins, Phil Woods, Charlie Rouse
1976 : The King (Pablo) avec Milt Jackson, Tommy Flanagan, Joe Pass
1977 : Benny Carter Four, Montreux (Fantasy) avec Ray Bryant
1977 : Live in Japan (Pablo

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Benny Carter
 
Django Reinhardt
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Jean Reinhardt "django" (Français de prononciation : [dʒɑ̃ɡo ʁenɑʁt]; 23 janvier 1910 –
 Décédé le 16 mai 1953) était un pionnier guitariste virtuose de jazz et compositeur.

Né dans une famille de Roms Tsiganes Reinhardt a inventé un style entièrement nouvel de technique de guitare jazz (parfois appelé 'hot' jazz guitare) qui est depuis devenu un vivant tradition musicale au sein de la culture française gitane . Avec le violoniste stéphane grappelli, il a cofondé le Quintette du Hot Club de France, décrite par le critique Thom Jurek comme "un des groupes plus originaux de l'histoire d'enregistré jazz". Compositions plus populaires Reinhardt sont devenus des standards de jazz, y compris "Minor Swing", "Daphne", "Belleville", "djangology", "Swing" 42"et"Nuages"("Clouds"en français).


Biographie[Modifier] EnfanceNé à Liberchies, pont-à-celles, Belgique, surnom Reinhardt "django" est Romani pour « I éveillé. »[[] 3] Il passe la plupart de sa jeunesse dans les campements ROM (tzigane) proche de Paris, jouant banjo, guitare et violon dès son jeune âge. Sa famille canne mobilier pour vivre, mais inclus plusieurs musiciens amateurs vif.[[] 4]

Il a commencé en premier sur le violon et finalement passé à un banjo-guitare qui lui avait été donné comme un cadeau. Ses premiers enregistrements connus (en 1928) ont été de lui joue du banjo. Au cours de cette période, il a été influencé par deux musiciens de gypsy plus âgés, le banjoist gusti mahla et le guitariste Jean "poulette" Castro. Capable de gagner sa vie dans la musique de son adolescence, il a reçu peu d'éducation formelle et acquis seulement les rudiments de l'alphabétisation dans la vie adulte.[[] 5]

[Modifier] La blessureÀ l'âge de 18 ans, Reinhardt a été blessé lors d'un incendie qui a ravagé la caravane qu'il partageait avec Florine « bella » Mayer, sa première épouse.[[] 6] Ils étaient très pauvres, et pour compléter leur revenu Bella fait fleurs imitations de celluloïd et de papier. Par conséquent, leur maison était pleine de ce matériau hautement inflammable. De retour d'une performance fin une nuitée, Reinhardt apparemment renversé une bougie sur son chemin au lit. Alors que sa famille et les voisins ont rapides de le tirer à la sécurité, il a reçu premier et deuxième degré consomme plus de la moitié de son corps. Sa jambe droite était paralysée et les troisième et quatrième doigts de sa main gauche ont été gravement compromises. Médecins croyaient qu'il n'aurait jamais jouer encore une fois, la guitare et destiné à l'amputer une de ses jambes.[[] 7] Reinhardt a refusé de l'opération et a quitté l'hôpital après une courte période. Il était capable de marcher dans l'année à l'aide d'une canne.

Son frère Joseph Reinhardt, un guitariste accompli lui-même, acheté Django une nouvelle guitare. Avec la réhabilitation et la pratique, il réapprise son métier de façon totalement nouvelle, même si ses troisième et quatrième doigts est resté partiellement paralysés. Il a joué toutes ses solos de guitare avec seulement deux doigts et utilisé les deux chiffres blessés seulement pour les travaux de la corde.[[8]

En 1929, Reinhardt brouille avec femme que Florine a donné naissance à un fils nommé Henri « lousson » Reinhardt (aka Lousson Baumgartner).[[] 9]

[Modifier] Découverte du jazzLa période entre 1929 et 1933, ont été des années de formation pour Reinhardt. Il abandonne définitivement la banjo-guitare en faveur de la guitare. Il a été particulièrement impressionné par Louis Armstrong, qu'il appelait « mon frère ».[[] 10] Peu de temps par la suite, il fait la connaissance d'un jeune violoniste avec intérêt pour la musique très similaire —stéphane grappelli. En l'absence d'un travail rémunéré dans leur musique nouvelle radical, les deux seraient jam ensemble, avec un cercle lâche d'autres musiciens.[[] 11]

[Modifier] Formation du QuintetteEn 1934, violoniste Reinhardt et parisien Grappelli ont été invités à former le "Quintette du Hot Club de France" avec Reinhardt frère Joseph et Roger chaput à la guitare et Louis vola à la basse.[[] 12] Occasionnellement Chaput a été remplacé par le meilleur ami et fellow Gypsy Pierre « baro » FerretReinhardt. Le chanteur freddy Taylor a participé à quelques chansons, comme "Georgia On My Mind" et «Nagasaki». Jean sablon a été le premier chanteur à dossier avec lui plus de 30 chansons de 1933. Ils utilisés également leurs guitares pour percussion sons, car ils n'avaient aucun article de percussions true. Le Quintette du Hot Club de France a été un des ensembles de jazz connus quelques composés uniquement d'instruments à cordes.[[] 13] À Paris, le 14 mars 1933 Reinhardt a enregistré deux prises de « parce que je vous aime » et « Si, j'aime Suzy », nombres vocal avec beaucoup de remplissages de guitare et de soutien de la guitare, à l'aide de trois guitaristes avec un plomb de l'accordéon , violon et basse.[[] 14] Au mois d'août de l'année suivante, enregistrements ont également été faites avec plus d'une guitare (Joseph Reinhardt, Roger Chaput et Django), y compris le premier enregistrement par le Quintette.[[] 15] Dans les deux ans, il est à noter, la grande majorité des enregistrements en vedette une grande variété de cornes, souvent dans les multiples, piano et d'autres instruments.[[] 14][[] 15]

Reinhardt a également joué et enregistré avec de nombreux musiciens de jazz américains comme coleman Hawkins, Benny Carter, Rex Stewart (qui plus tard est resté à Paris) et a participé à une performance jam session et radio avec Louis Armstrong. Plus tard dans sa carrière, il a joué avec Dizzy gillespie en France. Reinhardt et le Hot Club de France utilisé le selmer maccaferri, les premières guitares disponibles sur le marché avec une vue en coupe et plus tard avec un cou en aluminium renforcé.

[Modifier] Seconde guerre mondialeLors de la seconde guerre mondiale éclate, le Quintette original était en tournée au Royaume-Uni. Reinhardt revient à Paris à la fois,[[] 16] , laissant sa femme. Grappelli est resté au Royaume-Uni pendant toute la durée de la guerre. Reinhardt réformé le quintet, avec Hubert rostaing à la clarinette , remplaçant le violon de Grappelli. En 1943, Reinhardt épouse Sophie « naguine » Ziegler à Salbris, avec qui il eut un fils, babik Reinhardt, qui est devenu un guitariste respecté dans son propre droit.[[] 17]

Reinhardt a survécu à la guerre indemne, contrairement à nombreux Romanis qui ont péri dans le Porajmos, meurtre systématique du régime Nazi de plusieurs centaines de milliers de Romanis européen. Il était bien conscient des dangers lui et sa famille confronté et fait plusieurs tentatives infructueuses pour échapper à la France occupée. Une partie de l'explication de sa survie est qu'il jouissait de la protection des épris de jazz (subrepticement) Nazis comme officier de la Luftwaffe Dietrich Schulz-Köhn, surnommé « doktor Jazz ».[[] 18]

Problèmes de Reinhardt ont été aggravées par le fait que les Nazis désapprouvent également officiellement du jazz.[[] 19] Reinhardt s'intéresse aux autres directions musicales, tenter d'écrire une masse pour les Tsiganes et Symphonie (depuis il ne pouvait pas écrire de la musique, il exécuterait improvisations à être codé par un assistant). Sa pièce moderniste Rythmique Futur devait être acceptable unjazzlike.

[Modifier] Tournée américaineAprès la guerre, Reinhardt rejoint Grappelli au Royaume-Uni et ensuite à l'automne 1946 tournée aux États-Unis comme soliste invité spécial avec Duke Ellington et son orchestre, lorsqu'il a eu à jouer avec de nombreux musiciens et compositeurs comme Maury deutsch. À la fin de la tournée, il a joué deux nuits au Carnegie Hall. Il a reçu une ovation grande et six appels de Rideau de la première nuit. En dépit grande fierté de Reinhardt en tournée avec Ellington (l'un de ses deux lettres aux Grappelli concerne cette excitation), il n'était pas vraiment intégré dans le groupe, jouant seulement quelques mélodies à la fin de l'émission, soutenue par Ellington, avec aucun arrangement spécial écrit pour lui. Après la tournée, il a obtenu un engagement à Café Society Uptown, où il l'a fait quatre solos par jour soutenus par le groupe résident. Ces performances a attiré de vastes auditoires.[[] 20]

Reinhardt aurait reçu une guitare à jouer avec (découverts après qui grattent une corde), et il lui a fallu cinq minutes entières à syntonisez. N'ayant pas réussi à prendre le long d'un Selmer Modèle Jazz, la guitare, il a rendu célèbre, il devait jouer sur une guitare électrique empruntée au hasard, qui n'a pas à faire ressortir la délicatesse de son style.[[] 21]

Django Reinhardt a été parmi les premières personnes en France pour apprécier la musique de Charlie Parker et Dizzy gillespie, dont il a demandé à son arrivée à New York. Ils étaient tous deux en tournée à l'époque, cependant.[citation nécessaire]

Il avait promis de certains emplois en Californie, mais ces échoué à se matérialiser et il se lassait d'attente. Il revient en France en février 1947.[[] 22]

[Modifier] Après le quintetAprès son retour en France, Reinhardt a passé le reste de ses jours réimmergés dans la vie des Roms, ayant eu du mal à s'adapter au monde moderne. Il serait parfois apparaître pour concerts sans une guitare ou amp, ou se promener au large du parc ou de la plage et à quelques reprises, qu'il refuse même de sortir du lit. Reinhardt était connue par son groupe, les ventilateurs et les gestionnaires à être extrêmement imprévisible. Il serait souvent passer des concerts à guichets fermés simplement « marcher sur la plage » ou « sentir la rosée ».[[] 23]

À Rome en 1949, Reinhardt recruté trois joueurs de jazz italiens (à la basse, piano et snare drum) et a enregistré son dernier album (double), « djangology ». Il était une fois de plus Uni avec Grappelli et retourne à son acoustique Selmer-Maccaferri. L'enregistrement a été découvert et publié pour la première fois à la fin des années 1950.[[] 24]

[Modifier] Dernières annéesEn 1951, il se retire à samois-sur-Seine, près de Fontainebleau, où il vécut jusqu'à sa mort. Il a continué à jouer dans les clubs de jazz de Paris et commence à jouer de la guitare électrique, malgré son hésitation initiale vers l'instrument. Ses enregistrements finales dans les derniers mois de sa vie lui montrent déménager dans une nouvelle direction musicale ; Il avait assimilé le vocabulaire du bebop et elle fusionne avec son propre style mélodique.[[] 25]

En marchant de l' Avon gare après avoir joué dans un club de Paris, qu'il s'est effondré à l'extérieur de sa maison d'une hémorragie cérébrale.[[] 26] C'était un samedi et il a fallu une journée complète pour un médecin d'arriver[[] 27] et Reinhardt a été déclarée morte à l'arrivée à l'hôpital de Fontainebleau à 43 ans.

[Modifier] HéritageArticle principal : jazz manouche
Pour une dizaine d'années après la mort de Reinhardt, intérêt dans son style musical était minime, avec les voyant bebop remplace swing dans le jazz, la montée de rock and rollet des instruments électriques en remplacement de ceux acoustique dans la musique populaire des années cinquante. Son second fils, Babik, était un guitariste dans le style de jazz contemporain. Son premier fils, Lousson, était plus traditionaliste, mais ensuite le mode de vie des Roms et rarement effectuées en public. Amis Reinhardt et sidemen Pierre furet et ses frères ont continué à effectuer leur propre version de swing manouche.

Il y a un regain d'intérêt dans la musique de la mid sixties, avec musique acoustique étant devenue populaire à travers le mouvement folk Reinhardt. Plusieurs des près de ses contemporains Reinhardt-enregistrent pour la première fois dans les années soixante et soixante-dix, par exemple « Taoistes Tchou » de Paul Vidal. Le frère de Reinhardt Joseph avait initialement juré d'abandonner la musique sur l'audience de la mort de Reinhardt, mais a été persuadé de commencer à jouer et enregistrer à nouveau.

En 1973, Stéphane Grappelli a formé un groupe de style Quintette avec succès avec les guitaristes britanniques diz Disley et Denny Wright. Grappelli irait à former de nombreux autres partenariats musicaux, dont John etheridge et Nigel Kennedy. Il était également d'acquérir ses propres émulateurs, par exemple néerlandais violoniste Tim kliphuis.

Nouvelles générations ont commencé à émerger, par exemple, Jimmy et stochelo Rosenberg et leurs proches des Pays-Bas. Un autre clan musical est les frères Reinhardt et cousins de l' Allemagne, les parents éloignés de Reinhardt. boulou ferré, fils de "matelot" Ferret, était un enfant prodige qui entre au Conservatoire de Paris à l'âge de 13 ans et étudie avec Olivier messiaen. Il continue à effectuer, avec son frère Elios, et peuvent mix bebop et même classique avec gypsy swing. biréli lagrène et Angelo debarre étaient autres prodiges. Il y a maintenant une troisième génération de descendants directs : petit-fils Reinhardt (par son fils Babik), David Reinhardt, dirige son propre trio ; son petit-fils par Lousson, Dallas Baumgartner, est un guitariste qui suit les traces de son père en voyageant et en maintenant un faible profil public.

La plupart des susmentionnées sont les Roms qui ont appris la musique par la « méthode gypsy », impliquant la pratique intense, imitation directe des musiciens plus âgés (membres de la famille souvent) et jouer à l'oreille, avec la petite étude musicale formelle (ou, en effet, l'éducation formelle d'aucune sorte). Étant donné que les propos de la fin des années 1970, documents d'étude d'un genre plus classique telles que des ateliers, livres et vidéos sont devenues disponibles, permettant musiciens dans le monde entier à maîtriser le style.

Guitaristes d'éminents gypsy-style non-Roms comprennent John jorgenson, Jon larsen (et son Hot Club de norvège, établi à 1979), joscho Stephan, Andreas öberg, Frank Vignola, George Cole, stephane wrembel et reynold philipsek. Leur musique est parfois humoristiquement dénommée « Gadjo jazz », où Gadjo est le terme Romani pour un non-Roms.[citation nécessaire] Jeunes joueurs comme adrien moignard et gwenole cahue représentent la génération montante. Un autre signe de la popularité croissante de jazz manouche est le nombre croissant de festivals, comme le festival de samois-sur-Seine (a commencé vers 1980), et les diverses DjangoFests eu lieu aux États-Unis.

[Modifier] Reinhardt dans la culture populaireReinhardt a été représenté dans plusieurs films, comme dans la séquence d'ouverture du film d'animation 2003 les triplettes de Belleville. Les troisième et quatrième doigts du dessin animé Reinhardt sont considérablement plus petits que les doigts utilisés pour jouer de la guitare. Héritage Reinhardt domine dans Woody Allen1999 Sweet and Lowdown. Ce film biographique parodie met l'accent sur l'obsession fictif américain Emmet Ray du guitariste avec Reinhardt, avec la bande originale du film mettant en vedette Howard Alden. Il est également représenté par le guitariste John jorgenson dans le film de tête dans les nuages.

Reinhardt est l'idole du caractère Arvid dans le film Swing Kids, où la gauche du personnage est fracassé par un membre de la Hitler jugend, mais est inspiré par exemple Reinhardt à garder jouer. De même, dans la vraie vie, Black Sabbath guitariste Tony Iommi a subi un accident industriel à 17 ans, où les conseils de son milieu droit et l'anneau doigts ont été amputés le dernier jour de son travail comme dans une usine de tôlerie. Son patron, dans le but d'encourager les Iommi à suivre son rêve de devenir un guitariste professionnel, a joué un record de Django Reinhardt pour lui pour trouver l'inspiration.

Musique Reinhardt a été utilisée dans la bande originale de nombreux films, y compris dans La matrice. Futur rythmique, daltry Calhoun, Metroland, Chocolat, l'aviateur, Alex et les Tsiganes, Kate et Léopold et Bienvenue à Gattaca; la musique de film de Louis mallede 1974, lacombe Lucien; l'arrière-plan pour le film de Steve Martin L.A. Story. et l'arrière-plan d'un certain nombre de films de Woody Allen , y compris Stardust Memories. Il est également apparu comme un personnage d'Allen et Sweet and Lowdown. Musique Reinhardt a également été en vedette dans les bandes originales de plusieurs jeux vidéo, tels que le jeu de 2002 Mafia : The City of Heaven perdu, Mafia ii [[] 28] et plusieurs fois en 2007 du jeu BioShock.

Reinhardt a fait l'objet de plusieurs chansons, notamment "Django" (1954), une pièce à saveur de gypsy qui pianiste John Lewis du Modern Jazz Quartet de jazz a écrit en l'honneur de Reinhardt. plusieurs versions de la chanson ont été enregistrées, dont un sur la 1973 Lindsey Buckingham/stevie Nicks éponyme premier album ; Il apparaît également sur de Joe bonamassa2006 LP vous et moi. Les paroles de la chanson norvégienne « Tanta til Beate » par lillebjørn nilsen mentionne Reinhardt plusieurs fois.

Il est mentionné dans la chanson pour Enfants peu Jump"Mexique": "Je vous laissera congé, pas avec tous mes Django, Emmylou et Steve".

En 2010, les pages d'accueil français et belge Google affiche un logo commémorant le centenaire de sa naissance sur 23 janvier 2010.

Star Trek : Deep Space Nine Acteurs Alexander siddig et Nana Visitor baptisé leur fils Reinhardt.

Reinhardt vaguement suggère que le personnage principal dans le clip pour « Boulevard of Broken Dreams » par Brian Setzer.[citation nécessaire]

Le framework web de Django est nommé d'après lui, comme c'est la version 3.1 du logiciel de blog WordPress.[[] 29] 

Influence

De nombreux joueurs de guitare et les musiciens, ont exprimé leur admiration pour Django Reinhardt, ou lui ont cité comme une influence majeure. Il s'agit de guitaristes de rock britannique Jimmy Page, Jeff Beck, Eric clapton, tous trois d'entre eux figurent régulièrement par des publications telles que Rolling Stone ou Guitar Player Magazine comme étant dans le top 10 plus grands ou plus influents guitaristes (souvent avec Reinhardtlui-même). En fait, Jeff Beck a décrit Django comme "de loin la plus étonnante joueur de guitare jamais... « et ».. .quite surhumaine..." [1] Inclure d'autres joueurs de guitare notables influencés par Reinhardt, Jimmy mcculloch, guitariste NWOAHM synyster Gates (Brian Haner Jr.) Avenged Sevenfold, guitariste Julian Bream; la chanteuse deCountry chet atkins, qui a placé Reinhardt # 1 sur une liste des dix guitaristes plus influents du XXe siècle (et lui-même cinquième). Latinrocker Carlos Santana. Blues legend B.B. King. Pete Townshend de l'OMS. Joueur de guitare acoustique australien Tommy Emmanuel; Les tremblements' Murray Cook; Pierre bensusan. Phish Trey Anastasio; Les libertins' Carl barat, Shawn Lane. Hank Marvin; stevie Ray Vaughan; Derek camions; Mark knopfler; les Paul; Joe Pass. Peter frampton; Denny Laine; Bill Nelson. Jon larsen; Steve Howe; Charlie Christian. Frank Vignola. Barney kessel. George Benson. Wes Montgomery. Martin Taylor; Michael Angelo batio; Richard Thompson. Robert fripp; rené Thomas. et Jeff Martin. Willie Nelson portaient un Django Reinhardt T-shirt en tournée en Europe en 2002, déclarant dans une interview qu'il admirait la musique et la capacité de Django.

Jose feliciano attribue son style unique, en partie, que Reinhardt. En 2009, il compose un album inspiré par ces influences musicales et le droit Djangoisms.[citation nécessaire]

Le Grateful Deadde Jerry garcia et Black Sabbath Tony iommi, qui a perdu les doigts en cas d'accident, ont été particulièrement inspirés par la capacité de Django pour devenir un joueur de guitare accompli et musicien, malgré l'utilisation réduite de sa propre main en permanence blessé suite à un accident.

Un certain nombre de musiciens ont nommé même leurs fils Django en honneur de, ou en respect, Reinhardt. Ils comprennent dawelie Reinhardt, David Crosby, ancien chanteur Slade Noddy Holder, Jerry Jeff Walker, Richard durrant, ainsi que des acteurs Nana Visitor, Alexander siddig et Raphael sbarge. Musicien de jazz django Bates et auteur-compositeur-interprète django haskins étaient également nommés après lui.

Chansons écrites en l'honneur de Reinhardt comprennent « Django, » une pièce instrumentale à la guitare par le guitariste de renom blues-rock Joe bonamassa. La pièce a été influencée par l'introduction de violon de "Vous et Moi" (Blues et Mineur 1942, Bruxelles) où Reinhardt lui-même joue du violon. Vous et Moi (vous et moi) est devenu le titre de sixième album du Bonamassa où la piste est apparue en 2006. Un peu plus longtemps les versions live apparaissent sur LIVE...De nulle part en particulier (2009) et en DVD du concert du 4 mai au Royal Albert Hall. « django, » composée par John Lewis, qui est devenu un standard de jazz interprété par des musiciens tels que Miles Davis. Le Modern Jazz Quartet intitulé l'un de leurs albums Django en son honneur. La chanson allman Brothers Band "Jessica" a été écrit par Dickey betts en hommage à Reinhardt — il voulait écrire une chanson qui peut être jouée à l'aide de seulement deux doigts. Cet aspect du travail de l'artiste aussi motivé Black Sabbath guitariste Tony iommi, qui a été inspirée par Reinhardt à garder jouer de la guitare après un accident d'usine qui lui a coûté deux doigts. Compositeur Jon Larsen a composé plusieurs concerts de crossover mettant en vedette Django inspiré de la musique avec des arrangements symphoniques, les plus célèbres sont "Nuit blanche Stories" (2002) et « vertavo » (1996).

En 2005, Django Reinhardt se termine sur la place de la 66e lors de l'élection de The Greatest belge (De grootste belg) en Flandre et sur la place 76e dans la version wallonne de la même compétition, Le plus grand Belge. 

Discographie1945 Paris 1945
1947 Ellingtonia – avec la Bande de Rex Stewart -Dial 215
1949 Djangology
1951 Django Reinhardt et le Quintette du Hot Club
1951 Au Club St Germain
1953 Django Reinhardt et Ses Rythmes
1954 Le grand art de Django Reinhardt
1955 Guitare du Django
1959 Django Reinhardt et son rythme.
1980 Routes à Django Reinhardt
1991 Django Reinhardt - Pêche à la Mouche : The Great Blue Star Sessions 1947/1953
1996 Imaginer
1997 Django Reinhardt : Nuages avec Coleman Hawkins
2000 Les premiers enregistrements classiques dans l'ordre chronologique (5 CD boxed set)
2001 Toutes les Sessions de Star
2001 Jazz à Paris : Swing 39
2002 Djangology (remasterisé) (enregistré en 1948, découvert, remasterisé et publié par Bluebird Records)
2003 Jazz à Paris : Nuages
2003 Jazz à Paris : Nuits de Saint-Germain-des-Prés
2004 Le Génie Vagabond
2005 Djangology (Bluebird)
2008 Django sur la Radio (Radio-Canada, 1945–1953)
Au moins huit compilations ont également été libérées.
[Modifier] Voir aussi Portail de la biographie
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Lester Young
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Lester Young


Lester Willis Young Né le 27 Août 1909 –
 Décédé le 15 mars 1959), , surnommé « Prez », était un ténor de jazz américain saxophoniste et clarinettiste.
Il a également joué trompette, violon et batterie.

Venant de l'importance tout membre de l'orchestre de Count Basie, Young a été un des joueurs plus influents sur son instrument, jouant avec un ton cool et utilisant des harmonies sophistiquées. Il a inventé ou popularisé une grande partie de l'ethos branchée qui vient de s'associer à la musique.


Début de la vie et la carrièreLester Young est né à woodville, Mississippi et a grandi dans une famille de musiciens. Père du jeune, Willis Young Handy, était un professeur respecté, son frère Lee Young est un batteur, et plusieurs autres membres de la famille jouent de la musique professionnellement. Sa famille s'installe à la Nouvelle-Orléans, en Louisiane, lorsque Lester était enfant et plus tard à Minneapolis, Minnesota. Bien qu'à un très jeune âge, Young ne savait pas au départ son père, il a appris que son père était un musicien. Willis plus tard enseigné son fils à jouer de la trompette, violonet batterie en plus du saxophone.

Lester Young a joué dans la bande de sa famille dans le vaudeville et le Carnaval des circuits. Il quitte le groupe familial en 1927 à l'âge de 18 ans car il refusait de tournée dans sud des États-Unis, où les lois Jim Crow étaient en vigueur et la ségrégation raciale était tenue dans des établissements publics.

Avec le Count Basie OrchestraEn 1933, Young s'installe à Kansas City, où, après avoir joué brièvement dans plusieurs bandes, il accède à la notoriété avec Count Basie. Son jeu dans la bande de Basie se caractérise par un style décontracté qui contraste fortement avec l'approche agressive de coleman Hawkins, le saxophoniste ténor dominante de la journée.

Young quitte le groupe de Basie pour remplacer Hawkins dans l'orchestre de Fletcher Henderson [lien] Il quitte bientôt Henderson à jouer dans la bande de Andy Kirk (pour six mois) avant de retourner à Basie. Tandis qu'avec Count Basie, Young fait de petits groupes enregistrements pour Milt Gablerdu Commodore Records, Les Sessions de Kansas City. Même si elles ont été enregistrées à New York (en 1938, avec une réunion en 1944), ils sont nommés d'après le groupe, les sept de Kansas City et comprenant de Buck Clayton, Dicky Wells, Basie, Young, Freddie Green, Rodney Richardson et Jo Jones. Young a joué clarinette ainsi que ténor à ces séances. Il était un maître de la clarinette, et il y trop, son style était entièrement le sien propre. Ainsi que les Sessions de Kansas City, son travail de clarinette de 1938-39 est documenté sur les enregistrements avec Basie, Billie Holiday, petits groupes Basie et l'organiste Glenn Hardman.

Après que la clarinette de Young a été volé en 1939, il a abandonné l'instrument jusqu'en 1957, environ. Cette année-là, Norman granz lui donna un et a exhorté à jouer (avec des résultats très différents à ce stade de la vie de Young - voir ci-dessous). 

Laissant BasieYoung quitte le groupe de Basie en fin des années 1940. Il est selon la rumeur aurait refusé de jouer avec le groupe le vendredi 13 décembre de la même année pour des raisons superstitieuses, stimuler son congédiement, bien que la validité de cette rumeur a été largement contestée.[citation nécessaire] Lester quitte le groupe à cette époque et par la suite mené un certain nombre de petits groupes qui comprenait souvent son frère, a noté le batteur Lee Young, pour les deux prochaines années ; vivre et diffuser des enregistrements de cette période exist.

Au cours de cette période, Young accompagne la chanteuse Billie Holiday en quelques séances de studio en 1940 et 1941 et a également fait un petit ensemble d'enregistrements avec Nat "King" Cole (leur premier de plusieurs collaborations) en juin 1942. Ses enregistrements studio sont relativement rares au cours de la période de 1942 à 1943, principalement en raison de la Fédération américaine d'interdiction d'enregistrement des musiciens.

En décembre 1943, Young retournée à la pliure Basie pour une période de 10 mois, écourtée par son étant rédigée dans l'armée pendant seconde guerre mondiale (voir ci-dessous). Enregistrements effectués au cours de cette et périodes subséquentes suggèrent Qu'young commençait à utiliser beaucoup davantage un plastique reed, qui avaient tendance à donner son jeu un ton un peu plus lourd, breathier (bien qu'encore très lisse comparée à celle de nombreux autres joueurs). Alors qu'il n'a jamais abandonnée l'anche en bois, il a utilisé le plastique reed, une part importante du temps de 1943 jusqu'à la fin de sa vie. Une autre cause pour l'épaississement de son ton à cette époque était un changement dans l'embout buccal saxophone découlant d'un lien de Otto métalliques à un ébonite Brilhart. En août 1944, Young est apparu aux côtés de batteur Jo Jones, trompettiste Harry 'Sweets' Edisonet ses collègues saxophoniste Illinois jacquet dans gjon milidu court-métrage Jammin ' le Blues.

Service de l'arméeEn septembre 1944, Young et Jo Jones étaient à Los Angeles avec la bande de Basie lorsqu'ils ont été intronisés dans l' Armée américaine. Contrairement à nombreux musiciens blancs, car ils étaient tenues de bande tels que ceux menés par Glenn Miller et artie Shaw, Young a été affecté à l'armée régulière où il n'est pas autorisé à jouer son saxophone.[citation nécessaire] Basé à Pieds McClellan, Alabama, Young a été trouvé avec la marijuana et l'alcool parmi ses possessions. Il fut bientôt martiale. Young ne combat pas les accusations et a été déclaré coupable. Il a servi un an dans une détention caserne[[] 3][lien] et a été acquitté de dishonorably en 1945. Son expérience a inspiré sa composition « D.B. Blues » (avec D.B. debout pour la caserne de détention).

Certains historiens jazz ont affirmé pouvoir jouer que Young a diminué dans les années suivant son expérience de l'armée, même si les critiques tels que Scott yanow en désaccord avec cette entièrement. Les enregistrements montrent que son jeu a commencé à changer avant il fut drafté. Certains soutiennent que de Young jouant avait une pente émotionnel de plus en plus à elle, et la période d'après-guerre en vedette certains de ses plus grandes restitutions de ballades.

Après la guerre des enregistrementsCarrière de Young après la seconde guerre mondiale a été beaucoup plus prolifique et lucrative que dans les années d'avant-guerre, en termes d'enregistrements réalisés, vivent les performances et le revenu annuel. Young rejoint Norman granzdu Jazz à la Philharmonie (JATP) troupe en 1946, tournée régulièrement avec eux au cours des 12 prochaines années. Il fait un nombre important d'enregistrements en studio sous la supervision du Granz pour son label Verve Records ainsi, y compris plusieurs enregistrements de trio avec nat King Cole. Young également enregistré abondamment dans les années 1940 pour Aladdin Records (1946-7, où il avait fait les enregistrements de Cole en 1942), et de Savoie (1944, 49 ' et ' 50), certaines sessions dont inclus Basie au piano.

Alors que la qualité et la cohérence de son jeu ont progressivement disparu dans la seconde moitié des années 1940 et dans les années 1950, il donne également des performances brillants au cours de ce tronçon. Particulièrement remarquables sont ses performances avec JATP en 1946, 1949 et 1950.[citation nécessaire] Avec Young lors du concert JATP de 1949 à Carnegie Hall ont été solo de Charlie Parker et Roy eldridgeet Young sur « Lester saute dans » lors de ce concert est un standout particulière parmi ses performances dans la seconde moitié de sa carrière. 

Lutte et renouveauD'autour de 1951, niveau de Young de jouer a commencé à décliner plus rapidement, il a commencé à boire plus fortement. Son jeu a montré la dépendance à un petit nombre de phrases cliché et réduit de créativité et originalité, malgré ses prétentions, qu'il ne voulait pas être un "crayon repeater" (Young inventé cette expression pour décrire la Loi de répéter son passé idées). Une comparaison de ses enregistrements studio de 1952, tels que la session avec le pianiste Oscar Petersonet ceux de 1953-1954 (disponibles sur le label Verve ) démontre également une commande baisse de son instrument et le sens du timing, probablement en raison de facteurs physiques et mentales.[citation nécessaire] Jeunes de jouer et de santé est entré dans une crise, qui a abouti à une hospitalisation suite à une dépression nerveuseen novembre 1955.

Il ressort de ce traitement amélioré. En janvier 1956, il a enregistré deux sessions Granz-produit mettant en vedette le pianiste Teddy Wilson (qui avait conduit les enregistrements de Billie Holiday avec des jeunes dans les années 1930), trompettiste Roy eldridge, le tromboniste Vic dickenson, le bassiste Gene rameyet le batteur Jo Jones - disponible sur les albums de Jazz Giants ' 56 et Prez et Teddy . 1956 fut une assez bonne année pour Lester Young, y compris une tournée en Europe avec Miles Davis et le Modern Jazz Quartet et un passage réussi à Patio Lounge de Olivia à Washington, DC.

Dans les années 1940 et 50 ans, Young s'était assis le Count Basie Orchestra concerts de temps en temps. Le plus connu d'entre eux est leur apparence de juillet 1957 au Newport Jazz Festival, le line-up, dont un grand nombre de vieux copains de Lester : Jo Jones, Roy Eldridge, Illinois Jacquet et Jimmy Rushing. Son jeu était en meilleure forme, et il a produit certains de l'écoulement tonique vieux lisse des années 1930. Parmi les autres morceaux, il a joué un mouvement « Polkadots et Moonbeams », qui à cette époque, était une favorite de son.[citation nécessaire] 

Les dernières annéesLe 8 décembre 1957, Young est apparu avec Billie Holiday, Coleman Hawkins, Ben Webster, Roy Eldridge, et Gerry Mulligan dans le CBS télévision spécial The Sound of Jazz, effectuant de vacances tunes "Lady Sings The Blues" et « Fine et moelleux ». C'est une réunion avec les vacances, avec qui il était tombé de contact pour les années. Elle était également en déclin à la fin de sa carrière, et ils ont offert des performances mobiles. Solo de Young a été brillant, considéré par de nombreux musiciens de jazz une merveille inégalée de l'économie, le phrasé et extraordinairement se déplaçant émotion.[citation nécessaire] Mais Young semblait gravement malade et a été le seul joueur de cor qui était assis (sauf pendant son solo) pendant l'exécution. Pendant ce temps, son alcoolisme avait l'effet cumulatif. Il a été manger beaucoup moins, boire plus et souffrant d'une maladie du foie et de la malnutrition. Young a nettement diminué force physique dans les deux dernières années de sa vie a donné quelques enregistrements avec un ton frêle, phrases raccourcies et, en de rares occasions, une difficulté à obtenir un son à sortir de sa corne à tous les.[citation nécessaire]

Lester Young fait ses enregistrements studio final et vivre des représentations à Paris en mars 1959 avec le batteur Kenny Clarke à l'extrémité de la queue d'une tournée européenne abrégée au cours de laquelle il mangeait bouchée et pratiquement lui-même bu à la mort. Il meurt en très tôt le matin du 15 mars 1959, heures seulement après son arrivée retour à New York, à l'âge de 49 ans. Il est enterré au cimetière les arbres à feuillage persistant à Brooklyn.[[] 4] Selon le critique de jazz Leonard Feather, qui montait avec vacances dans un taxi pour les funérailles de Young, dit-elle, I'll be the next one aller. »[citation nécessaire] Vacances est décédé quatre mois plus tard à l'âge de 44 ans. 

Influence et dédicaces posthumeCharles mingus dédié une élégie, "Goodbye pork pie Hat", pour les jeunes, quelques mois seulement après sa mort.Wayne Shorter, puis Art Blakey du Jazz Messengers, composent un hommage, appelé "Lester gauche Town".

Son style de jeu de Young a influencé de nombreux autres saxophonistes ténor. Peut-être le plus célèbre et la plus réussie de ces étaient Stan getz et Dexter Gordon, mais il a également influencé beaucoup dans le mouvement cool comme zoot Sims, Al Cohnet Gerry Mulligan. Paul quinichette a modelé son style si étroitement sur Young qu'il était parfois appelé le "Vice Prez' (sic). Sonny stitt a commencé à incorporer des éléments de l'approche de Lester Young lorsqu'il a fait la transition au saxophone ténor. Lester Young a également eu une influence directe sur le jeune Charlie Parker ("Bird")et donc le mouvement d'ensemble be bop . En effet, les enregistrements de Parker au saxophone ténor sont un style similaire à celle des jeunes. Moindre saxophonistes connus, tels que warne Marsh, étaient fortement influencées par les jeunes.[citation nécessaire]

Don Byron enregistre l'album ivey-Divey en reconnaissance de ce qu'il a appris en étudiant les travaux de Lester Young, inspirée d'une date de 1946 trio avec Buddy Rich et nat King Cole. "ivey-Divey" fut l'un des phrases excentriques communs de Lester Young.

Young est un personnage majeur de 1991 fictif livre l'écrivain anglais Geoff Dyersur le jazz, Mais beau. « La résurrection de Lady Lester » par OyamO (Charles f. Gordon) est une pièce de théâtre et livre publié décrivant la vie de Young ; sous-titré « A poétique humeur chanson basée sur la légende de Lester Young ».

Dans le film de 1986 Round Midnight, le principal personnage fictif Dale Turner, Dexter Gordon, a été en partie basé sur Young - incorporant des références de flashback à son expérience de l'armée et vaguement illustrant son temps à Paris et à son retour à New York, juste avant sa mort.

Acid Jazz/boogaloo bande la chanson greyboy allstars "Ténor Man" est un hommage aux jeunes. Sur l'album 1999 « Live », le saxophoniste Karl denson introduit la chanson en disant: « maintenant certaines personnes peuvent avoir vous dit que Lester Young est de style, mais nous sommes là pour vous dire que le Prez est happenine dès maintenant. » Ceux qui ont littéralement les paroles rahsaan Roland Kirk a écrit et chante à la mélodie de la Charles mingus élégie, "Goodbye pork pie Hat".

Recueil de nouvellesDe Peter Straub Magic terreur (2000) contient une histoire appelée "Pork Pie Hat", un récit fictif de la vie de Lester Young. Straub a été inspiré par l'apparition de Young sur la série de CBS-TV 1957, The Sound of Jazz, dont il a regardé à maintes reprises, se demandant comment un tel génie pourrait ont fini de telle une épave humaine.

Il est dit avoir popularisé le terme cool argot pour quelque chose à la mode.Un autre terme d'argot qu'il inventa était le terme « pain » de l'argent. Il demande « Comment le pain smell? » lorsque vous demandez combien un concert allait payer. 

Discographie Cet article exige l'expansion.

The Complete Lester Young Studio Sessions sur Verve - coffret de 8 CD (comprend le seulement 2 Young entrevues en existence)
Count Basie les enregistrements Decca complète (1937–39)-
Le Kansas City Sessions (1938 et 1944) Commodore Records
Touch la maîtrise (1944) - Savoy Records
Les enregistrements de Aladdin complète (1942-7) - la session de Nat King Cole 1942 et plus à partir de la période d'après-guerre
Trio de Lester Young (1946) - avec Cole encore une fois et Buddy Rich Verve Records
Les enregistrements de Savoie complète (1944–50)
One Night Stand - The town Hall Concert 1947 - enregistrement live
Lester Young avec le Trio d'Oscar Peterson (1952) Verve Records
Live at Birdland-Lester Young (1953)
Pres et Teddy (1956) Verve Records
Les géants du Jazz ' 56 (1956) - Polygram Records
Lester Young à Washington, D.C., 1956 (5 volumes), avec le Bill Potts Trio dans la bande de la maison.
Count Basie - Count Basie à Newport (1957)


Dizzy Gillespie
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John birks "Dizzy" Gillespie (prononcé / ɡɨˈlɛspi /;
 Né Le 21 octobre 1917 –
Décédé le 6 janvier 1993) était un trompettiste américain de jazz , le chef d'orchestre,
le chanteur et compositeur surnommé « the sound of surprise ».

Avec Charlie Parker, il fut une figure majeure dans le développement du bebop et du jazz moderne. Il a enseigné et influencé de nombreux autres musiciens, y compris les trompettistes Miles Davis, Fats navarro, Clifford Brown, Arturo sandoval, Lee Morgan, Jon faddis et Chuck mangione.

Allmusic Scott yanow a écrit que « les contributions de Dizzy Gillespie au jazz étaient énormes. Un Gillespie était les plus grands jazz trompettistes de tous les temps (certains diraient les meilleurs), tel un joueur complexe que ses contemporains a fini par copie, au lieu de cela, de Miles Davis et Fats navarro , et ce n'est pas avant l'émergence de Jon Faddis dans les années 1970 que style de Dizzy a été recréé avec succès... Sans doute Gillespie est connu, par les critiques et les fans alike, parmi les plus grands trompettistes jazz de tous les temps.

En plus de mettant en vedette dans les moments marquants de bebop, il a contribué à la Fondation Afro-Cuban jazz, la version jazz moderne de ce pionnier de début-jazz Jelly Roll Morton appelé le "Espagnol vif". Gillespie était un virtuose de la trompette et doués improvisateur, s'appuyant sur le style virtuose de Roy eldridge[[] 5] mais l'ajout de couches de complexité harmonique auparavant inconnue dans le jazz. Sous Dizzy béret et lunettes horn-rimmed, ses excréments chant, sa corne bent, sachet joues et sa personnalité enjouée étaient essentielles pour populariser le bebop.

Biographie

Début de la vie et la carrière

Il est né à Cheraw, Caroline du Sud, le plus jeune des enfants de neuf à James et Lottie Gillespie. James était un chef d'orchestre local, instruments ont été mis à la disposition des Dizzy. Il a commencé à jouer du piano à l'âge de quatre ans. Son père est mort quand Dizzy était âgé de dix ans seulement. Dizzy autodidacte comment jouer le trombone ainsi que de la trompette à l'âge de douze ans. La nuit il a entendu son idole, Roy eldridge, jouer à la radio, il rêve de devenir musicien de jazz.[[] 6] Il a reçu une bourse d'études de musique à l' Institut de Laurinburg en Laurinburg, en Caroline du Nord , mais refuse de démarrer sa carrière musicale.[[] 7]

Dizzy du premier travail professionnel était avec l' orchestre de Fairfax Frank en 1935, après quoi il rejoint les orchestres respectifs de Edgar Hayes et Teddy Hill, essentiellement remplaçant Roy Eldridge comme première trompette en 1937. Bande de Teddy Hill est où Dizzy Gillespie a fait son premier enregistrement, King Porter Stomp. À cette époque, Dizzy a rencontré une jeune femme nommée Lorraine de l' Apollo Theatre, qu'il épousera en 1940. Ils sont restés mariés jusqu'à sa mort en 1993. Dizzy est resté avec le groupe de Teddy Hill pour une année, puis à gauche et rédigeant avec nombreuses autres bandes.[[] 2] En 1939, Dizzy rejoint Orchestre du Cab Calloway, avec qui il enregistre une de ses premières compositions, l'instrumental Pickine le chou, en 1940. (Sorti sur Paradiddle, un 78 tours soutenue avec une co-composition avec Cozy Cole, batteur de Calloway dans le temps, sur le label Vocalion, # 5467).

Dizzy Calloway gauche fin 1941 au cours d'un incident notoire avec un couteau.[citation nécessaire] Calloway n'aimait pas comment Dizzy a joué sa musique, ni fait qu'il aime l'humour que Dizzy a donné ses performances. Calloway va même jusqu'à qualifier la musique de Dizzy « Musique chinoise ».[citation nécessaire][douteux – discuter] Lors d'un spectacle, une nuit Calloway jouait un solo lorsque l'un de ses membres de la bande a frappé dans le dos avec un spitball. Calloway fut d'abord très en colère et accusé de Dizzy. Dizzy dit qu'il ne pas jeter le spitball et les deux musiciens commencé soutenant. L'argument est si mauvais que Dizzy effectivement retiré son arme.

Pendant son séjour dans la bande de Calloway, Dizzy Gillespie commence à écrire la musique de big band pour saxophonistes comme Woody Herman et Jimmy Dorsey.[[] 2] Il a alors pigiste avec quelques bandes - notamment de Ella Fitzgeraldorchestre, composé de membres de la fin Chick Webbde bande, en 1942.

En 1943, Dizzy rejoint l'orchestre de Earl Hines . La légendaire big band de Billy eckstine a ses harmonies inhabituelles un paramètre mieux et c'est en tant que membre de la bande de Eckstine qu'il était réuni avec Parker, un autre membre de bande plus conventionnel Hines. En 1945, Dizzy bande de gauche Eckstine parce qu'il voulait jouer avec une petite zone de liste déroulante. Un « petit combo » comprend généralement pas plus de cinq musiciens, joue de la trompette, saxophone, piano, basse et batterie.Il était une figure de renommée mondiale et une influence majeure sur le jazz moderne.[[8]

La montée du bebop

Bebop était connu comme le premier style de jazz modern. Cependant, il était impopulaire au début et n'était pas considéré comme positivement comme musique swing était. Bebop était considéré comme une excroissance de swing, pas une révolution. Swing introduit une diversité de nouveaux musiciens dans l'ère du bebop comme Charlie Parker, thelonious Monk, Bud Powell, Kenny Clarke, Oscar pettifordet Gillespie. Grâce à ces musiciens, un nouveau vocabulaire de phrases musicales a été créé.[[] 9] Avec Charlie Parker, Gillespie coincé à des clubs de jazz célèbres comme Playhouse de Minton et Monroe Uptown House, où les premières graines du bebop ont été plantés. Système de Charlie Parker a également tenu des méthodes d'ajout d'accords à existantes des progressions chord et impliquant des accords additionnels au sein des lignées improvisées.[[] 9]

Compositions Gillespie comme "Groovin ' haut", "Woody n' vous" et "Arachides sel" sonnait radicalement différentes, harmonieusement et rythmique, de la musique swing populaire à l'époque. "Une nuit en Tunisie", écrit en 1942, alors que Gillespie jouait avec le groupe des Earl Hines, est connu pour avoir un aspect qui est commun dans la musique d'aujourd'hui, une ligne de basse marche non.[citation nécessaire] La chanson affiche également des rythmes afro-cubains.[[] 10] L'une de leurs premières (et plues) petit groupe représentations ensemble a été délivrée uniquement en 2005 : un concert à l'hôtel de ville de New York le 22 juin 1945. Gillespie enseigne beaucoup des jeunes musiciens sur la 52e rue, y compris Miles Davis et Max Roach sur le nouveau style de jazz. Après une longue gig au club de Billy Berg à Los Angeles, qui a laissé la plupart des spectateurs ambivalent ou hostile à la nouvelle musique, le groupe se sépare. Contrairement à Parker, qui se contente de jouer en petits groupes et être un soliste occasionnel en big band, Gillespie visant à diriger un big band lui-même ; sa première tentative infructueuse pour cela était en 1945.[citati
Après son travail avec Parker, Gillespie a conduit d'autres petites combos (y compris celles avec Milt Jackson, John Coltrane, lalo schifrin, Ray Brown, Kenny Clarke, James Moody, J.J. Johnsonet yusef lateef) et enfin mettre en place son premier succès big band. Dizzy Gillespie et son groupe ont essayé de populariser bop et de faire de Dizzy Gillespie un symbole de la nouvelle musique.[[] 11] Il apparaît aussi fréquemment comme soliste avec Norman granzdu Jazz at the Philharmonic. Il fait également le film de 1946 revue musicale produit de façon indépendante Jivin'en Be Bop.[[] 12]

En 1948, Dizzy était impliqué dans un accident de la circulation lorsque la bicyclette qu'il circulait a cogné par une automobile. Il a été légèrement blessé et a conclu qu'il pourrait frapper n'est plus le si bémol au-dessus de haute c. Il a remporté l'affaire, mais le jury lui a décerné seulement 1 000 $, compte tenu de ses gains élevés à ce moment-là.[[] 13]

En 1956, il organisa une bande d'aller sur une tournée du département d'État du Moyen-Orient et a valu le surnom de « l'Ambassadeur du Jazz ».[[] 14][[] 15] Pendant ce temps, il a également continué à diriger un big band qui effectuées partout aux États-Unis et musiciens dont Pee Wee Moore et autres en vedette. Ce groupe a enregistré un album live lors du festival de Newport jazz 1957 que Mary Lou Williams en vedette comme un artiste invité au piano.

Musique Afro-Cuban

La fin des années 1940, Gillespie a été également impliqué dans le mouvement appelé Afro-Cuban music, portant des Afro-Latin American music et éléments à une plus grande importance pour le jazz et même la musique pop, particulièrement la salsa. Afro-Cuban jazz est basé sur la traditionnelle Afro-Cuban rhythms. Dizzy Gillespie a été introduit à chano pozo en 1947 par Mario bauza, un trompettiste de jazz Latin. Chano Pozo devient batteur conga Gillespie son groupe. Dizzy Gilespie travaille également avec Mario Bauza dans les clubs de jazz de New York sur la 52e rue et plusieurs clubs de danse célèbres tels que Palladium et Apollo Theater à Harlem. Ils jouent ensemble dans les bandes de Chick Webb et du Cab Calloway, où Gillespie et Bauza sont devenus amis. Dizzy permis de développer et de maturité le style jazz afro-cubains.[[] 16]

Afro-Cuban jazz était considéré comme axée sur le bebop, et certains musiciens classée un style moderne. Afro-Cuban jazz a réussi parce qu'il n'a jamais diminué en popularité et il ont toujours attiré les gens danser à ses rythmes uniques.[[] 16] Contributions plus célèbres Gillespie à la musique Afro-Cuban sont les compositions "Manteca" et "Tin Tin Deo » (les deux co-écrit avec Chano Pozo) ; Il a été responsable de la mise en service De George Russell "cubano Be, cubano Bop", qui présentait le grand mais le joueur de l'infortuné conga cubaine, chano pozo. En 1977, Gillespie a découvert Arturo sandoval tandis que des recherches sur la musique lors d'une tournée de Cuba.

Quelques années plus tard
Son biographe Alyn Shipton cite Don Waterhouse approbateur que Dizzy dans les années cinquante « avait commencé à mellow dans un amalgame de son expérience de jazz ensemble pour former la base du nouveau classicisme ». Une autre opinion est que, contrairement à ses contemporains, Miles Davis, Gillespie a essentiellement reste fidèle au style bebop pour le reste de sa carrière.[citation nécessaire]

En 1960, il a été introduit au Jazz Hall of Fame du magazine Jazz Hall of FameIn 1960, he was inducted into the Down Beat magazine's .

Pendant la campagne présidentielle de 1964 des États-Unis l'artiste, avec tongue in cheek, se mettre comme indépendant candidat écrite.[[] 17][[] 18] Il a promis que, s'il était élu, la maison blanche serait rebaptisé "La maison du Blues", et un cabinet composé Duke Ellington (Secrétaire d'État), Miles Davis, (directeur de la CIA), Max Roach (Secrétaire à la défense), Charles mingus (Secrétaire de la paix), Ray Charles (bibliothécaire du Congrès), Louis Armstrong (Secrétaire à l'Agriculture), Mary Lou Williams (Ambassadeur au Vatican), thelonious Monk (Ambassadeur itinérant) et Malcolm X (procureur général).[[] 19][[] 20] Il dit que son candidat à la vice-présidence serait Phyllis Diller. Boutons de campagne avaient été fabriqués ans par l'Agence de réservations Gillespie "pour la publicité, comme un gag",[[] 21] , mais maintenant le produit de leur est allé au profit du Congrès de l'égalité raciale, Southern Christian Leadership Conference et Martin Luther King, Jr.;[[]de 22 années plus tard, qu'ils sont devenus un objet de collection.[[] 23] En 1971, Gillespie a annoncé il irait encore[[] 24][[] 25] , mais se retire avant l' élection , pour des raisons liées à la foi baha ' I.[[] 26]

Gillespie publie son autobiographie, pour être ou ne pas Bop, en 1979.

Gillespie est un luminaire vocal dans de nombreux films d'animation John hubley et Faith hubley, tels que The Hole, The Hatet Voyage à la suivante.

Dans les années 1980, Dizzy Gillespie a dirigé l'Orchestre des Nation Unies. Pendant trois ans, Flora Purim part en tournée avec l'orchestre et elle crédite Gillespie avec l'évolution de sa compréhension du jazz, après avoir été sur le terrain pendant plus de deux décennies.[[] 27] David sánchez a également fait des tournées avec le groupe et fut aussi influencé par Gillespie. Plus tard, les deux artistes ont été nominés pour les Grammy awards. Gillespie a également eu une apparition dans The cosby Show ainsi que Sesame Street et Le Muppet Show.

En 1982, Dizzy Gillespie a eu une courte apparition sur stevie Wonderdu hit "faire". Ton Gillespie s'estompe au cours des dernières années dans la vie et ses performances souvent mis l'accent plus sur ses protégés comme Arturo sandoval et Jon faddis; sa bonne humeur routines comiques devient de plus en plus une partie de son acte live.

En 1988, Gillespie avait travaillé avec flûtiste canadien et le saxophoniste moe koffman sur leur album prestigieux Oo Pop un da. Il a fait un rapide scat chant sur le titre éponyme et un couple des autres pistes ont été joué à la trompette.

En 1989, Gillespie a donné 300 représentations dans 27 pays, sont apparus dans 100 villes U.S. dans 31 États et du District de Columbia, intitulé specials de télévision trois, réalisée avec deux symphonies et a enregistré quatre albums.[citation nécessaire] Il a été également couronné un chef traditionnel au Nigéria, a reçu le Ordre des Arts et des Lettres. Plus prestigieux prix culturel de la France. Il a été nommé régent professeur par l' Université de Californieet a reçu son quatorzième doctorat honoraire, celui de la berklee College of Music. En outre, il a reçu le Grammy Lifetime Achievement Award la même année. L'année suivante, lors des cérémonies de Kennedy Center for the performing arts célébrant le centenaire de jazz américain, Gillespie reçu le prix Kennedy Center Honors et société américaine des compositeurs, auteurs et éditeurs Duke Ellington Award pour les 50 ans de réalisations en tant que compositeur, musicien et chef d'orchestre.[[] 28][[] 29] En 1993, il reçoit le Polar Music Prize en Suède.[[

Le 26 novembre 1992 à Carnegie Hall à New York, après la deuxième Bahá'í Congrès mondial concert d'anniversaire 75e de Dizzy et son offre à la célébration du centenaire de l'adoption de Bahá 'u' lláh. Gillespie devait apparaître au Carnegie Hall pour la 33e fois. Le line-up inclus : Jon faddis, Marvin "Doc" Holladay, James Moody, Paquito de Riveraet Le Trio de Longo Mike avec Ben Brown à la basse et Mickey roker à la batterie. Mais Gillespie n'a pas parce qu'il était dans son lit, souffrant d'un cancer du pancréas. « Mais les musiciens ont joué leur véritable cœur pour lui, soupçonnant ne fait aucun doute qu'il n'aurait pas jouer à nouveau. Chaque musicien a rendu hommage à leur ami, cette grande âme et un innovateur dans le monde du jazz. »[[] 31]

Gillespie a également joué dans un film appelé L'hiver à Lisbonne , sorti en 2004.[[] 32] Il a une étoile sur le Hollywood Walk of Fame au 7057 Hollywood Boulevard dans la section de Hollywood de ville de Los Angeles. Il est honoré par le 31 décembre 2006 - A Jazz nouvel an : Freddy Cole et le Dizzy Gillespie All-Star Big Band à la John f. Kennedy Center for the Performing Arts.[[] 33]

Mort et héritage

Un résident de longue date de Englewood, NJ,[[] 34] , il meurt d'un cancer du pancréas le 6 janvier 1993, de 75 ans et a été enterré dans le Cimetière de Flushing , New York, NY. Mike longo a livré un éloge à ses funérailles. Il était également Gillespie le soir qu'il mourut, avec Jon Faddis et d'un select quelques autres.

Dizzy Gillespie ont survécu au moment de sa mort, sa veuve, Lorraine Willis Gillespie ; une fille, jazz singer Jeanie bryson; et un petit-fils, dans Birks Bryson-Barrett. Gillespie avait deux funérailles. L'un était un Bahá'í funérailles à sa demande, au cours de laquelle ses plus proches amis et collègues assisté. Le deuxième était à la cathédrale de Saint John the Divine à New York ouvert au public.[[] 35]

Dizzy Gillespie, un Bahá'í depuis 1970, a été l'un des plus célèbres partisans de la Bahá'í foi qui lui permis de mieux comprendre sa position dans une succession de trompettistes ainsi que le tournant de sa vie de porteurs de couteau roughneck de citoyen du monde, et de l'alcool à la force d'âme, selon les mots de l'auteur nat hentoff, qui savait Gillespie pendant quarante ans. Il a parlé la foi bahaïe fréquemment sur ses voyages à l'étranger.[[] 36][[] 37][[] 38] Il est souvent appelé le Bahá'í Ambassadeur de Jazz.[[] 39] Il est honoré avec des séances hebdomadaires de jazz à la New York Bahá'í Center.[[40]

Style

Gillespie a été décrit comme le « Sound of Surprise ».[[] 41] The Rough Guide to Jazz décrit son style musical :

L'ensemble un solo Gillespie était essentiellement cliff-hanging suspense : les phrases et l'angle de l'approche étaient perpétuellement variés, vertigineuse runs ont été suivis par pauses, par intervalle énorme Bond en avant, par des notes de longs, extrêmement élevées, par des insultes et des frottis et des phrases bluesy ; Il prend toujours les auditeurs par surprise, toujours choquantes à eux avec une nouvelle pensée. Ses réflexes ECLAIRCISSANT et superbe oreille signifient que son exécution instrumentale correspondait à ses pensées dans sa puissance et la vitesse. Et il était préoccupé par tous les temps avec swing — même si l'on prend le plus audacieux des libertés avec pulse ou beat, ses phrases jamais manqué à swing. Sens magnifique du Gillespies de temps et une intensité émotionnelle de son jeu venaient de racines de l'enfance. Ses parents étaient méthodistes, mais comme un garçon, il a utilisé pour furtivement off tous les dimanches à l'église de Sanctified désinhibés. Il dira plus tard: « l'église sanctifié avait musicalement profonde signification pour moi. J'ai d'abord appris l'importance du rythme il et tout savoir sur comment la musique peut transporter personnes spirituellement. ""[[] 42]
Notice nécrologique de Dizzy, Peter Watrous décrit son style de performance :

Le naturellement effervescent m. Gillespie, existaient opposés. Son jeu — et il a constamment jusqu'à presque la fin de sa vie — a été fulgurante, pleine d'invention virtuose et très grave. Mais avec son apartés sans cesse drôles, son immense variété d'expressions faciales et ses dons comiques naturels, il était autant un amuseur pure comme une artiste accomplie."[[] 43]
wynton marsalis résumait Gillespie comme un joueur et un enseignant :

Son jeu, met en valeur l'importance de l'intelligence. Sa complexité rythmique est inégalée. Il était un maître de l'harmonie — et fasciné par elle étudie. Il prit à toute la musique de sa jeunesse — Roy eldridge à Duke Ellington — et a développé un style unique, construit sur des rythmes complexes et harmonie équilibré par l'esprit. Dizzy était tellement rapide d'esprit, il pourrait créer une circulation sans fin des idées à tempi exceptionnellement rapide. Personne n'avait jamais même considérée comme jouant une trompette de cette façon, a fortiori avait effectivement essayé. Tous les musiciens respectent lui parce que, en plus d'outplaying tout le monde, il savait tellement et était si généreux avec cette connaissance..."

Trompette « Bent »


Trompette de marque Gillespie en vedette une cloche qui plié à la hausse à un angle de 45 degrés plutôt que de pointage straight ahead comme dans la conception classique. En l'honneur de cette marque, le Smithsonian National Museum of American History a recueilli trompette de si bémol Gillespie.[[] 45] Selon autobiographie Gillespie, c'était à l'origine le résultat de dommages accidentels causés par une personne assise sur elle pendant un travail le 6 janvier 1953, mais la constriction causée par la flexion altéré le ton de l'instrument, et Gillespie aimé l'effet. Biographe Gillespie Alyn Shipton écrit que vraisemblablement Gillespie a eu l'idée lorsqu'il a vu un instrument similaire en 1937 à Manchester, en Angleterre, lors d'une tournée avec l'orchestre de Teddy Hill . Un trompettiste anglais a été à l'aide d'un tel instrument parce que sa vision était pauvre et la musique de lecture horn fait plus facile. Conformément à ce compte (à partir de journaliste britannique Pat Brand) Gillespie a pu essayer la corne et de l'expérience lui, beaucoup plus tard, conduit à la commission une corne similaire pour lui-même.

Quels que soient les origines de relevée Gillespie trompette, en juin 1954, Gillespie utilisait une corne professionnellement fabriquée de cette conception, et il devait devenir une marque visuelle pour lui pour le reste de sa vie.[[] 46]

Discographie1937-49 Les enregistrements RCA Victor complète
1941 : L'immortelle Charlie Christian (avec Christian, Thelonious Monk, musique de Delta réédités sur cassette Laserlight)
1950 : Bird and Diz
1952 : Dee Gee Days - The Savoy Sessions
1953 : Jazz au Massey Hall
1953 : Diz & Getz (avec Stan getz, Oscar Peterson, Ray Brown, Max Roach, Herb Ellis)
1954 : Afro
1956 : Modern Jazz Sextet
1957 : Sittine (avec Stan getz, coleman Hawkins)
1957 : Dizzy Gillespie à Newport
1957 : Sonny Side Up (avec Sonny Rollins, Sonny Stitt)
1957 : Dizzy en Grèce
1958 : Œuvres des Birks (Dizzy Gillespie Big Band)
1959 : Ont trompette, sera exciter!
1959 : L'exubérant m. Gillespie
1960 : Un Portrait de Duke Ellington
1961 : Une soirée électrisante Dizzy Gillespie Quintet
1962 : Dizzy sur la Riviera française (Philips Records)
1963 : New Wave (Philips Records) (avec lalo schifrin, Sete Bola)
1963 : Vieux de quelque chose, quelque chose de nouveau
1963 : Dizzy Gillespie et les Six doubles de Paris
1964 : jambo Caribe (avec James Moody, Kenny Barron)
1967 : Swing Low, Sweet Cadillac
1968 : Live at the Village Vanguard (produit par Sonny Lester
1968 : Reunion Big Band À Berlin (MPS Records)
1969 : Strictement Bebop (avec Babs Gonzalez, Tad Dameron, Sonny Rollins, Miles Davis, John Coltrane), rec. 1949 EMI Capitol
1971 : Dizzy Gillespie et le Duo Mitchell Ruff en Concert (grand public Records)
1974 : Oscar Peterson et Dizzy Gillespie
1975 : Afro-Cuban Jazz Moods (avec Machito, Chico O'Farrill, Mario bauza)
1975 : Jazz maturité...D'où il vient
1975 : Oscar Peterson et les rois de la trompette - joutes
1975 : Les rois de la trompette à Montreux ' 75
1976 : Dizzy du parti
1977 : Les plus doués (avec Count Basie)
1981 : Numérique à Montreux, 1980 (Toots Thielemans, Bernard purdie)
1985 : Nouveaux visages (avec Robert ameen, branford marsalis, Kenny Kirkland, Lonnie plaxico, Charlie Christian)
1988 : Oop Pop un Da (avec moe koffman)
1989 : Live at the Royal Festival Hall Londres le 10 juillet 1989
1989 : Les Sessions de Symphonie (avec Ron holloway, Ed Cherry, John Lee, ignacio berroa) rec. 25 août 1989 ProJazz
1990 : L'hiver à Lisbonne
1990 : Rhythmstick (CTI Records)
1990 : Vivre! au Blues Alley (avec Ron holloway, Ed Cherry, John Lee, ignacio berroa) rec. le 30 octobre 1991 Blues Alley Music Society
1992 : Groovin ' haute
1992 : Oiseau avec amour
1995 : Dans Paris v.2 Vogue RCA 1995
Filmographie1983 Jazz en Amérique (ambassade)
1986 À Redondo Beach/Jazz en Amérique (ambassade)
1991 Dizzy Gillespie : une nuit en Tunisie (vue)
1993 Vivre à Londres (Kultur vidéo)
1998 Dizzy Gillespie et Charles Mingus (Vidjazz)
1998 Dizzy Gillespie : âge (Vidjazz)
1999 Jazz occasionnel : Dizzy Gillespie (Rhino)
2001 Jivin'in Be Bop (Jazz Classic Video)
2001 Dizzy Gillespie : une nuit à Chicago (vue)[[] 47]
2001 : Live at the Royal Festival Hall 1987 (Pioneer)
2002 : Vivre à Montréal (Image)
2003 Du XXe siècle Jazz Masters
2003 Swing Era (avec Mel torme) (Idem)
2005 Norman Granz Jazz de Montreux : Presents Dizzy Gillespie Sextet ' 77 (Eagle Vision USA)
2005 : Summer Jazz Live au New Jersey 1987 (FS World Jazz / Alpha Centauri Entertainment)
2005 Une nuit à la Havane : Dizzy Gillespie à Cuba (nouvelle vidéo Group)
2006 Jazz icônes : vivre dans ' 58 & ' 70 (Universal)
2008 Londres des Concerts 1965-1966 (Impro Jazz, Espagne)






BILLIE HOLIDAY
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Billie Holiday (née en eleanora fagan,
 Décédée le 7 avril 1915 – le 17 juillet 1959)
 était un chanteur américain de jazz et compositeur. Surnommé « Lady Day » par son ami et partenaire musical Lester Young, vacances a eu une influence séminal sur le jazz et le chant pop. Son style vocal, fortement inspiré de jazz instrumentistes, a lancé une nouvelle façon de manipuler le phrasé et tempo.

Critique John Bush a écrit que vacances « changé l'art du chant pop américaine pour toujours. » Elle a co-écrit seulement quelques chansons, mais plusieurs d'entre eux sont devenus des standards de jazz, notamment "God Bless l'enfant," "Don't Explain", "Fine et moelleux" et «Lady chante le Blues. » Elle est également devenue célèbre pour chanter "la vie facile," "Good Morning Heartache," et "Strange Fruit", une chanson de protestation, qui est devenu l'un de ses normes et a été rendue célèbre avec son enregistrement de 1939.


Billie Holiday est né eleanora fagan le 7 avril 1915, à Philadelphie, en Pennsylvanie , à sa mère Sarah Julia "Sadie" Fagan (née Harris) et Clarence Halliday (vacances), qui était un musicien. Billie Holiday a connu une enfance difficile. Ses parents jamais marié ni vécurent ensemble. Sa mère avait été expulsée de chez ses parents en Sandtown, Baltimore, après s'être enceintes à l'âge de 13 ans. Elle s'installe à Philadelphie, où sa fille est née. Sans aucun soutien de ses parents, Sadie arrangé pour Eleanora de rester avec sa sœur aînée de moitié marié, Eva Miller, qui a vécu à Baltimore.[[] 3]

Sadie prend souvent ce qui étaient alors appelé « emplois transports », qui dessert sur les chemins de fer de passagers. Eleanora a été laissé à être soulevée en grande partie par la belle-mère de Eva Miller, Martha Miller. Eleanora souffrait d'absences de sa mère et lui laissant à d'autres soins pour une grande partie des dix premières années de sa vie.[[] 4] (Autobiographie de Holiday, Lady chante le Blues, publié en 1956, a été sommaire sur les détails de sa vie au début, mais une grande partie a été confirmée par Stuart Nicholson dans sa biographie de 1995 de la chanteuse).[citation nécessaire]

Certains historiens ont contesté la paternité du Fagan, comme une copie de son certificat de naissance dans les archives de Baltimore répertorie le père comme "Frank DeViese". Autres historiens considèrent que cela une anomalie, probablement insérée par un travailleur de l'hôpital ou le gouvernement.[[] 5] Frank DeViese a vécu à Philadelphie et Sadie Harris a peut lui connue grâce à son travail.

Sadie Harris, alors appelée Sadie Fagan, épousa Philip Gough, mais le mariage a été au cours des deux années. Eleanora a été laissé avec Martha Miller encore alors que Sadie a pris davantage emplois de transport.[[] 6] Eleanora souvent ignoré l'école et son école buissonnière a entraîné dans son à comparaître devant le Tribunal de la jeunesse sur le 5 janvier 1925, quand elle n'était pas encore 10. Elle a été envoyée à la maison du bon-pasteur, un catholique réforme scolaire. Elle a été baptisée il le 19 mars 1925 et après neuf mois de soins, a été « conditionnelle » à sa mère le 3 octobre 1925. Sadie avait ouvert un restaurant appelé le Grill East Side, où elle et Eleanora travaillent de longues heures. L'âge de 11 ans, la jeune fille avait abandonné l'école.[[] 7]

Sadie revient à leur domicile le 24 décembre 1926, à découvrir un voisin, Wilbur Rich, viol Eleanora. Rich a été arrêté. Fonctionnaires placé la jeune fille à la maison du bon-pasteur en détention préventive comme un témoin de l'État dans le cas de viol.[[8] Eleanora est sorti en février 1927, près de 12 ans. Sadie et Eleanora liquidation de vivre avec et travailler pour un Madame.[[] 9] Pendant ce temps, Eleanora d'abord entendu les enregistrements de Louis Armstrong et Bessie Smith. À la fin de 1928, Sadie a décidé de tenter sa chance à Harlem, New York et de la gauche Eleanora encore une fois avec Martha Miller.[[] 10] 

Début de carrière singingAu cours de sa dernière période de la séparation de sa mère, Eleanora a commencé à jouer les chansons qu'elle a appris en travaillant dans la maison de prostitution. En 1929 au début, Sadie envoyé pour la jeune fille à la rejoindre à Harlem. Leur patronne était une femme brusquement habillée nommée Florence Williams, qui a dirigé un whorehouse à 151 Ouest 140e rue. Pour vivre, Sadie devenue une prostituée et, en quelques jours de son arrivée à New York, Eleanora, qui n'avait pas encore quatorze ans, a été également transformer des astuces pour 5 $ un temps.[[] 11] Le 2 mai 1929, la maison a été perquisitionnée et Sadie et Eleanora ont été envoyés en prison. Après avoir passé quelque temps dans un asile, Sadie est sortie en juillet, suivi par Eleanora en octobre, à l'âge de 14 ans.

Eleanora a pris son pseudonyme professionnel de Billie Dove, une actrice qu'elle admirait et le musicien Clarence Holiday, son père probable.[[] 12] Dès le début de sa carrière, elle a orthographié son nom de famille Halliday, le patronyme de naissance de son père, mais finalement changé pour vacances, son nom de scène. La jeune chanteuse fait équipe avec un voisin, le saxophoniste ténor Kenneth Hollan . Entre 1929 et 1931, ils étaient une équipe, effectuant dans des clubs comme le Grey Dawn, du Pod et de Jerry et Club des élans de Brooklyn.[[] 13][[] 14] Benny Goodman a rappelé entendu des vacances en 1931 à The Bright Spot. Sa réputation grandit, vacances a joué dans plusieurs clubs, y compris au Mexique et le Bar de l'Alhambra et Grill où Charles Linton, un chanteur qui a travaillé plus tard avec Chick Webb, elle rencontre tout d'abord. C'est aussi pendant cette période qu'elle connectée avec son père Clarence Holiday, qui jouait avec orchestre De Fletcher Henderson .[[] 15]

À la fin de 1932 à l'âge de 17 ans, Billie Holiday a remplacé la chanteuse monette Moore dans un club appelé Covan de l'Ouest 132 rue. Le producteur John Hammond, qui aimait chanter de Monette Moore et était venu à entendre, d'abord entendu vacances au début de 1933.[[] 16] Hammond arrangé pour des vacances faire ses débuts d'enregistrement, à l'âge de 18 ans, en novembre 1933 avec Benny Goodman, chantant des deux chants: « Votre mère gendre » et « Riffine the Scotch », ce dernier étant son premier succès majeur. « Gendre » vendu à 300 exemplaires,[[]de 17 mais "Riffine le Scotch," sorti le 11 novembre, vendu 5 000 exemplaires.

Vacances retourne en studio en 1935 avec Goodman et un groupe dirigé par le pianiste Teddy Wilson. Leur première collaboration inclus "ce que peut faire un peu de Moonlight" et «Miss Brown vous. » Le label favor pas la session d'enregistrement, parce que producteurs voulus vacances à sonner plus comme Cleo Brown, une chanteuse de jazz établie. Après que « Qu'un peu Moonlight peut faire », a recueilli le succès, cependant, la société commence compte tenu des vacances un artiste dans son propre droit.[[] 18] Elle commence à enregistrer sous son propre nom, un an plus tard (sur l'étiquette de Vocalion cent 35), produisant une série de spectacles extraordinaires avec des groupes comprenant des meilleurs musiciens de l' ère du swing.[[] 19] En 1935, Billie Holiday avait un petit rôle comme une femme bafouée par son amant dans Duke Ellingtoncuissard Symphonie en noir: une Rhapsodie de Negro vie. Dans sa scène, elle chante la chanson « Tale plus triste ».[[] 20]

Vacances a été signé à Brunswick Records par John Hammond record actuel pop tunes avec Teddy Wilson dans le nouveau style "swing" pour le commerce de jukebox croissante. Ils reçurent les coudées franches d' improviser le matériel. Improvisation de vacances de la ligne de mélodie pour s'adapter à l'émotion était révolutionnaire. Avec leurs arrangements, Wilson et Holiday prennent des mélodies pop pour piétons, comme "vingt-quatre heures par jour" (# 6 Pop) ou « Yankee Doodle jamais allé à la ville » et transformait en jazz classics. La plupart des enregistrements de vacances avec Wilson ou sous son propre nom durant les années 1930 et le début des années 1940 est considérée comme des parties importantes de la bibliothèque vocale jazz. Elle était alors en lui dès le début à la fin de la vingtaine.

Un autre accompagnateur fréquente était le tenor saxophoniste Lester Young, qui avait été pensionnaire à la maison de sa mère en 1934 et avec lesquels les vacances avait un rapport spécial. Il a dit :

« Bien, je pense que vous pouvez entendre sur certains de ces documents anciens, vous savez. Quelque temps j'asseoir et écouter em moi-même et il sonne comme deux de la même voix, si vous ne soyez prudent, vous le savez, ou le même esprit ou quelque chose comme ça. »[[] 21]

Young surnommé son « Lady Day » et elle a, à son tour, surnommé « prez » lui. Elle a fait une résidence de trois mois au Clark Monroe Uptown House à New York en 1937. Dans les années 1930, vacances avait brefs séjours comme un chanteur de big band avec Count Basie (1937) et artie Shaw (1938). L'association de ce dernier lui placé parmi les premières femmes noires de travailler avec un orchestre de blanc, un arrangement inhabituel pour l'époque.[[] 22]

Par la fin des années 1930, Billie Holiday avait fait des tournées avec Count Basie et Artie Shaw, a marqué une chaîne de radio et la vente au détail des hits avec Teddy Wilson et est devenu un artiste établi dans l'industrie de l'enregistrement. Ses chansons « Ce qu'un peu Moonlight Can Do » et «Vivant facile» ont été étant imitées par chanteurs partout en Amérique et deviennent rapidement des standards de jazz.[[] 23] En 1938, les vacances du single "Je suis Gonna verrouiller My Heart" classée 6e la chanson a joué la plupart pour septembre de la même année. Son label Vocalion liste le single son quatrième meilleur vendeur pour le même mois. I'm Gonna Lock My Heart"a culminé numéro 2 sur les charts pop en fonction de Joel Whitburn" Pop souvenirs : 1890-1954 "livre.[[] 24]

[Modifier] Enregistrements de Commodore et succès (1939)Vacances a été enregistrement de la Colombie- à la fin des années 1930, quand elle a été introduite pour "Strange Fruit", une chanson basée sur un poème de lynchage écrit par Abel meeropol, un instituteur juif du Bronx. Meeropol utilisait le pseudonyme « Lewis Allan » pour le poème, qui a été mis en musique et effectué lors des réunions de syndicat des enseignants.[[] 25] Finalement, elle a été entendue par Barney Josephson, propriétaire du café Society, une boîte de nuit intégrée dans Greenwich Village, qui a introduit de vacances. Elle interprète au club en 1939, avec une certaine appréhension, craignant des représailles possibles. Vacances a dit plus tard que l'imagerie en « Strange Fruit » lui rappelait de la mort de son père et que cela a joué un rôle dans sa résistance à cet égard.[[] 26]

Lorsque les producteurs de vacances à Columbia trouvent l'objet trop sensible, Milt Gabler convenu pour l'enregistrer pour ses Enregistrements de Commodore. Cela a été fait le 20 avril 1939, et « Strange Fruit » est resté dans son répertoire depuis vingt ans. Elle plus tard enregistré ce nouveau pour Verve. Alors que la libération de Commodore n'avait pas toute airplay, la chanson controversée se vendre bien, quoique Gabler qui est attribué principalement à l'enregistrement est un autre côté, "Fine et Mellow", qui a connu un succès de librairie.[[] 27] « La version pour Commodore, » vacances dit de « Strange Fruit », "devint mon plus gros dossier de vente ».[citation nécessaire] « Strange Fruit » était l'équivalent d'un hit vingt haut dans les années 1930.

Pour sa performance de « Strange Fruit » à la société de Café, elle avait serveurs silence la foule lorsque la chanson a commencé. Au cours de la longue introduction de la chanson, l'éclairage réduit et tous les mouvements devaient cesser. Que la fête commence à chanter, seulement un petit projecteur de lumière illumine son visage. Sur la note finale, toutes les lumières du club se sont éteintes et lorsqu'ils sont revenus, vacances a disparu.[[] 28]

Vacances dit que son père que Clarence Holiday s'est vu refuser un traitement pour une maladie pulmonaire fatale en raison d'un préjudice et que chanter « Strange Fruit » lui rappelait l'incident. « Cela me rappelle comment pop est mort, mais je dois garder chantant, non seulement parce que les gens le demandent, mais parce que vingt ans après la mort de Pop les choses qui tua sont encore qui passe dans le sud, » elle a dit dans son autobiographie.[[] 29]

Parfois, les auditeurs de vacances n'a pas saisi le concept de la chanson. Lors d'un incident à Los Angeles, une femme lui a demandé de chanter "cette chanson sexy qu'elle est si célèbre pour. Celui sur les corps nus échangisme. » Vacances a refusé la demande.[[] 29]

Popularité de vacances est monté en flèche après l'enregistrement de « Strange Fruit ». Elle a reçu une mention dans le Time magazine.[[30] « Ouvrir un inconnu, de la société Café » vacances dit. « J'ai laissé deux ans plus tard comme une star. J'avais besoin le prestige et la publicité tout droit, mais vous ne pouvez pas payer un loyer avec elle. » Vacances a exigé son manager Joe Glaser lui donner une augmentation en peu de temps après.[[] 31]

Vacances revenus bientôt Commodore en 1944, enregistrement chansons, elle a fait avec Teddy Wilson, dans les années 1930 comme "je couvre le secteur riverain de", "I'll Get", et "il est drôle de cette façon ». Elle a également enregistré nouvelles chansons qui étaient populaires à l'époque, y compris, « My Old Flame », « comment suis-je To Know? », « I'm Yours » et "I'll Be Seeing You", un hit numéro un de Bing Crosby . Elle a aussi enregistré sa version de "Embraceable vous", qui serait plus tard être introduit au Grammy Hall of Fame en 2005.

[Modifier] Succès (1940–1947)Mère de vacances Sadie Fagan, surnommée « La duchesse, » a commencé son propre restaurant appelé Mom Holiday. Fagan utilisé l'argent à sa fille gagnée pendant le tournage dés avec les membres de la bande de Count Basie, dont elle était en tournée avec la fin des années 1930. « Il gardé mom occupé et heureuse et a cessé de s'inquiéter et regarder au-dessus de moi, » vacances dit. Bientôt, Fagan a commencé à emprunter de grosses sommes d'argent de vacances parce que le restaurant n'était pas tourner un profit. Vacances obligé, mais bientôt tomba sur les moments difficiles, elle-même. « J'avais besoin d'argent une nuit et je savais que maman était certain d'en avoir, » vacances dit. « Si je marchaient dans le restaurant comme un actionnaire et a demandé. Maman me refuse d'appartement. Elle ne me donne un cent. » Les deux ont soutenu et ensuite, vacances, dans une rage, concluez « Que Dieu bénisse l'enfant qui est obtenu son propre, » et ont pris d'assaut hors du restaurant. Avec l'aide de Arthur herzog, Jr., un pianiste, les deux a écrit une chanson basée sur la ligne "God Bless l'enfant" et ajoute de la musique.[[] 32]

« God Bless the Child » est devenu Holiday dossier plus populaire et couvert. Il a atteint le numéro 25 sur les charts en 1941 et classé troisième dans le Billboard top songs de l'année, vente sur un million records.[[] 33][[] 34] En 1976, la chanson a été ajoutée aux Grammy Hall of Fame.[[] 35] Herzog prétendit plus tard que vacances contribuent peu aux paroles de sa musique, n'ajoutant que quelques lignes. Il a également déclaré que vacances est venu avec la ligne « God Bless the Child » d'une conversation de dîner avaient les deux.[[] 36]

Le 24 juin 1942, vacances a enregistré "Trav'lin Light" avec Paul Whiteman. Parce qu'elle était toujours sous contrat avec Columbia records, elle n'a pas pu sortir la chanson sous son propre nom et plutôt utilisé le pseudonyme « lady day. »[[] 37] La chanson a été un succès mineur sur les charts pop, atteignant la 23, mais atteint le numéro un dans les charts de R ' ne B , qui s'appelaient les Harlem Hit Parade à l'époque.[[] 38]

En septembre 1943, Life magazine complimente vacances sur son travail. Ils ont écrit, « elle a le style plus distinct d'un chanteur populaire et est imitée par d'autres chanteurs ».[[] 39]

Milt Gabler est devenu un homme ar pour decca Records, en plus de posséder des Records de Commodore, et il a signé des vacances à l'étiquette le 7 août 1944, lorsque les vacances s'élevait à 29.[[40] Son premier enregistrement pour Decca était "Lover Man" (# 16 Pop, # 5 R ' ne B), un de ses plus grands succès. Le succès et la large diffusion de la chanson a fait une référence incontournable dans la communauté pop, lui permettant d'avoir ses propres concerts solos, une rareté pour les chanteurs de jazz à la fin de la quarantaine de vacances. Gabler, a commenté sur le succès de la chanson, disant : "j'ai fait Billie une réelle de la chanteuse. Qui a eu raison de lui. Billie aimé ces chansons".[[] 41] Jimmy Davis et Roger « Ram » Ramirez, auteurs-compositeurs "amant" l'homme, a tenté de faire des vacances intéressés dans l'enregistrement de la chanson en 1941, mais elle n'a pas pris d'intérêt.[[] 42] En 1943, un chanteur flamme flamboyant du nom de Willie ducs a commencé à chanter « Lover Man » sur la 52e rue.[[] 43] En raison du succès du duc avec la chanson, vacances a décidé d'ajouter à ses spectacles vivants. B-side la chanson est "No More", une chanson de vacances, considéré comme l'un de ses favoris.[[40]

Quand est venu le temps d'enregistrer la chanson, vacances supplié Gabler pour les chaînes, qui ont été associées à des actes de grands noms comme Frank Sinatra et Ella Fitzgerald, de l'accompagner en arrière-plan. « Je suis allé sur mes genoux pour lui, » vacances dit. « Je ne voulais pas faire avec les six pièces ordinaires. J'ai supplié Milt et lui ai dit que je devais avoir chaînes derrière moi. »[[] 44] Le 4 octobre 1944, vacances est entré dans le studio d'enregistrement au dossier « Lover Man » et a vu l'ensemble de la chaîne et ont quitté les lieux. Le directeur musical de la session, Toots Camarate dit qu'elle était dépassée avec joie. Une autre raison de vouloir utiliser des chaînes de vacances ont pu à esquiver les comparaisons effectuées entre son travail succès commercial avec Teddy Wilson et tout produit par la suite. Ses côtés des années 1930 avec Wilson utilisé un petit combo jazz. Ses enregistrements avec Decca souvent impliqué des ensembles de cordes et présenté sa voix sous un nouvel angle.
Un mois plus tard, en novembre, Billie Holiday retourna en studio pour enregistrer les "trois chansons, que Ole diable appelé Love", « Big Stuff » et "Don't expliquer" Decca. Vacances a écrit « Don't expliquer » après que elle a pris son mari, Jimmy Monroe, de rouge à lèvres sur son collier.

Après la session d'enregistrement, vacances ne retourne pas au studio jusqu'en août 1945. Elle a enregistré "Don ' T expliquer", "Big Stuff", "quelle est cette Thing Called Love?" et « You Better Go Now ». Ella Fitzgerald a déclaré « Vous mieux aller maintenant » comme son favori Billie Holiday d'enregistrement. « Big Stuff » et « Don't expliquer » ont été enregistrés à nouveau, mais avec des chaînes supplémentaires et un Alto.
 En 1946, vacances a enregistré une de ses chansons les plus traités et acclamé par la critique, "good morning Heartache". La chanson a été jouée dans Louis jordondu film 1946 Beware. Diana Ross' rendu de la chanson a atteint le top 40 dans les charts pop en 1971. Bien que la chanson n'a pas de tracer dans le cadre de vacances, il est resté un aliment de base dans ses spectacles vivants avec trois enregistrements live connus de la chanson.

En septembre 1946, vacances a commencé à travailler sur ce qui serait son film seul grand Nouvelle-Orléans. Elle a joué côtés de Louis Armstrong et Woody Herman. Tourmenté par le racisme et le maccarthysme, jules Levey producteur et scénariste Herbert biberman ont été amenés à diminuer les vacances et rôle d'Armstrong dans le film à ne pas donner l'impression que les gens noir créé jazz. Leurs tentatives ont échoué parce qu'en 1947 Biberman a été classée parmi les Hollywood Top Ten et envoyé en prison.

Vacances n'était pas satisfait que son rôle était réduite à celle d'une domestique: « Je pensais que j'allais jouer moi-même », dit-elle. »Je pensais que j'allais être Billie Holiday faire quelques chansons dans un décor de boîte de nuit et de ce qui serait. I should have known mieux. Quand j'ai vu le script, j'ai fait. »[citation nécessaire] Avant le tournage, vacances a été assigné un entraîneur spectaculaire qui lui entraînés sur la façon de bien dire « Miss Marylee », nom du personnage principal. « Donc cet entraîneur cherchait à obtenir le bon type de sentiment de tom dans cette chose,"vacances dit. À un moment donné, après se sentait acculé et incapable de marcher au large de l'ensemble, elle éclata en sanglots. Louis Armstrong a essayé réconfortant de lui. Il a dit « Mieux look out, ». « Je sais Lady et quand elle commence en pleurant, elle va faire la chose est démarrer combat ».[citation nécessaire]

Plusieurs scènes ont été supprimés du film. « Ils avaient pris milles des images de la musique et des scènes, » vacances dit, "[et] rien de cela n'a été laissé dans l'image. Et très damn peu de moi. Je sais que je porte une robe blanche pour un certain nombre, j'ai fait... et qui a été coupé de l'image.

Elle a enregistré la piste « The Blues sont Brewine », pour la bande originale du film. D'autres chansons inclus dans le film sont "savez-vous ce que signifie la Miss New Orleans?" et « Adieu à Storyville ».

Le 8 février, elle fait une apparition surprise au concert de Carnegie Hall de Louis Armstrong, chantant "savez-vous ce que signifie la Miss New Orleans?" et "Don ' T expliquer". Le concert était destiné à promouvoir la Nouvelle-Orléans que le film est sorti plus tard cette année.

Toxicomanie de vacances est un problème croissant sur le jeu. Elle a obtenu plus d'un mille dollars par semaine à son ventures club à l'époque, mais la plupart usée de celui-ci sur l'héroïne. Son amant Joe Guy se rend à Hollywood tandis que les vacances filmait et lui fourni avec des médicaments. Lors de la découverte par Joe Glaser, gestionnaire de vacances, Guy a été interdite de l'ensemble.

La fin des années 1940, vacances avaient commencé un certain nombre de ballades lentes, sentimentales d'enregistrement. Le magazine Metronome a exprimé ses préoccupations en 1946 sur « Heartache Good Morning", en disant « il y a un risque que la formule actuelle de Billie portera mince, mais jusqu'à maintenant, c'est porter bien. »[[] 28] En 1946, le new york Herald Tribune signalés sur un concert de vacances que son rendement avait peu de variation dans la mélodie de ses chansons, sans changement de tempo. 

Problèmes juridiques, Carnegie Hall Concert (1947–1952)

Le 16 mai 1947, vacances a été arrêté pour possession de stupéfiants dans son appartement de New York. Le 27 mai 1947, elle était en Cour. « Il était appelé ' The Etats-Unis versus Billie Holiday'. Et c'est simplement la façon dont il a estimé,"vacances a rappelé. Au cours du procès, vacances a été informé que son avocat n'était pas intéressée à la baisse le procès et son représentant. « En plaine anglais qui signifie que dans le monde, personne ne s'intéressait en regardant pour moi,"vacances dit. Déshydratés et incapables de maintenez toute nourriture, elle a plaidé coupable et a demandé à être envoyé à l'hôpital. Le D.A. exprimés dans sa défense, disant: "si votre honneur, veuillez, c'est un cas d'un toxicomane, mais plus grave, cependant, que la plupart de nos affaires, Miss Holiday est un artiste professionnel et parmi le grade le plus élevé en ce qui concerne les revenus s'inquiétait. » En 1947, vacances était à son apogée commerciale, ayant fait un quart de million de dollars au cours des trois années précédentes. Vacances s'est classé deuxième lors du scrutin Down Beat de 1946 et 1947, son meilleur classement dans le sondage.En Billboard's question 6 juillet 1947, vacances classé 5 sur son sondage annuel du Collège de « chanteurs girl ». Jo Stafford en tête du scrutin. En 1946, vacances a remporté le sondage de popularité de Métronome Magazine .

À la fin du procès, vacances a été condamné au Camp de Prison fédérale Alderson en Virginie-occidentale, plus communément connue comme « Camp Cupcake ». D'autres célébrités notables à temps à Alderson sont Martha Stewart, Sara Jane Moore (qui ont tenté d'assassiner le président Ford) et Fromme Lynette (Squeaky) de la famille de Charles Manson de meurtriers.[[] 59]

Heureusement pour les vacances, elle a été libérée début (16 mars 1948) en raison de la bonne conduite. Lorsqu'elle est arrivée à Newark, son pianiste Bobby Tucker et son chien Mister attendaient pour elle. Le chien sauté à Holiday, frapper son chapeau et lui abordé au sol. « Il a commencé à roder moi et m'aimer comme un fou, "dit-elle. Une femme a entendu l'agitation et pensait que le chien s'attaquait à Holiday. Elle a commencé à crier et bientôt une foule rassemblée et ensuite la presse s'est présenté. « Je pourrait tout aussi bien avoir à roues en Penn Station et avait un rassemblement peu tranquille avec l'Associated Presset United Press International News Service, » vacances dit.[citation nécessaire]

Ed Fishman (qui se sont battus avec Joe Glaser à être gestionnaire de vacances) pense que l'idée de lancer un concert de retour au Carnegie Hall. Vacances hésité, incertain si les spectateurs étaient prêts à accepter après l'arrestation. Finalement, elle a donné et accepté de concert.

Le 27 mars 1948, vacances a joué Carnegie Hall à une foule à guichets fermés. Il y avait 2 700 billets vendus à l'avance, un record à l'époque pour le site. Sa popularité à l'époque était inhabituelle en ce qu'elle n'avait pas un record de succès actuel. Dernière chanson du vacances graphique a été « Lover Man » en 1945, qui serait son placement final sur les charts durant sa vie. Vacances a 32 chansons lors du concert Carnegie par son chef d'accusation, dont certains inclus de Cole Porter"nuit et jour" et sa trentaine hit "Strange Fruit". Pendant le spectacle, quelqu'un a envoyé vacances une boîte de gardenias. « Mon vieux marque, » vacances dit. « J'ai pris leur de boîte et attachés à leur gifler du côté de ma tête sans même regarder deux fois. » Il y avait un hatpin dans les gardenias et de vacances, coincé sans le savoir, l'aiguille profondément à l'intérieur du côté de sa tête. « Je ne sens rien jusqu'à ce que le sang a commencé à se précipiter vers le bas dans mes yeux et les oreilles, » dit-elle. Après le troisième appel de Rideau, vacances passées.

Le 27 avril 1948, Bob Sylvester et son promoteur Al Wilde arrangé pour Billie Holiday faire un spectacle de Broadway. Intitulé vacances à Broadway, elle vendue et a été un succès pendant un certain temps. « La musique régulière critiques et dramatiques sont venus et nous traitaient comme nous étions legit, » vacances dit. Malgré le succès, l'émission fermée après trois semaines.

Vacances a été arrêté à nouveau le 22 janvier 1949, à l'intérieur de sa chambre à l'hôtel Mark Twain de San Francisco.


Vacances a déclaré qu'elle a commencé à utiliser des drogues dures dans les années 1940. Le 25 août 1941, elle épousa le tromboniste Jimmy Monroe. Bien qu'encore marié à Monroe, elle devient amoureuse avec le trompettiste Joe Guy, qui était également son trafiquant de drogue et devint finalement son conjoint de fait épouse. Elle a finalement divorcé Monroe en 1947 et aussi split avec Guy.

En octobre 1949, vacances enregistré « Crazy il appels Me », qui a été intronisé le Grammy Hall of Fame en 2010. Gabler dit que la chanson a été un succès, probablement rendant son enregistrement plus réussie pour Decca après « Lover Man ». Les charts des années 1940 ne pas la liste des chansons à l'extérieur le top 30, rendant ainsi impossible de reconnaître les succès pop mineures. Aussi, par la fin des années 1940, malgré sa popularité et concert dessin power, singles de vacances a reçu peu de radios. Cela aurait pu en raison de la mauvaise réputation qu'elle avait à ce moment-là.

En raison de sa condamnation de 1947, du vacances new york city Cabaret Card a été révoqué, qui lui a empêché de travailler n'importe où que l'alcool a vendu pour les 12 dernières années de sa vie.

Le système de Cabaret a commencé en 1940 et a été conçu pour empêcher les gens de « mauvais caractère » de travail dans les locaux de la licence. Un interprète avait en vue de renouveler sa licence tous les deux ans. Ce système a duré jusqu'en 1967. Les clubs qui vend de l'alcool à New York ont été parmi les plus élevées sites payants dans le pays. Les propriétaires de club savaient interprètes sur une liste noire avaient limité des options de travail, afin qu'ils leur offrent un salaire plus petit. Cela réduit grandement pouvoir gagner un revenu de vacances. Elle n'avait pas reçu les redevances appropriées pour son travail jusqu'à ce qu'elle a signé avec Decca, donc sa principale source de revenus sont ses concerts de club. Le problème est aggravé lorsque les dossiers de vacances sortait d'impression dans les années 1950. Elle reçoit rarement toute somme d'argent de redevances dans ses dernières années. Par exemple, en 1958, vacances a reçu un chèque de redevance de seulement 11 dollars.[[] 65][[] 66] Aussi, avocat de vacances au cours de la fin des années 1950, Earle Warren Zaidins, n'a pas à s'inscrire auprès de BMI sur tous sauf deux chansons qu'elle a écrit ou co-écrit, des coûts de ses revenus potentiels.

En 1948, vacances a joué au Club ébène, qui, parce qu'elle a perdu sa carte de cabaret, était contraire à la Loi. Son manager à l'époque, John Levy, était convaincu, il pourrait retrouver sa carte et lui a permis d'ouvrir sans un. « J'ai ouvert peur, » vacances dit, "j'étais attendent les flics à venir dans un refrain et me transportent au large. Mais rien n'est arrivé. J'ai été un immense succès. »

En 1948, vacances enregistre également "J'aime vous Porgy" de Gershwin. Le single a été entendu par et agir de Nina Simone. Simone couvert la mélodie de 1958, et il finit par devenir son seul top 40 hit en Amérique.

En 1950, vacances apparaît dans le court-métrage Universal-International 'Sucre Chili' Robinson, Billie Holiday, Count Basie et son Sextet, où elle chante "God Bless the Child" et "maintenant, bébé ou jamais".

Lady chante le Blues (1952–1959)Dans les années 1950, de vacances l'abus des drogues, alcool et relations avec les hommes violents ont causé sa santé se détériore. Ses enregistrements plus tard ont montré des effets sur sa voix, comme il a grandi grossier et projeté n'est plus le dynamisme il avait autrefois. Le 28 mars 1952, vacances épousa Louis McKay, une Mafia enforcer. McKay, comme la plupart des hommes de sa vie, était abusive, , mais il n'a essayé de lui descendre des médicaments. Ils étaient séparés au moment de sa mort, mais McKay avait l'intention de lancer une chaîne de studios vocales de Billie Holiday, à écoles de danse Arthur Murray la.

Enregistrements de fin de vacances sur Verve constituent environ un tiers de son héritage enregistré commerciale et sont aussi populaires que son travail plus tôt pour les étiquettes de Columbia, Commodore et Decca. Quelques années plus tard, sa voix devenue plus fragile, mais il n'a jamais perdu la bordure qui avait toujours fait tellement distinctif.

Autobiographie de vacances, Lady chante le Blues, a été ghostwritten par William dufty et publié en 1956. Dufty, new york Post écrivain et éditeur alors marié à ami proche de vacances Maely Dufty, a écrit le livre rapidement d'une série de conversations avec le chanteur dans l'appartement de 93 rue des Duftys. Il a attiré sur le travail des intervieweurs antérieures ainsi et avait l'intention de laisser les vacances à raconter son histoire à sa façon.

Pour accompagner son autobiographie, vacances sort un album en juin 1956 intitulé Lady chante le Blues. L'album n'a pas tout nouveau matériau autre que le titre suivi, "Trop merveilleux pour les mots", "Willow Weep for Me" et "I Thought About You", mais il avait des nouveaux enregistrements des plus grands succès de vacances. Ces inclus "Trav'lin" Light""Strange Fruit"et"God Bless l'enfant". Le 22 décembre 1956, le magazine Billboard revu Lady chante le Blues, la qualifiant un complément musical digne de son autobiographie. « Vacances est en bonne voix maintenant, » a déclaré l'examinateur, « et ces nouvelles lectures seront beaucoup appréciées par sa suite ». « Strange Fruit » et « God Bless the Child » ont été appelés classiques, et « Good Morning Heartache », une autre piste rééditée dans le LP, a également été noté positivement.

Le 10 novembre 1956, vacances a effectué deux concerts devant des auditoires emballés à Carnegie Hall, une réalisation importante pour tout artiste, notamment un artiste noir de la période distinct de l'histoire américaine. Enregistrements live du deuxième concert Carnegie Hall ont été libérés sur un album de Verve/HMV au Royaume-Uni en fin 1961 appelé The Essential Billie Holiday. Les treize pistes sur cet album en vedette ses propres chansons, "I Love My Man", "Don't Explain" et "Fine et moelleux", avec d'autres chansons étroitement associés avec elle, y compris les "corps et âme", "My Man" et "Lady Sings the Blues" (ses paroles accompagnent une mélodie par le pianiste herbie nichols).

Le livret sur cet album ont été écrites en partie par Gilbert millstein of The New York Times, qui, selon ces notes, servi comme narrateur dans les concerts de Carnegie Hall. Intercalées entre les chansons de vacances, Millstein lire à haute voix quatre longs passages de son autobiographie Lady chante le Blues. Il écrira plus tard :

La narration a commencé avec le compte ironique de sa naissance à Baltimore – ' Mom et Pop étaient à quelques enfants quand ils se sont mariés. Il a dix-huit ans, elle avait 16 ans, et j'avais trois ' – et a pris fin, presque timidement, avec son espoir d'amour et une longue vie à « mon homme » à ses côtés.
Millstein a poursuivi :

Il était évident, même alors, que Miss Holiday était malade. J'avais connu sa désinvolture au fil des ans et j'ai été choqué sa faiblesse physique. Sa répétition avait été teintée. sa voix sonnait la barque et traînée d'engobe au large. son corps se tiredly. Mais je ne sera pas oublier la métamorphose dans la nuit. Les lumières sont tombés, les musiciens ont commencé à jouer et a commencé à la narration. Miss Holiday est intervenu entre les rideaux, sous les projecteurs blancs en attente d'elle, portant une robe de soirée blanche et blancs gardenias dans ses cheveux noir. Elle a été dressée et belle ; prêts et souriant. Et quand la première section de la narration était terminée, elle chante – avec force orale – avec tout l'art qui était la sienne. J'ai été très ému. Dans l'obscurité, mon visage brûlé et mes yeux. Je me souviens qu'une seule chose. J'ai souri. »
Le critique nat hentoff de Down Beat magazine, qui a assisté au concert Carnegie Hall, a écrit le reste des notes manchon sur l'album de 1961. Il a écrit de la performance de vacances :

Tout au long de la nuit, Billie était en forme supérieure à ce qui avait été parfois le cas dans les dernières années de sa vie. Non seulement y a-t-il assurance de phrasé et intonation ; mais il y avait aussi une chaleur sortant, un manifeste empressement à atteindre et à toucher le public. Et il y avait wit Moqueur. Un sourire était souvent légèrement évident sur ses lèvres et ses yeux comme si, pour une fois, elle pourrait accepter le fait qu'il y a des gens qui a fait creuser son.
Hentoff a poursuivi :

Le rythme s'écoulait dans sa façon unique sinueuse, souple de déplacer l'histoire le long ; les mots sont devenus ses propres expériences. et courses à travers tout cela était sound pour dame – une texture simultanément en acier tranchant et encore molle à l'intérieur ; une voix qui était presque insupportablement sage désabusés et pourtant toujours enfantin, une fois de plus au centre. Le public était sien d'avant elle chante, son salut et dire au revoir avec les applaudissements lourde, aimante. Et en même temps, les musiciens ont applaudi trop. C'était une nuit quand Billie était sur le dessus, il est indéniable que la meilleure et plus honnête chanteuse de jazz alive.
Sa performance de « Fine et moelleux » sur le programme de The Sound of Jazz de CBSest mémorable pour son interaction avec son ami de longue date Lester Young. Tous deux étaient moins de deux ans de la mort.

Vacances d'abord parcouru l'Europe en 1954 dans le cadre d'un paquet de Leonard Feather qui incluait aussi Buddy defranco et Red norvo. Lorsqu'elle est revenue presque cinq ans plus tard, elle a fait une de ses dernières apparitions à la télévision pour de Granada Chelsea à neuf à Londres. Ses enregistrements studio final ont été faites pour MGM en 1959, avec l'appui luxuriante de Ray Ellis et son orchestre, qui avait également accompagnée sur l'album de Lady en Satin de la Colombie-l'année précédente — voir ci-dessous. Les sessions MGM ont été publiées à titre posthume sur un album éponyme, plus tard renommées et rééditées sous les Derniers enregistrements.

Bien que sans enfant, Billie Holiday avait deux filleuls : chanteur Billie Lorraine Feather, fille de Leonard Feather et dufty Bevan, fils de William dufty. 

MortLe 31 mai 1959, vacances a été prise à l'hôpital de Metropolitan de New York souffrant de foie et de maladies cardiaques. Les agents de police étaient stationnés à la porte de sa chambre. Elle a été arrêtée pour possession de drogue alors qu'elle trouvait en train de mourir, et sa chambre d'hôpital a été pillée par les autorités. Vacances restent sous la garde de la police à l'hôpital jusqu'à ce qu'elle est morte d'une cirrhose du foie , le 17 juillet 1959. Dans les dernières années de sa vie, elle avait été progressivement escroquer de sa rémunération, et elle est morte avec 0,70 $ dans la Banque et 750 $ (frais tabloïd) sur sa personne. Ses funérailles masse a eu lieu à St. Paul, l'apôtre catholique à New York.

Gilbert Millstein, le New York Times, qui avait été le narrateur lors de concerts de Billie Holiday, 1956 à Carnegie Hall et avait écrit en partie les notes de pochette de l'album The Essential Billie Holiday (voir ci-dessus), décrit sa mort dans ces mêmes notes de manchon daté de 1961:

Billie Holiday est mort dans la Metropolitan Hospital, New York, le vendredi 17 juillet 1959, dans le lit dans lequel elle avait été arrêtée pour possession illicite de stupéfiants un peu plus d'un mois avant, alors elle pondre mortellement malade ; dans la salle où un agent de police avait été enlevé – par ordonnance de la Cour – seulement quelques heures avant sa mort, qui, comme sa vie, a été désordonnée et pitoyable. Elle a été une beauté frappante, mais elle a été gaspillée physiquement à une caricature de petite, grotesque d'elle-même. Les vers de toutes sortes d'excès – drogues étaient seulement un – avait mangé son... Le risque existe que parmi les dernières pensées de cette femme cynique, sentimentale, profane, généreuse et très talentueuse de 44 était la croyance selon laquelle elle devait être interpellé le lendemain matin. Elle aurait été, par la suite, bien que peut-être pas que rapidement. Dans tous les cas, elle a enlevé elle-même enfin de la juridiction devant tout tribunal ici ci-dessous. 
VoixSa livraison distinct faite représentations de Billie Holiday instantanément reconnaissable tout au long de sa carrière. Un maître de l'improvisation, oreille de bien formé de Billie plus que compenser son manque d'éducation musicale. Sa voix n'était pas de la plage et était un peu mince, plus années d'utilisation excessive de médicaments a finalement modifié la texture de sa voix et il a donné une fragilité prepossessing. Néanmoins, l'émotion avec laquelle elle imbue chaque chanson est restée non seulement intacte mais aussi profond
Citation complète nécessaire] Son dernier enregistrement majeur, un album de 1958 intitulée Lady en Satin, dispose du soutien d'un orchestre de 40 pièces réalisées et arrangé par Ray Ellis, qui dit de l'album en 1997 :

Je dirais que le moment plus émotionnel, c'était son écoute à la lecture du « Je suis un idiot de vouloir vous. » Il y a des larmes aux yeux... Après que nous avons terminé l'album je suis allé dans la salle de contrôle et écouté tous les prend. Je dois avouer, j'étais satisfaite de sa performance, mais je m'écoute musicalement au lieu d'émotionnellement. Ce n'est que j'ai entendu le mixage final quelques semaines plus tard que j'ai compris comment grand sa performance était vraiment.
[citation nécessaire]

Hit recordsEn 1986, Joel Whitburn du dossier Research, Inc. société compilé de l'information sur la popularité du Records Communiqués de presse de l'époque pre-rock et roll et créé des charts pop datant tous le long voyage de retour au début de l'industrie de l'enregistrement commercial. Résultats de l'entreprise ont été publiés dans le livre de souvenirs Pop 1890–1954. Plusieurs des records de vacances sont répertoriés dans les charts pop Whitburn créé.

Billie Holiday a commencé sa carrière sur une bonne note dans sa première version majeure « Riffine the Scotch » 5 000 exemplaires de la vente. La chanson a été publiée sous le nom de bande « Benny Goodman et son orchestre. » 

La plupart des premiers succès de vacances ont été libérée sous le nom de « Teddy Wilson et son orchestre. » Pendant son séjour dans la bande de Wilson, vacances serait chanter quelques bars et alors les autres musiciens auraient un solo. Teddy Wilson, l'un des pianistes de jazz plus influents de l'ère du swing,de 79 accompagné des vacances plus que toute autre musicien. Il et vacances ont 95 enregistrements ensemble.

En juillet 1936, vacances a commencé à libérer les côtés sous son propre nom. Ces chansons ont été libérés sous le nom de "Billie Holiday et son orchestre. Plus remarquable, la populaire jazz standard "Summertime," bien vendu et figurait sur les charts pop disponibles à la fois au numéro 12, la première fois le jazz standard cartographié en vertu de tout artiste. Seulement Billy Stewartdu R ' ne b version de "Summertime" atteint un placement graphique plus élevé que les vacances, cartographie au numéro 10 trente ans plus tard, en 1966.

Vacances avait 16 meilleure vente de chansons en 1937, rendant l'année son plus grand succès commercial. C'est cette année que vacances a marqué son seul numéro un a frappé comme un chanteur vedette dans les charts pop disponibles des années 1930, « Négligence ». Le hit 'I've Got My Love À garder Me chaud», a également été enregistrée par Ray Noble, Glen Gray et Fred Astaire dont rendu a été un best seller pour les semaines. Version de vacances classé 6 sur la fin de l'exercice graphique unique disponible pour 1937.

En 1939, vacances a enregistré sa plus grande vente record, "Strange Fruit" pour Commodore, tracer au numéro 16 sur les charts pop disponibles pour les années 1930.

En 1940, le Billboard commença à publier ses charts pop modernes, qui comprenait le graphique de la Meilleure vente au détail Records , le précurseur du Hot 100. Aucun des chansons de vacances placées sur les charts pop modernes, en partie parce que Billboard publié seulement les dix premiers emplacements des charts dans certaines questions. Hits mineures et communiqués indépendants n'avaient aucun moyen d'être mis en évidence.

"God Bless l'enfant", qui passait à vendre plus d'un million exemplaires, classé numéro 3 sur le Billboard songs top fin d'année de 1941.

Le 24 octobre 1942, Billboard a commencé à publier ses classements R ' ne B. Deux des chansons de vacances placées sur le graphique, "Trav'lin" Light"avec Paul Whiteman, qui atteint le classement, et"Lover Man", qui a atteint le numéro 5.

"Trav'lin" lumière "également atteint 18 au Billboard de fin d'année.

DiscographieBillie Holiday enregistre abondamment pour quatre Étiquettes : Columbia Records, émis sur ses étiquettes subsidiaires Brunswick Records, vocalion Recordset okeh Records, de 1933 à 1942 ; Commodore Records en 1939 et 1944. Decca Records de 1944 à 1950. brièvement pour Aladdin Records en 1951. Verve Records et son label antérieure Clef Records; de 1952 à 1957, puis à nouveau pour Columbia Records de 1957 à 1958 et enfin pour mgm Records en 1959. Bon nombre des enregistrements de vacances est apparu sur les enregistrements 78 tours avant l' ère record de vinyle mini-albumet seulement Clef, Verve, et Columbia émis des albums de vacances au cours de sa vie qui n'étaient pas des compilations de matériel précédemment publié. Plusieurs compilations ont été émises depuis sa mort ; ainsi que complète coffrets et vivre des enregistrements.[[] 85][[] 86]

AlbumsAnnée Titre Label et numéro
1946 Billie Holiday (quatre enregistrements 78 tours) Commodore CR-2.
1947 Billie Holiday – Teddy Wilson (quatre enregistrements 78 tours) Columbia C-61.
1947 Un jeu classique de Jazz Hot, Vol.1 (quatre enregistrements 78 tours) Colombie-135.
1947 Style distinctif de chanson (quatre enregistrements 78 tours) Decca A-652.
1949 Teddy Wilson et son orchestre de Billie Holiday (10 po.) Columbia CL-6040
1950 Une soirée avec Eddie Heywood et Billie Holiday (10 po.) Commodore FL 30001
1950 Ella, Lena et Billie (10 po.) Columbia CL 2531
1950 Billie Holiday chante (10 po.) Columbia CL 6129
1950 Billie Holiday Volume One (10 po.) Commodore 20005
1950 Billie Holiday Volume deux (10 po.) Commodore 20006
1951 Favoris (10 po.) Columbia CL 6163
1951 Lover Man (10 po.) Decca DL 5345
1951 ; paru en 1964. Un enregistrement de Billie Holiday Live rares (Storyville) M2001
1952 Billie Holiday chante Clef MGC 118 (10 "version) mercure 89002 (version quatre des enregistrements 78 tours)
1953 Une soirée avec Billie Holiday Clef 144 MGC (10 "version) mercure 89028 (version quatre des enregistrements 78 tours)
1953 Billie Holiday (LP) Clef MGC 161 (10 "version) mercure 89045 (version quatre des enregistrements 78 tours)
1954 Billie Holiday au JATP Clef MGC 169 (10 "version) mercure 89053 (version quatre des enregistrements 78 tours)
1954 Billie Holiday et orchestres de Teddy Wilson Columbia 33 S 1034
1954 Lady Day Columbia CL 637
1954 Billie Holiday Volume One Jolly Roger 5020
1954 Billie Holiday Volume deux Jolly Roger 5021
1954 Billie Holiday Volume trois Jolly Roger 5022
1955 Une Collection de Classic Jazz interprétations par Billie Holiday (10 po.) Columbia B-1949.
1955 (sorti en 1958) Rester avec moi Verve MGV 8302
1955 Musique pour incendier Clef MGC 669 / Verve MV 2595
1956 Récital de Billie Holiday Clef MGC 686
1956 Solitude Clef MGC 690 / Verve V6-8074
1956 Série de la renommée (7 po.) Columbia B-2534
1956 Velvet humeur Clef MGC 713
1956 Billie Holiday au JATP Verve MGC 718
1956 Le chante Lady Decca DL 8215
1956 Lady chante le Blues. Clef MGC 721 / Verve MV 2047
1956 (sorti en 1959) Tout ou rien du tout Verve MGV 8329
1956 ; paru en 1961. Concert Carnegie Hall Verve V6-8410
1957 ; paru en 1958. Chansons pour les amateurs de trouve Verve MGV 8257 / Verve 2352 085
1957 ; paru en 1960. Corps et âme Verve MGV 8197
1957 Ella Fitzgerald et Billie Holiday à Newport Verve MGV 8234
1957 ; paru en 1999. Jazz songe d'une nuit à Stratford ' 57 Baldwin Street 308
1957 Sound de Jazz. Columbia CL 1098
1958 Lady en Satin Columbia CL 1157
1958 Les Blues sont Brewine. Decca DL 8701
1958 Lover Man Decca DL 8702
1958 Billie Holiday Commodore 30008
1958 ; paru en 1986. À Monterey Blackhawk 50701
1959 Sept âges de Jazz Metrojazz 1009
1959 Billie Holiday MGM 3764
Singles

Année Seul Chart positions
Pop NOUS
R ' ne b
1934 « Riffine le Scotch » 6
1935 « Qu'un peu Moonlight peut faire » 12
« Vingt-quatre heures A Day » 6
« Si vous étiez Mine" 12
1936 « You Let Me Down » 18
« Ces Foolish Things (Me rappeler de vous) » 5
« C'est comme atteignant la Lune » 17
« Sans Regrets » 9
« Summertime » 12
« A Fine Romance » 9
« Let's Call a un coeur un coeur » 18
« The Way Qu'you Look Tonight » 3
« Qui vous aime » 4
« C'est la vie, je devine » 20
« Je ne peux vous donner autre chose que l'amour (Cher) » 5
1937 « Pennies From Heaven » 3
I « ve Got My Love pour Me réchauffer » 4
« Veuillez garder Me dans vos rêves » 13
« Cette année, le Kisses » 8
« Négligemment » 1
« Comment pourrait vous » 12
« Moanin 'Low » 11
« Ils ne peuvent prendre que loin de moi » 12
« Signifie pour moi » 7
« Easy Living » 15
« Yours & Mine » 16
« Me, Myself and I » 11
« Un voilier au clair de lune » 10
« Obtenir certains plaisirs de la vie » 10
« Trav'lin » tout seul » 18
« Nice Work si vous pouvez l'obtenir » 14
1938 « My Man » 12
« You Go to My Head » 20
« Je suis va verrouiller mon coeur » 2
1939 « Strange Fruit. » 16
1941 « God Bless the Child » 25
1942 "Trav'lin" Light " 23 1
1945 "Lover Man (Oh, où pouvez vous être?)" 16 5 
Compositions1936: "Billie Blues aka I Love My Man"
1939: «Notre amour est différente»
1939: "Blues long Gone"
1939: «Fine et moelleux»
1939: "Tout ce qui se passe pour le mieux"
1940: "Me dire plus et ensuite quelques»
1941: "God Bless the Child"
1944: «Ne pas expliquer»
1949: "Quelqu'un de mon esprit"
1949: «Maintenant ou jamais»
1954: "Stormy Blues"
1956: "Lady Sings the Blues"
Jamais enregistré:

1939: "A perdu à la croisée de l'amour"
1940: "Say I'm Yours Again"
1949: "Fermer les yeux Dem mon Darlin'"
1952: "Veuillez ne le font pas ici"
1952: "Que vous le feriez Anyway"
1955: "Prédicateur Boy"
1957: «Je suis laissé seul»
1957: "Qui a besoin de vous (bébé)" 
Prix et honneurs[Modifier] Grammy Hall of FameBillie Holiday a été intronisé à titre posthume au Grammy Hall of Fame, qui est un Grammy award spécial, créé en 1973 pour honorer les enregistrements qui sont au moins de 25 ans et qui ont "signification historique ou qualitative".

Billie Holiday : Grammy Hall of Fame Awards[[] 87]
Année enregistrée Titre Genre Label Année intronisée Notes
1949 « Crazy il m'appelle » Jazz (single) Decca 2010
1944 «Embraceable vous» Jazz (single) Commodore 2005
1958 Lady en Satin Jazz (album) Colombie- 2000
1945 "Lover Man (Oh, où pouvez vous être?)" Jazz (single) Decca 1989
1939 "Strange Fruit" Jazz (single) Commodore 1978 Également inscrites dans le Registre National d'enregistrement par la Library of Congress en 2002
1941 "God Bless the Child" Jazz (single) Okeh 1976 
Grammy historique Meilleur AlbumGrammy Award du Meilleur Album historique a été présenté depuis 1979.

Année Titre Label Résultat
2002 Lady Day : The Complete Billie Holiday Columbia 1933–1944 Vainqueur
1994 The Complete Billie Holiday Verve 1945–1959 Vainqueur
1992 Billie Holiday — Les enregistrements complets Decca Verve 1944 Vainqueur
1980 Billie Holiday — Géants du Jazz Temps-vie Vainqueur 
Autres honneursAnnée Prix Honneurs Notes
2004 Ertegun Jazz Hall of Fame[[] 88] Intronisé Jazz au Lincoln Center, New York
2000 Rock and Roll Hall of Fame Intronisé Catégorie: « Influence précoce »
1997 ASCAP Jazz Wall of Fame[[] 89] Intronisé
1947 Magazine Esquire Prix Or Menant meilleure chanteuse Jazz award
1946 Esquire Magazine Silver Award Menant meilleure chanteuse Jazz award
1945 Esquire Magazine Silver Award Menant meilleure chanteuse Jazz award
1944 Prix de l'or de Magazine Esquire Menant meilleure chanteuse Jazz award
Hommages1972, Diana Ross interprété des vacances dans le film Lady chante le Blues, qui est basé sur l'autobiographie de 1956 du même nom. Le film a gagné Ross une nomination pour l' Oscar de la meilleure actrice.
Elle a été interprétée par Ernestine Jackson dans la pièce Lady Day à de Emerson Bar et Grill par Lanie Robertson.
Paula jai Parker dépeint des vacances dans un épisode de la saison 7 de la série télévisée Touched by an Angel, intitulé "God Bless the Child," le titre dérivé d'une chanson qui fête avait écrite et interprétée.[[] 90]
Pianiste de jazz mal waldron effectuée comme accompagnateur de vacances et a publié plusieurs albums hommage notamment :
Laissé seul (Bethléem, 1959)
Blues pour Lady Day (Lion noire, 1972)
Gauche seul ' 86 avec Jackie McLean (roue à aubes, 1986)
No More Tears (pour Lady Day) (Timeless, 1989) 
Honneurs1987, Billie Holiday reçoit à titre posthume Grammy Lifetime Achievement Award.
1993, Chanteuse de R ' ne b miki Howard a sorti un album dédié aux vacances intitulé Miki chante Billie.
1994, le United States Postal Service introduit un timbre-postede Billie Holiday.
1999, Vacances classé # 6 sur VH1 100 femmes les plus grands au Rock n Roll.
2000, elle a été intronisée au Rock and Roll Hall of Fame.
Au fil des ans, il y a eu de nombreux hommages à Billie Holiday, y compris « The Lady Day Died, » un poème de 1959 par Frank o ' Hara.

En 1988, le groupe U2 a sorti "Angel of Harlem" en son honneur.
Concert de 1953Arthur Phillips caractéristiques Holiday à New York est présenté dans son roman The Song est vous (2009).
« Mon seul ami » par les Magnetic Fields est un hommage à Billie Holiday. 
Filmographie1959 : Chelsea à neuf
1957 : Les sons du Jazz, de télévision CBS, le 8 décembre 1957
1950 : 'Sucre Chili' Robinson, Billie Holiday, Count Basie et son Sextet
1947 : La Nouvelle-Orléans
1935: "Symphonie en noir", court (avec Duke Ellington)
1933 : L'empereur Jones, est apparu comme un extra 
Apparitions à la télévisionAnnée Programme Hôte Chansons
1949 Aventures de Jazz Fred Robbins Chansons inconnus
8/27/1949 Arlene Francis Show, NY (1) Arlene Francis L'homme j'aime, All of Me, Lover Man
8/27/1949 Plancher Show, NY de Eddie Condon (1) Eddie Condon J'aime mon homme, Keeps sur Rainine, Lover Man
9/3/1949 Plancher Show, NY de Eddie Condon (1) Eddie Condon Fines & Mellow, Porgy, les yeux là, j'aime mon homme
9/10/1949 Art Ford Show, NY (1) Art Ford Lover Man, je couvre les quais, Interview de deux minutes, tout Me
10/15/1949 Art Ford Show, NY (1) Art Ford Les yeux là, détour avant, maintenant ou jamais
1/7/1950 Plancher Show, NY de Eddie Condon. Eddie Condon Inconnu
5/24/1950 Apollo Theatre Show, NY (1) - Vous êtes mon Thrill
7/25/1951 Apollo Theatre Show, NY (1) - Mon homme
12/10/1952 Apollo Theatre Show, NY (1) Count Basie Tendrement
10/16/1953 Le retour Story, NY (1) George Jessel Interview de vingt minutes, Dieu bénisse l'enfant
2/8/1955 Le Tonight Show, NY (1) Steve Allen Mon homme, les yeux là, Lover Man
2/10/1956 Le Tonight Show, NY (1) Steve Allen Veuillez ne pas parler de moi, Interview de deux minutes, le fantôme d'une Chance
8/19/1956 Star du Jazz, LA, CA (2) Bobby Troup Veuillez ne Talk About Me When I'm Gone, Blues de Billie, mon homme
10/29/1956 Kiosque à musique USA, NY (1) Bert Parcs Saule Weep pour moi, j'ai seulement des yeux pour vous, mon homme, veuillez ne pas parler Me
11/7/1956 Night Beat, NY (1) Mike Wallace Interview de quinze minutes
11/8/1956 Peacock Alley, NY (1) Tex McCleary Interview de vingt minutes
11/8/1956 Le Tonight Show, NY (1) Steve Allen Porgy
3/11/1957 Diffusion en direct de m. Kelly, Chicago (1) - Bon matin Heartache, vous mieux allez maintenant
12/8/1957 Les sept Arts animés : Le son du Jazz, LA (2) - Amende et moelleux
4/12/1958 Club Oasis, NY (1) Martha Raye Vous l'avez changé, mon homme
5/26/1958 Téléthon, NY. Dean Martin Chansons inconnus
5/29/1958 Art Ford Jazz Party, NY (2) Art Ford Vous avez changé, j'aime mon homme, quand votre amant a disparu.
6/5/1958 Art Ford Jazz Party, NY. Art Ford All of Me, Bonjour Heartache, Traveline la lumière
7/10/1958 Art Ford Jazz Party, NY (2) Art Ford Ce que peut faire un peu Moonlight, me Fooline, il est facile de se souvenir
7/17/1958 Art Ford Jazz Party, NY (2) Art Ford Moanin ' Low, ne pas expliquer, lorsque votre amant est allé
9/25/1958 Spectacle aujourd'hui Dave Garroway My Funny Valentine
11/18/1958 Mars Club, Music Hall Parade Voyons Un Peu, Paris France (2) - J'ai seulement des yeux pour vous, Traveline Light
11/20/1958 Gilles Margaritis Programme, Paris France Gilles Margaritis Inconnu
1/7/1959 Timex All-Star Jazz Show IV, NY Jackie Gleason Inconnu
2/23/1959 Chelsea à neuf, Londres, Angleterre (2) Robert Beatty Porgy, veuillez ne pas parler autour de moi, Strange Fruit

(1) = Disponible sur Audio (2) = disponible sur DVD 

Notes^ Autobiographie « Lady Sings the Blues » 14 p.
^ Bush, John. "Billie Holiday : Biographie". Allmusic.com. http://www.Allmusic.com/Artist/p56716/Biography. Récupérée le 30 juillet 2010.
^ Nicholson, p. 17-19
^ Nicholson, p. 18 — 23
^ Clarke, p. xiii
^ Nicholson, p. 21-22
^ Nicholson, p. 22-24.
^ Nicholson, p. 25
^ Nicholson, p. 27
^ Nicholson, 31 p.
^ Nicholson, 32 p.
^ « Biographie de Billie Holiday ». Biography.com. http://www.Biography.com/articles/Billie-Holiday-9341902. Extrait le 29 juin 2009.
^ Nicholson, p. 35-37
^ Vail, Ken (1997). Journal de Lady Day. Londres : Sanctuaire Publishing. p. 32. ISBN 1-86074-131-2.
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^ Quelles sont certaines chansons populaires/albums pendant la Prohibition? – réponses Yahoo!. Answers.yahoo.com. récupérée sur 2010-11-13.
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^ un b Lady chante le Blues 95 p.
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Liens externes Livre : Billie Holiday
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SIDNEY BECHET
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Sidney bechet

Sidney bechet Le 14 Mai 1897 –
Décédé le 14 mai 1959) était un américain jazz saxophoniste, clarinettisteet compositeur.

Il a été un des premiers solistes importants dans le jazz (battant cornettiste et trompettiste Louis Armstrong , studio d'enregistrement de plusieurs mois et plus tard jouant duos avec Armstrong) et était peut-être le premier saxophoniste de jazz notable. Livraison énergique, improvisations comparatives et un vibrato distinctif, large Bechet caractérisé de jouer.

Tempérament erratique de Bechet entravé sa carrière, et pas jusqu'à la fin des années 1940 a fait il gagner wide acclaim.
 

Biographie

Bechet (prononcé BAH-shay par la famille, plus couramment prononcé SHAY buh) est né à la Nouvelle Orléans dans une riche famille créole . « Découvert » à l'âge de six ans, Sidney Bechet apprend rapidement la clarinette en ramassant corne de son frère et de l'enseignement lui-même. À une fête familiale, Bechet débute ses talents nouvellement acquises. Plus tard dans sa jeunesse, Bechet a étudié avec telles renommées clarinettistes créoles que lorenzo tio, "Big Eye" Louis Nelsonet George baquet. Peu après, Bechet trouverait jouant de nombreux ensembles de la Nouvelle-Orléans, improviser avec ce qui est « acceptable » pour le jazz à l'époque (obbligatos, avec des échelles et des arpèges). Ces ensembles comprenaient des travaux de la parade avec la célèbre fanfare de Henry Allen, l' Orchestre de l'Olympia, et orchestre de danse « Distingué de John Robichaux ». En 1911-1912, il a joué avec Johnson superposés dans la bande de New Orleans, Eagle et en 1913-1914, avec King Oliver dans la bande de l'Olympia.[[] 2]

Bien que Bechet a passé son enfance et son adolescence à la Nouvelle Orléans, de 1914-1917 il était en tournée et voyageant, allant au nord jusqu'à Chicago et souvent équipe avec un autre célèbre musicien créole, Freddie keppard. Au printemps 1919, il se rend à New York, où il rejoint l'orchestre de syncopé de Will Marion Cook. Peu après, l'orchestre a voyagé en Europe où, presque immédiatement à l'arrivée, ils ont effectué au Royal Philharmonic Hall. Le groupe a été chaleureusement reçu, et Bechet a été particulièrement populaire, attirant l'attention ici et d'ailleurs.[[] 2]

Bechet a été emprisonné [[] 3] à Paris, en France, quand un passant de femelles[[] 4] est blessé au cours d'une fusillade. Après avoir servi de prison, Bechet a été expulsé. La version plus courante de l'histoire, comme connexes à Ken Burns' jazz rapports documentaires, que la fusillade initiale a commencé quand un autre musicien et producteur dit Bechet qu'il jouait le mauvais chord. Bechet a contesté l'homme à un duel ;[[] 3] critiques[citation nécessaire] affirment, cependant, que Bechet était essentiellement dans une embuscade par un musicien rival.

À Londres, Bechet découvert la droite saxophone sopranoet rapidement mis au point un style tout à fait à la différence de son ton chaud, reedy clarinette. Son jeu de saxophone pourrait être qualifiée de « affectif », « indifférent » et « large ». Souvent, il utiliserait un vibrato très large, semblable à ce qui était commun pour certains clarinettistes de la Nouvelle-Orléans à l'époque.

Bechet retournée à New York de l'Europe en 1922 et le 30 juillet 1923, a commencé à certains de ses premiers travaux de studio d'enregistrement. La session a été dirigée par Clarence Williams, pianiste et compositeur, mieux connue à l'époque de son édition de musique et de production record. Bechet enregistre le « Wild Cat Blues » et « kansas city Man Blues ». « Wild Cat Blues » est dans une tradition de ragtime multithématique, avec quatre thèmes, à seize barres de chacun, et « kansas city Man Blues » est un véritable blues de 12-bar. Bechet interprété et chacun joue unique et avec créativité exceptionnelle et d'innovation pour le moment.

Il a continué d'enregistrement et de tournées, même si son succès est intermittent.

Bechet a déménagé en France en 1950. Il a enregistré plusieurs airs hit, y compris "les oignons," "Promenade aux Champ elysees," et l'international hit, «Petite Fleur. » Il a aussi composé un score de ballet classique dans le style romantique fin de Tchaïkovski, appelée « La Nuit est sorciere » ("la nuit est une sorcière"). En 1951, il épouse Elisabeth Ziegler à Antibes, France. Existentialistes en France lui appelé "le dieu"[citation nécessaire].

Peu avant sa mort à Paris, Sidney dicté son autobiographie poétique, Traiter ce doux. Il meurt d'un cancer du poumon soixante-deuxième anniversaire.

[Modifier] Faits marquants de carrièreBechet composé avec succès sous formes de travail des concerts de jazz, pop-tune et prolongée. Il savait comment lire la musique, mais choisit de ne pas en raison de son oreille interne très développé, il a développé son propre système de doigté et il n'a jamais joué les pièces de section dans un big band ou combo swing-style.[[] 4] Ses enregistrements ont souvent été réédités.

Les points saillants de sa carrière parmi 1923 côtés avec Louis Armstrong dans « Clarence Williams bleu cinq » ; le 1932, 1940, 1941 « Feetwarmers de la Nouvelle-Orléans » côtés ; une 1938 "Tommy Ladnier Orchestra" session "Weary Blues", "Really the Blues"). un enregistrement de 1938 hit de "Summertime" ; et les diverses versions de sa propre composition, "Petite fleur".

En 1939, Bechet codirigé un groupe avec le pianiste Willie « The Lion » Smith qui a enregistré plusieurs premières versions de ce qui fut appelé plus tard "Latin Jazz", adaptation des chants traditionnels de Meringue, Rhumba et haïtienne à l'idiome jazz.

Le 28 juillet 1940, Sidney Bechet fait une apparition sur un show de NBC Radio The Chamber Music Society of inférieur du bassin Street , jouant deux de ses pièces de spectacle ("Shake It and Break It" et "st. louis Blues") avec le groupe de dixieland de Henry Levine. Levine invités Bechet dans le studio d'enregistrement rca Victor (sur 24th Street à New York City), où Bechet a prêté son sax soprano arrangement traditionnel de Levine de « Randonnée de rat musqué. » Le 18 avril 1941, comme une expérience précoce en overdub à Victor, Bechet a enregistré une version de la chanson pop "The Sheik of Araby", jouant des six instruments différents : clarinette, saxophone soprano, saxophone ténor, piano, basseet batterie. Un maître jusque-là inédits de cet enregistrement a été inclus dans le 1965 LP Bechet de la Nouvelle-Orléans, émis par RCA Victor comme LPV-510. Sur le livret, George Hoeffer cite Sidney comme suit: « J'ai commencé en jouant le cheik au piano et joue de la batterie tout en écoutant le piano. Je censé jouer tous les instruments de rythme, mais a obtenu toutes mélangée et a saisi mon soprano, puis la basse, puis le saxophone ténor et enfin terminé avec la clarinette. »

En 1944, 1946 et en 1953, il a enregistré et joué en concert avec le pianiste de Jazz de Chicago et vibraphoniste Max Miller, enregistrements privés qui font partie de la Max Miller archivent et n'ont jamais été publiées. Ces concerts et enregistrements sont complètement couvertes dans le grand livre de John Chilton Bechet.

Bechet a une influence importante sur le saxophoniste Johnny hodges, qui a étudié avec Bechet à l'adolescence.

En 1968, Bechet a été introduit au Down Beat Jazz Hall of Fame.

Écrivain de la musique deThe New York Times Robert Palmer a écrit de Bechet que, "en combinant le 'cri' des joueurs de blues et la finesse des créoles dans son 'own way,' Sidney Bechet a créé un style qui s'installe les émotions alors même qu'il ébloui l'esprit. »[[] 4]

[Modifier] HommagesEn 1919, chef d'orchestre de concert Suisse, Ernst Ansermet, a écrit un des premiers (sinon le premier) hommages à un musicien de jazz du domaine classique de la musique, même reliant la musique de Bechet avec celle de Bach.

Joueur d'harmonica blues renommé, Sucre bleu, prit son nom de la Bechet "Sugar Blues" d'enregistrement. Le premier a déclaré "j'avais besoin d'un pseudo... tous les bons ont été prises ! Vous savez « Muddy Waters », « Blind Lemon », « Sonny Boy »... jusqu'en une nuit, un ami et moi étions laissant un concert — un concert de Doc Watson — lorsque quelqu'un a jeté hors de la fenêtre une boîte pleine de vieux 78 tours: J'ai un ramassé et il dit "Sugar Blues" par Sidney Bechet... C'est tout ! Je pensais que c'était parfait... Voici donc je suis ".[[] 5]

Philip Larkin écrivit une ode à Bechet dans Les mariages de Pentecôte.

Bechet est dit avoir servi comme un prototype pour le saxophoniste « Pablo » dans le roman Steppenwolf, puisque c'est presque certainement grâce à l'écoute de son jeu en Europe dans les années 1920 que hermann Hesse a fait connaissance avec le monde de la musique jazz.

Bechet m'était l'incarnation même du jazz... tout ce qu'il a joué dans toute sa vie a été complètement original. Honnêtement, je crois qu'il est le plus unique à jamais être dans cette musique. — Duke Ellington.

Dans le documentaire de 1997 Wild Man Blues, cinéaste et clarinette amateur Woody Allen à plusieurs reprises appelé à Bechet. L'un de ses enfants adoptés avec Soon-yi previn est également nommé Bechet. Raquel Bitton rend hommage à Sydney Bechet dans son CD « Paris Blues » chantant PETITE FLEUR (2006)

Bechet, interprété par Jeffrey Wright est apparu comme un personnage dans deux épisodes de la série télévisée The Young Indiana Jones Chronicles.

Bechet effectue dans un club de jazz souterrain de Paris dans le roman de relecture par Ken grimwood. Cette apparence est légèrement anachronique, comme la scène se déroule en 1963, même si Bechet mourut en 1959.





ELLA FITZGERALD
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ELLA FITZGERALD

Ella Fitzgerald de Jane (
Née Le 25 avril 1917 –
Décédée le 15 juin 1996), également connu sous le nom "première Dame de la chanson" et "Lady Ella," était un américain de jazz et chanson chanteur. Avec une gamme vocale s'étendant sur trois octaves (Db3 à Db6), elle est connue pour sa pureté de ton, impeccable diction, phrasé et intonationet une capacité d'improvisation "cor-like", particulièrement dans ses excréments singing.

Elle est considérée comme un interprète notable de la Great American Songbook.[[] 2] Au cours d'une carrière qui a duré de 59 ans, elle a remporté 13 Grammy Awards et a reçu Médaille nationale de l'Art par Ronald Reagan et la médaille présidentielle de la liberté par George h. w. Bush.

Début de la vieFitzgerald est né à Newport News, en Virginie, l'enfant d'un mariage en common law entre William et tempérance "tempie" Fitzgerald. La paire séparés peu après que sa naissance et sa mère et elle s'est rendu à Yonkers, N.Y, où ils s'installe finalement avec ami de longue date du Tempie Joseph Da Silva. Demi-sœur de Fitzgerald, Frances Da Silva, est né en 1923.

Dans sa jeunesse Fitzgerald voulait être une danseuse, bien qu'elle aimait écouter des enregistrements de jazz par Louis Armstrong, Bing Crosby et The Boswell Sisters. Elle idolâtre le chanteur Connee Boswell, dit plus tard: « ma mère introduit un accueil de ses dossiers, et je suis tombé amoureux d'elle....J'ai essayé si dur de sound tout comme lui. »

En 1932, sa mère meurt d'une crise cardiaque. Suite à ce traumatisme, grades de Fitzgerald a chuté dramatiquement et elle a sauté fréquemment school. Abusé par son beau-père, elle a été tout d'abord pris par une tante  et à un moment donné, a travaillé comme un belvédère à un bordello et aussi avec une Mafia-affiliés nombres runner. Lorsque les autorités rattrapé avec elle, elle a été tout d'abord placée dans l'asile d'orphelin colorés de Riverdale, le Bronx. Toutefois, lorsque l'orphelinat s'est avérée trop encombré elle a été transférée à l'école de formation de New York pour les filles à Hudson, New York, une correction de l'État. Finalement, elle s'est échappé et pendant un certain temps, il était sans abri.

Elle fait ses débuts de chant au 17 le 21 novembre 1934 à l' Apollo Theater. à Harlem, New York. Elle a tiré dans un auditoire hebdomadaire à l'Apollo et a remporté la possibilité de concourir dans un des premiers son célèbre « Amateur Nights ». Elle avait initialement prévu d'aller sur scène et danse mais, intimidés par les sœurs Edwards, un duo de danse locales, elle a choisi de chanter plutôt dans le style de Connee Boswell. Elle chante de Boswell « Judy » et « L'objet de mon Affection, » une chanson enregistrée par les sœurs de Boswell et remporte le premier prix de US$25.00

Fin de vie

Fitzgerald marié au moins deux fois, et on sait qu'elle peut avoir épousé une troisième fois. En 1941, elle épouse Benny Kornegay, un trafiquant de drogue condamnés et les dockworker locaux. Le mariage a été annulé après deux ans.

Son deuxième mariage, en décembre 1947, était le joueur célèbre basse Ray Brown, qu'elle a rencontré lors d'une tournée avec Dizzy gillespie, du groupe un an plus tôt. Ensemble ils ont adopté un enfant né de la demi-sœur de Fitzgerald, Frances, dont ils ont baptisé Ray Brown, Jr. Avec Fitzgerald et Brown souvent occupé en tournée et l'enregistrement, l'enfant a été largement élevé par sa tante, Virginie. Fitzgerald et Brown divorcent en 1953, s'incliner devant les diverses pressions de carrière que tous deux étaient en proie à l'époque, bien qu'ils continueraient à jouer ensemble.

En juillet 1957, Reuters rapporte que Fitzgerald avait épousé secrètement Thor Einar Larsen, un jeune norvégien, à Oslo. Elle avait même allé aussi loin que fournir un appartement à Oslo, mais l'affaire a été vite oublié lorsque Larsen a été condamné à cinq mois travaux forcés en Suède pour vol d'argent d'une jeune femme à qui il avait déjà été engagé.

Fitzgerald a également été notoirement timide. Trompettiste Mario Bauza, qui joue derrière Fitzgerald dans ses premières années avec Chick Webb, rappeler que "elle n'accrochez bien. Lorsqu'elle a obtenu dans la bande, elle a été consacrée à sa music….She était une fille solitaire autour de New York, elle-même conservé seulement pour elle-même, pour le concert. »[[] 3] Lorsque, plus tard dans sa carrière, la Société de chanteurs un prix son nom, Fitzgerald a expliqué, « je ne veux dire la mauvaise chose, qui je le fais toujours. Je pense que je faire mieux quand je chante. »

Déjà malvoyants par les effets du diabète, Fitzgerald avait deux ses jambes amputé en 1993. En 1996, elle mourut de la maladie à Beverly Hills en Californie à l'âge de 79 ans. Elle est enterrée dans le Cimetière de parc Inglewood à Inglewood, Californie. L'histoire de la carrière et les documents d'archives de la longue carrière de Ella sont hébergés dans le Centre d'Archives du Smithsonian National Museum of American History , tandis que ses arrangements de musique personnelle sont à La bibliothèque du Congrès. Sa collection de vastes cookbook a fait don à la bibliothèque Schlesinger à L'Université Harvard tandis que sa collection de partitions publiées est à la bibliothèque de Schoenberg à UCLA.

CarrièreBig band singingEn janvier 1935, Fitzgerald a remporté la chance d'effectuer pendant une semaine avec la bande de Tiny bradshaw à l'opéra de Harlem. Elle a rencontré le batteur et chef d'orchestre Chick Webb ici. Webb avait déjà engagé chanteur Charlie Linton pour travailler avec le groupe et a été plus tard, le New York Times a écrit, "réticents à signer her... parce qu'elle était saluaient et assez sales, un diamant brut.» Webb lui a offert l'occasion de tester avec son groupe, lorsqu'ils ont joué une danse à l'Université de Yale.

Elle commence à chanter régulièrement avec l'orchestre de Webb par le biais de 1935 à du Harlem Savoy Ballroom. Fitzgerald a enregistré plusieurs chansons à succès avec eux, notamment « Love et Kisses » et "(If You Can't Sing It) vous ll ont pour Swing il (m. Paganini)". Mais c'est sa version 1938 de la comptine, "A-panier, A-Tasket", une chanson qu'elle a co-écrit, qui introduit son large public acclaim.

Chick Webb est décédé le 16 juin 1939, et son groupe a été rebaptisé « Ella Fitzgerald et sa célèbre orchestre » avec Ella prenant sur le rôle de chef d'orchestre. Fitzgerald a enregistré près de 150 côtés pendant son temps avec l'orchestre, la plupart dont, comme « A-panier, A-Tasket, » était « nouveautés et pop jetable fluff. »

Les années DeccaEn 1942, Fitzgerald quitte le groupe pour commencer une carrière solo. Maintenant signé sur le label Decca , elle avait plusieurs grands succès populaires tout enregistrement avec des artistes tels que les Taches d'encre, Louis Jordanet le Rythme Delta Boys.

Avec Milt Gabler de Decca son Manager, elle a commencé à travailler régulièrement pour l'impresario jazz Norman granzet apparaît régulièrement dans ses concerts de Jazz at the Philharmonic (JATP). Relation de Fitzgerald avec Granz a cimenté davantage lorsqu'il devint son gestionnaire, bien qu'il soit près d'une décennie avant il pourrait lui enregistrer sur l'un de ses nombreux labels.

Avec la disparition de l' ère de Swing et le déclin de la grande randonnée big band, un changement majeur dans la musique de jazz a eu lieu. L'avènement du bebop a conduit à nouveaux développements dans le style vocal de Fitzgerald, influencé par son travail avec Dizzy gillespiebig band. À cette époque que Fitzgerald a commencé, il a été notamment chant scat comme une grande partie de son répertoire de rendement. En chantant avec Gillespie, Fitzgerald a rappelé, "juste, j'ai essayé de le faire [avec ma voix] ce que j'ai entendu les cornes dans la bande faire. »[[8]

Son enregistrement de fèces de 1945 Flying Home (organisé par Vic schoen) serait plus tard décrit par le New York Times comme "l'un des plus influents dossiers jazz vocales de la décennie....Là où les autres chanteurs, notamment Louis Armstrong, avaient tenté d'improvisation similaire, avant de Miss Fitzgerald, personne ne travaillant la technique avec ce inventivité éblouissante ».[[] 4] Son enregistrement de bebop de "Oh, Lady be Good!» (1947) a été de même populaire et a augmenté sa réputation comme l'un des grands chanteurs de jazz.

Peut-être répondre aux critiques et sous la pression de Granz, qui estimait que Fitzgerald a tenu compte matériel inapproprié record au cours de cette période, ses dernières années sur le Decca label vu Fitzgerald enregistrer une série de duos avec le pianiste Ellis larkins, sorti en 1950 comme Ella chante Gershwin.

Déplacer vers la Verve et succèsPlus d'information : The Complete Ella Fitzgerald recueils de chansons
Fitzgerald effectuait encore lors de concerts JATP de Granz en 1955. Fitzgerald a quitté Decca et Granz, maintenant son gestionnaire, créé Verve Records autour d'elle.

Fitzgerald a plus tard décrit la période comme stratégiquement cruciales, disant : "j'avais obtenu au point où j'étais seulement singing be bop. Je pensais que be bop était 'it', et que tout j'avais à faire était d'aller à un endroit et chanter bop. Mais il a finalement obtenu au point où j'ai n'eu aucune place à chanter. Ensuite, j'ai réalisé qu'il y avait plus de musique de bop. Norman.... senti que je devrais faire d'autres choses, donc il a produit Le Cole Porter Songbook avec moi. C'était un tournant dans ma vie. »[[] 4]

Ella Fitzgerald Sings le recueil de poésies lyriques de Cole Porter, sorti en 1956, a été la première des huit ensembles de Songbook multi-album que Fitzgerald enregistrerait pour Verve à intervalles irréguliers de 1956 à 1964. Les compositeurs et les paroliers sont mises en évidence sur chaque jeu, pris ensemble, représentent la plus grande partie du culturel canon , connu comme le Great American Songbook. Sélections de chanson de Fitzgerald variaient entre normes et raretés et représentant une tentative de Fitzgerald pour traverser dans un auditoire non-jazz.

Ella Fitzgerald Sings le Duke Ellington Songbook était la seule Songbook sur laquelle le compositeur qu'elle interprète joue avec elle. Duke Ellington et son collaborateur de longue date Billy strayhorn fois est apparu sur les pistes de 38 du jeu exactement la moitié et a écrit deux nouvelles pièces de musique de l'album : "The E et D Blues" et un portrait musical de quatre mouvements de Fitzgerald (le Songbook seule voie sur laquelle Fitzgerald ne chante pas).

La série Songbook fini par devenir des travaux plus acclamés et succès commercial de la chanteuse, et probablement son offre plus importante à la culture américaine. Le New York Times a écrit en 1996, "ces albums ont été parmi les premiers enregistrements pop de consacrer ce grave attention aux auteurs-compositeurs individuels, et ils ont contribué à la création de l'album pop comme un véhicule pour l'exploration musicale sérieux. »

Quelques jours après la mort de Fitzgerald, Frank Rich , chroniqueur du New York Times a écrit que dans le Songbook série Fitzgerald » effectué une opération culturelle aussi extraordinaire comme intégration contemporaine du Elvisde blanc et de soul afro-américaine . Ici était une femme noire popularisation urbains chansons souvent écrits par des immigrants Juifs à un auditoire national de dominante blanche chrétiens. » Frank Sinatra a été déplacé de respect pour Fitzgerald bloquer le Capitol Records de republie ses propres enregistrements dans une veine similaire, seul compositeur.

Ella Fitzgerald a également enregistré des albums exclusivement consacrés aux chansons de Porter et de Gershwin en 1972 et en 1983. les albums étant, respectivement, Ella Loves Cole et Beau travail si vous pouvez Get It. Une collection plus tard consacrée à un seul compositeur sort son époque avec Pablo Records, Ella abraça jobim, mettant en vedette les chansons de Antonio Carlos jobim.

Lors de l'enregistrement les recueils de chansons et de l'album studio occasionnellement, Fitzgerald fait une tournée de 40 à 45 semaines par an dans les États-Unis et à l'étranger, sous la tutelle de Norman granz. Granz a aidé à consolider sa position comme l'un des principaux interprètes jazz live.

Dans le milieu des années 1950, Fitzgerald est devenu le premier afro-américain à effectuer à la Mocambo, après Marilyn Monroe avait fait pression sur le propriétaire pour la réservation. La réservation a joué un rôle dans la carrière de Fitzgerald. L'incident a été transformé en une pièce de théâtre par Bonnie greer en 2005.

Il y a plusieurs albums live sur Verve qui sont hautement considérés par la critique. ELLA à l'opéra montre qu'une JATP typique mis de Fitzgerald. ELLA à Rome et Douze nuits dans Hollywood affichent son canon de jazz vocal. ELLA à Berlin est toujours l'une de ses meilleures ventes d'albums. Il comprend une performance Grammy primé de «Mack le couteau"dans lequel elle oublie les paroles, mais il improvise magnifiquement pour compenser.

VoixComme Will Friedwald noté

Contrairement à toute autre chanteur, vous pouvez nommer, Fitzgerald a bien plus incroyable dans le très solide de sa voix : c'est facilement l'un des sons plus belles et calculez parfaits connues à l'homme. Même si elle ne pouvait pas faire n'importe quoi avec elle, l'instrument qui Fitzgerald commence par est dulcet et pure et souffle. Comme Henry pleasants a fait remarquer, elle a une gamme plus vaste que la plupart chanteurs d'opéra, et bon nombre de ces derniers, y compris de Dietrich Fischer-dieskau, comptent parmi ses plus grands fans. Et l'intonation qui va avec la voix est, pour le dire de façon conservatrice, ressemblant à Dieu. Fitzgerald existe simplement à l'écoute, et elle touche toutes les notes qu'il existe sans la moindre trace d'effort. Autres chanteurs ont tendance à sonner comme ils essaient d'atteindre une note - Fitzgerald sonne toujours comme elle est déjà là. Si quoi que ce soit, elle descend de son perchoir céleste et élancées à quelle hauteur qu'elle veut.

Henry pleasants, une critique de musique classique américain, a écrit à son sujet :

Elle a une voix charmante, un des plus chaleureuses et plus rayonnante dans son aire de répartition naturelle que j'ai entendues dans leur vie d'écouter des chanteurs dans chaque catégorie. Elle a une impeccable et finalement perfectionnés sens rythmique et intonation impeccable. Sa sensibilité harmonique est extraordinaire. Elle est sans cesse inventive... . Il n'est pas tellement ce qu'elle fait, ou même la façon dont elle le fait, c'est ce qu'elle ne pas. Ce qu'elle ne pas, mettre simplement que possible, est quelque chose de mal. Il est tout simplement rien dans performance à laquelle on prendrait exception... . Tout semble être juste. Un il voudrait pas une autre manière. Ni, pour un moment imagine-t-on il toute autre façon [vérification nécessaire]

Ella Fitzgerald avait une extraordinaire gamme vocale. Une mezzo-soprano, (qui a chanté beaucoup plus faible que les contraltos plus classiques) elle avait une portée de "2 octaves et un sixième d'une faible d ou d plat à une haute si bémol et peut-être plus élevé".[[] 11]

Quelques années plus tardVerve Records a été vendu à la MGM en 1963 pour 3 millions de dollars et en 1967, MGM a échoué à renouveler le contrat de Fitzgerald. Au cours des cinq prochaines années, elle a flitted entre l'Atlantique, le Capitole et Reprise. Son matériel à cette époque représente un départ de son répertoire jazz typique. Pour Capitol, elle a enregistré Brighten le coin, un album des hymnes, Ella Fitzgerald, de Noël, un album de traditionnels chants de Noël, Misty Blue, un pays et western-influencé l'album et 30 par Ella, une série de six pots-pourris qui a rempli ses obligations pour le label.

Au cours de cette période, elle a eu son dernier tableau de U.S. unique avec une couverture de Smokey Robinson"Get Ready", déjà un succès pour The Temptations, et quelques mois plus tard un classement parmi les cinq succès pour les terres rares.

Le succès surprise de l'album de 1972 Jazz à Santa Monica Civic ' 72 conduit Granz trouve Pablo Records, son premier label depuis la vente de Verve. Fitzgerald a enregistré quelques 20 albums pour le label. Ella à Londres , enregistré en direct en 1974 avec le pianiste Tommy Flanagan, Joe Pass à la guitare, Keter Betts à la basse et Bobby Durham à la batterie est l'un des ses meilleurs jamais. Ses années sur Pablo documenté le déclin de sa voix. « Elle a utilisé fréquemment des phrases courtes, agression, et sa voix a été plus difficile, avec un plus large vibrato, » un biographe écrit.[[] 3] Miné par des problèmes de santé, Fitzgerald a fait son dernier enregistrement en 1991 et ses dernières représentations publiques en 1993.

Miss Fitzgerald a été généreuse tout au long de sa carrière, et en 1993, elle a créé la Fondation qui porte son nom : The Ella Fitzgerald Charitable Foundation, qui continue d'aider les personnes défavorisées grâce à des subventions et des dons de nouveaux livres pour les enfants à risque.

Film et télévision

Dans son rôle d'écran plus notable, Fitzgerald jouait le rôle de la chanteuse Maggie Jackson dans de Jack Webb1955 film jazz Blues de Pete Kelly. Le film sur Janet Leigh et chanteur Peggy Lee. Même si elle avait déjà travaillé dans les films (elle avait chanté brièvement dans le film Abbott et Costello 1942 em Ride Cowboy), elle était "très heureux" quand Norman Granz négocié le rôle pour elle et, « à l'époque... considère son rôle dans le film de Warner Brothers la plus grande chose à jamais arrivé à elle. »[[] 3] Au milieu du New York Times' pan du film lorsqu'il a ouvert en août 1955, l'examinateur a écrit, "environ cinq minutes (de 95) suggèrent l'image, que cela aurait pu être. Prendre le prologue ingénieux...Ou prendre les scènes fugaces lorsque le merveilleux Ella Fitzgerald, alloué quelques lignes parlées, remplit l'écran et la bande sonore avec son puissant mobile caractéristiques et sa voix.

Semblable à une autre chanteuse de jazz afro-américain, Lena Horne, Fitzgerald race empêchait succès majeur de grand écran. Après Pete Kelly du Blues, elle est apparue dans movie sporadiques camées, au Blues de St. Louis (1958) et Laisser sans Man Write My Epitaph (1960). Beaucoup plus tard, elle est apparue dans la série télévisée des années 1980 The White Shadow.

Elle fait aussi nombreuses apparitions à la télévision, chantant sur Le Pat Boone Chevy Showroom, The Frank Sinatra Showet aux côtés de nat King Cole, Dean Martin, Mel tormé et beaucoup d'autres. Sa performance plus inhabituel et intrigante est peut-être de la chanson « Trois servantes peu » Gilbert et Sullivandu comique opérette The Mikado aux côtés de Joan Sutherland et dinah Shore sur série hebdomadaire de la variété du rivage en 1963. Fitzgerald fait également une apparition ponctuelle aux côtés de Sarah Vaughan et Pearl Bailey sur une télévision 1979 spécial honorant Bailey. En 1980, elle interprète un medley de normes en duo avec Karen Carpenter sur l'émission de télévision des menuisiers, musique, musique, musique.

Fitzgerald apparait également dans les publicités télévisées, son plus mémorables étant une annonce pour Memorex. Dans les publicités, elle chante une note qui fait voler en éclats un verre tout en étant enregistrés sur une cassette de Memorex. La bande a été lues et l'enregistrement a également battu le verre, demandant « Est en ligne, ou est-il Memorex? » Elle a également joué dans un certain nombre de publicités pour le Kentucky Fried Chicken, chantant et scatting au slogan de longue date de la chaîne de restauration rapide, "nous poulet à droite! »

Sa dernière campagne commerciale a été pour American Express, dans lequel elle a été photographiée par Annie leibovitz.

DiscographieInformations complémentaires : Ella Fitzgerald discographie
CollaborationsCollaborations plus célèbres Fitzgerald furent avec le trompettiste Louis Armstrong, le guitariste Joe Passet les saxophonistes Count Basie et Duke Ellington.

Fitzgerald a enregistré trois albums studio de Verve avec Armstrong, deux albums de normes (de 1956 Ella et Louis et 1957 Ella et Louis Again) et un troisième album en vedette music from the Gershwin musical Porgy and Bess. Dans les années 1950, Fitzgerald a également enregistré un nombre de côtés avec Armstrong pour Decca.
Fitzgerald est parfois appelée la chanteuse quintessenciel swing, et ses rencontres avec Count Basie sont hautement considérés par la critique. Les fonctionnalités de Fitzgerald sur une piste 1957 album de Basie One o ' Clock Jump, tandis que son album 1963 Ella et Basie! est connu comme l'un de ses plus grands enregistrements. Avec le groupe « Nouveau Testament » Basie bat son plein, et arrangements écrits par un jeune Quincy Jones, cet album s'est avérée un répit dans les enregistrements 'Songbook' et constante que Fitzgerald en tournée se livrait à durant cette période. Fitzgerald et Basie collabore également sur l'album de 1972 Jazz à Santa Monica Civic ' 72et sur les albums de 1979 Digital III à Montreux, Paire classieux a et A Perfect Match.
Fitzgerald et Joe Pass enregistrent quatre albums ensemble vers la fin de la carrière de Fitzgerald. Elle a enregistré plusieurs albums avec accompagnement au piano, mais une guitare s'est avérée la feuille mélodique parfaite pour elle. Fitzgerald et Pass apparaissent ensemble sur les albums Take Love Easy (1973), Easy Living (1986), Parler de Love (1983) et Fitzgerald et col... Encore une fois (1976).
Fitzgerald et Duke Ellington a enregistré deux albums live et deux albums studio. Son Duke Ellington Songbook placé Ellington fermement dans le canon, connu comme le Great American Songbook, et les années 1960 a vu Fitzgerald et le 'Duke' rencontrer sur la Côte d'Azur pour l'album de 1966 Ella et duc à la Cote d'azuret en Suède pour The Stockholm Concert1966. Leur album de 1965 Ella au lieu du duc est également très bien reçu.
Fitzgerald a eu un certain nombre de célèbres musiciens de jazz et des solistes comme sidemen au cours de sa longue carrière. Les trompettistes Roy eldridge et Dizzy gillespie, le guitariste Herb Elliset les pianistes Tommy Flanagan, Oscar Peterson, Lou Levy, Paul Smith, Jimmy rowleset Ellis larkins tous a travaillé avec Ella principalement dans les paramètres live, petit groupe.

Peut-être collaboration non réalisée plue de Fitzgerald (en termes de musique populaire) était un studio ou un album live avec Frank Sinatra. Les deux apparaissent sur la même scène seulement périodiquement au cours des années, en specials télévision en 1958 et 1959 et une fois de plus sur de 1967 A Man et sa musique, Ella + Jobim, un spectacle qui comprenait aussi Antonio Carlos jobim. Pianiste Paul Smith a dit, "Ella aimé travailler avec [Frank]. Sinatra lui a donné son vestiaire sur un homme et sa musique et ne faire pas assez pour lui. » Lorsque demandé, Norman Granz citerais « raisons contractuelles complexes » pour le fait que les deux artistes jamais enregistrés ensemble.[[] 3] Apparition de Fitzgerald avec Sinatra et Count Basie en juin 1974 pour une série de concerts au Palais de César, Las Vegas est perçue comme un encouragement important à Sinatra à renvoyer à partir de sa retraite volontaire du début des années 1970. Les spectacles ont été un grand succès, et septembre 1975 vus de brut 1 million de dollars en deux semaines à Broadway, en un triumvirat avec le Count Basie Orchestra.

Citations et récompensesInformations complémentaires : liste des prix remportés par Ella Fitzgerald
Fitzgerald a remporté treize Grammy awards, dont l'un pour l'Ensemble de ses réalisations en 1967. Autres principaux prix et honneurs, elle a reçu, au cours de sa carrière, ont été le Kennedy Center for the performing arts medal of honor Award, la Médaille nationale de l'Art, première Société de chanteurs Lifetime Achievement Award, nommé "Ella" en son honneur, la médaille présidentielle de la libertéet George et Ira Gershwin Award pour l'ensemble de ses réalisations musicales, UCLA printemps chanter.[[] 15]

Ella Fitzgerald était tranquille mais ardent partisan de nombreux organismes de bienfaisance et organismes sans but lucratif, y compris la United Negro College Fundet l' American Heart Association . En 1993, elle a créé le « Ella Fitzgerald Charitable Foundation » qui continue à financer des programmes qui perpétuent les idéaux de Ella.

HommagesEn 1997, Newport News (Virginie) a créé un festival de musique avec Christopher Newport University en l'honneur de Ella Fitzgerald dans sa ville de naissance. Le Festival de musique de Ella Fitzgerald vise à enseigner aux jeunes de la région de l'héritage musical de Fitzgerald et de jazz. Passées les artistes au festival de semaine figurent : Diana krall, Arturo sandoval, Jean carne, Phil Woods, aretha Franklin, Freda Payne, Cassandra Wilson, Ethel ennis, David sanborn, Jane monheit, Dianne Reeves, Dee Dee Bridgewater, Ramsey Lewis, Patti Austinet Ann Hampton callaway

Ann Hampton callaway, Dee Dee Bridgewateret Patti Austin ont tous les albums enregistrés en hommage à Fitzgerald. Album À Ella avec amour (1996) caractéristiques quatorze standards de jazz de Callaway rendu populaires par Fitzgerald, et l'album comprend aussi le trompettiste wynton marsalis. Album du Bridgewater Cher Ella (1997) contient beaucoup de musiciens qui est étroitement liés aux Fitzgerald au cours de sa carrière, y compris le pianiste Lou Levy, le trompettiste Benny Powell et second mari de Fitzgerald, le contrebassiste Ray Brown. Album suivant de Bridgewater, Live at de Yoshi, a été enregistré le 25 avril 1998, ce qui aurait été 81ème anniversaire de naissance de Fitzgerald. Album de Patti Austin, Pour Ella (2002) comprend 11 chansons plus immédiatement associés à Fitzgerald et une chanson douzième, "Audience Ella Sing" hommage de Austin Fitzgerald. L'album a été nommé pour un Grammy. En 2007, Nous avons tous Love Ella, sort, un album hommage enregistré pour le 90e anniversaire de naissance de Fitzgerald. Il en vedette des artistes tels que Michael bublé, Natalie Cole, chaka Khan, Gladys Knight, Diana krall, k.d. lang, Queen latifah, Ledisi, Dianne Reeves, Linda ronstadtet lizz Wright, chansons de classement plus facilement associées à la "première Dame de la chanson".

Album de la chanteuse folk Odettadu À Ella (1998) est dédié à Fitzgerald, mais ne comporte aucun chansons associées avec elle. Fitzgerald s long desservant accompagnateur Tommy Flanagan Fitzgerald affectueusement souvenir sur son album Lady être bonne...Pour Ella (1994).

Fitzgerald est également appelée sur la chanson de 1987 "Ella, elle l'a" par le chanteur français France Gall et le chanteur belge Kate Ryan, le 1976 stevie Wonder hit "Sir duc" de son album de chansons dans la clé de la vieet la chanson "I Love Being Here With You", écrit par Peggy Lee et Bill Schluger. Enregistrement 1986 Sinatra de «Mack le couteau» de son album L.A. Est My Lady (1984) comprend un hommage à certains des artistes précédente de la chanson, dont « Lady Ella » elle-même. Elle est également honorée dans la chanson « Première Dame » de l'artiste canadien Nikki yanofsky.

En 2008, le brut-Downing Cultural Arts Center à Newport News a nommé son tout nouveau théâtre de 276-siège théâtre Ella Fitzgerald. Le théâtre est situé à plusieurs blocs loin de son lieu de naissance sur l'Avenue Marshall. Les interprètes de grande ouverture (11 et 12 octobre 2008) ont été Roberta Flack et Queen Esther Marrow.

Timbre de USPS et statue de YonkersIl y a une statue de Fitzgerald à Yonkers, la ville où elle a grandi. Elle est située au sud-est de l'entrée principale de l' Amtrak/ station deMetro-North Railroad . Le 10 janvier 2007, le United States Postal Service a annoncé que Fitzgerald serait honoré avec son propre timbre 39-100. Le timbre a été publié en avril 2007, dans le cadre de la série de Black du patrimoine du Service Postal.[[] 16]

FilmographieAnnée Film Rôle Notes et prix
1942 Roulez em Cowboy Ruby
1955 Blues de Pete Kelly Maggie Jackson
1958 Blues de St. Louis Chanteur
1960 Let No Man Write My Epitaph Flore
 
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